Réseau Santé Mistral  
     


126 rue Sainte Cécile
13005 Marseille

Tél. : 04 91 92 74 84
Fax : 04 91 92 69 70

du lundi au mercredi 9h-16h
jeudi et vendredi 9h-12h
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Brèves
  Lettre de SIS

Où en est l'association "Les Petits Bonheurs" un an après ? Les réponses de son coordinateur Grégory Bec. Une campagne Ligne Azur au collège et au lycée ? C'est pour très bientôt. Couple, sexualité, désir ? Serge Hefez
a répondu aux questions des internautes de SIS. Et une nouvelle rubrique : SIS Droit en format audio.

lettre 14
 

NORVIR

La FDA a autorisé le NORVIR 100 mg sous forme de COMPRIME le 10 février 2010...
Bientôt en Europe ?

Norvir (Ritonavir) Product Label Updated with Newly Approved Tablet Information
“On February 10, 2010, FDA approved Norvir (ritonavir) 100 mg Tablets. …
“Unlike the capsule formulation, Norvir tablets must be taken with meals. ...

 

Deuil

Le Conseil d' Administration du Réseau Santé Marseille Sud
vous fait part du décès du Dr. Jean-Pierre FALCO

 

  L'actualité de ce jour est marquée par la publication du rapport de la Cour des Comptes sur la politique de lutte contre le VIH/sida et les différents commentaires que ce document entraîne.

Nous avons le plaisir de vous communiquer en pièce jointe le rapport de la Cour des Comptes sur la politique de lutte contre le VIH/sida avec en annexes les réponses de la Ministre de la santé et des sports ainsi que de l'INPES.

Nous vous en souhaitons bonne réception et restons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

Célia CHISCHPORTICH
Coordinatrice du pôle de Marseille
CRIPS PACA
cchischportich.crips@free.fr
  Les actes sont disponibles !
Le 20 novembre dernier, la 4e Journée provençale de la santé humanitaire a rassemblé plusieurs centaines de personnes pour dresser le bilan des actions de développement international en matière sanitaire et sociale avec tous les acteurs de la solidarité... La qualité des débats et des témoignages, avec en tête le célèbre chercheur malien Ogobara Doumbo, a permis de réfléchir à la lumière de nouveaux points de vue… Continuer <http://www.santesud.org/sinformer/actualites/JPSH2009.htm>

Télécharger les actes directement : <http://www.santesud.org/sinformer/actualites/actes_4e_JPSH_2009.pdf>

  Lettre de SIS
A l'occasion de la Saint Valentin, le psychiatre et thérapeute familial Serge Hefez répondra aux questions des internautes le jeudi 11 février 2010 de 14 h à 15 h. Couple, sexualité, désir... Pour la Saint Valentin quoi de plus naturel que de parler d'amour en toute liberté ?!
2 février 10

lettre n° 13
  On connaissait les précautions d’emploi de la didanosine vis à vis des patients coinfectés VIH/VHC et les risques de toxicité hépatique, la Food and Drug Aministration américaine met en garde les prescripteurs quant au risque d’hypertension portal non-cirrhotique retrouvé dans les rapports d’effets secondaires et recommande de peser le rapport risque/bénéfice de l’utilisation de cette molécule.
  Formations de la Fédération des Réseaux Ville-Hôpital de Marseille

Nos formations existent depuis 1993, elles sont maintenant agréées FMC par la Société Française de Lutte contre le SIDA !

La commission "formations" de la SFLS a donné son accord pour assurer
l'agrément FMC des "8 formations autour du VIH" que nous organisons en 2010.
Elle a trouvé notre programme "très ambitieux et très en phase avec les
problématiques rencontrées actuellement autour de la prise en charge du VIH;
le caractère multiprofessionnel de ces formations est également un atout
majeur".

Pour les médecins, 4 points de FMC sont délivrés pour chaque 1/2 journée de
formation.
Pour les non-médecins, la SFLS délivre une attestation de formation continue.

La FMC est inscrite dans la nouvelle loi HPST dite LOI BACHELOT-NARQUIN et cette obligation d'agrément était nécessaire, elle s'appliquera tant aux médecins de ville qu'hospitaliers.

P. PHILIBERT
Membre du CA et de la Commission EPP de la SFLS.

 

Infos SP Dmi2 : bulletin n°99 Rapport du HCSP sur les maladies chroniques

Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) vient de publier ses recommandations sur la Prise en charge et la protection sociale des personnes atteintes de maladie chronique

Le HCSP suggère de redéfinir la maladie chronique et de réviser les modalités de prise en charge des affections de longue durée (ALD) par l'assurance maladie. Il formule 10 recommandations visant à assurer l'accès de toutes les personnes atteintes de maladie chronique à une prise en charge de qualité et la réduction des inégalités de restes à charge supportés par les personnes atteintes d'une telle maladie.

- redéfinir la maladie chronique selon 3 caractéristiques: présence d'un état pathologique de nature physique, psychologique ou cognitive, appelé à durer; ancienneté minimale de 3 mois ou supposée telle; retentissement sur la vie quotidienne

- faire évoluer le système de santé vers une dissociation entre critères financiers et médicaux afin d'éviter les confusions et les iniquités intra et inter-maladies actuellement observées dans le dispositif ALD et organiser un débat démocratique sur les alternatives au dispositif actuel des ALD, à commencer par le bouclier sanitaire

- renforcement de la prévention, amélioration de la prise en charge en rendant effective la coordination des acteurs, en adaptant le protocole de soins à la maladie, en développant l'éducation thérapeutique ainsi que l'accompagnement dans le parcours de soins

- assurer le financement et le bon fonctionnement des réseaux de santé territorialisés; des maisons de santé et maisons médicales avec socle fixe selon le principe des MIG et part variable per capita selon la gravité de la pathologie; du parcours de soins avec systèmes de rémunération incitatifs aux bonnes pratiques de prise en charge

- renforcement des systèmes d'information et mise en œuvre du dossier médical personnel

- thème prioritaire de la formation médicale et de l'évaluation des pratiques professionnelles

- améliorer l'information des professionnels et des patients

- développer la recherche sur le retentissement dans la vie quotidienne

28 millions de personnes suivent actuellement en France un traitement au long cours, 15 millions sont atteintes de maladies chroniques et 9 millions sont déclarées en ALD.


Le rapport : http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspr20091112_prisprotchronique.pdf

Synthèse et recommandations :

http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspr20091112_prisprotchroniquesr.pdf

Dr Patricia Enel
Cellule Santé Publique Dmi2, SSPIM
APHM, Hôpital de la Conception
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Infos SP Dmi2 : bulletin n°98 L'éducation thérapeutique intégrée aux soins de premier recours

Ce travail mené par le Haut Conseil de la santé publique identifie plusieurs facteurs susceptibles de favoriser ou de freiner l’implication des médecins traitants et autres professionnels de santé de 1er recours dans la mise en œuvre d’une éducation thérapeutique de proximité :

- Changer d’échelle : passer d’expérience de proximité à un dispositif généralisé et pérenne
- Inverser la perspective : plutôt que vouloir exporter ce qui se fait en milieu hospitalier, valoriser le rôle du médecin traitant dans ce domaine

- Raisonner par territoire plutôt que seulement par pathologie
- Elargir la formation des professionnels de santé : adapter la formation initiale aux réalités de la maladie chronique, donner une vraie place aux sciences humaines et sociales, aborder systématiquement prévention, éducation pour la santé, éducation thérapeutique dans les cours et les stages

...

Télécharger le rapport sur le site du HCSP: http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspr20091112_edthsoprre.pdf
Télécharger la synthèse: http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspr20091112_edthsoprresr.pdf

Dr Patricia Enel
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SIS : enquête "Vivre et Vieillir avec le VIH en 2009"

L’observatoire de SIS publie une synthèse sur les résultats d’une nouvelle enquête « Vivre et Vieillir avec le VIH en 2009 ».
L’enquête s’était déroulée sur le mois de septembre de cette année et le dossier des résultats complets sera disponible prochainement.

la synthèse
 

Infos SP Dmi2 : bulletin n°97

Voici le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire Web traitant du VIH de l'Institut de Veille Sanitaire (BEH Web, nouveau support d'information).

http://www.invs.sante.fr/behweb/2009/02/index.htm

N°2, nov 09: VIH-sida: les hommes homosexuels particulièrement touchés en France et en Europe

- Surveillance du dépistage et du diagnostic de l’infection VIH et du sida, France, 2008
- Caractéristiques des personnes diagnostiquées avec une infection à VIH ou un sida, France, 2008
- Augmentation du nombre de nouveaux diagnostics d’infection à VIH chez les hommes homosexuels en Europe, 2000-2007

BEH 09

Le rapport de la Mission RDRs sur la prévention et la réduction des risques dans les groupes à haut risque vis à vis du VIH et des IST, de France Lert et Gilles Pialoux, est maintenant disponible.

http://www.vih.org/20091127/nouvelles-methodes-prevention-et-reduction-risques-9124

Rapport Mission RDRs 09

Pour les auteurs, l'objectif réaliste n'est pas d'éradiquer l'infection VIH ni de réduire à zéro (...) les risques d'être infecté ou de transmettre le VIH. Le rapport s'inscrit plutôt dans une approche de réduction des risques. Cette prévention combinée a pour but d'offrir à chacun la possibilité d'utiliser plus de moyens, de s'appuyer sur un système plus robuste et de se donner plus de chances d'être protégé et de protéger les autres.

La prévention de la transmission du VIH constitue une priorité absolue et urgente chez les hommes lors de rapports homosexuels.

Le rapport se situe dans le droit-fil de celui de la Haute Autorité de Santé, qui recommande un dépistage du VIH pour toute la population française de 15 à 70 ans et la pratique d'un test tous les ans pour les "groupes à risque" et la Guyane, territoire français le plus touché par le VIH.

Tout en rappelant que le préservatif reste le socle de la prévention, le rapport considère qu'un traitement antirétroviral efficace réduit le risque de transmission VIH. Ce concept est fondé sur des études et suffisamment fort pour constituer dès maintenant une information utile pour les personnes séroconcernées. Il préconise la création de centres de santé sexuelle pour le public des lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels (LGBT).

Le rapport souhaite une répartition plus précise des rôles entre la Direction générale de la santé pour les orientations stratégiques et les aspects réglementaires et l'Institut national de prévention et d'éducation à la santé (Inpes) pour la diffusion et la mise en oeuvre des recommandations". Il propose la nomination d'un responsable de la santé sexuelle LGBT au sein de l'Inpes.

  Infos SP Dmi2 : bulletin n°96 : Le point épidémiologique VIH dans le Monde et en France

A l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida,

voici le point épidémiologique sur l'infection à VIH dans le Monde et en France.

Vous trouverez des informations complètes sur les sites suivants :
OMS et ONUSIDA : http://www.unaids.org/fr/KnowledgeCentre/HIVData/EpiUpdate/EpiUpdArchive/2009/2009epidemic_update.asp
http://www.who.int/hiv/pub/2009progressreport/fr/index.html
Institut de Veille Sanitaire : http://www.invs.sante.fr/display/?doc=presse/2009/communiques/incidence_vih191109/index.html

CRIPS Paca : http://paca.lecrips.net/spip.php?article22

Monde VIH 1er dec 09
France Paca VIH 09

Bonne lecture

Dr Patricia Enel
Cellule Santé Publique Dmi2, SSPIM
APHM, Hôpital de la Conception
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Vaccination contre la grippe A(H1N1)2009
Instruction conjointe DGS DHOS avec en annexe trois courriers signés par la Ministre.

Elle concerne la vaccination :

o des nourrissons de 6-23 mois avec facteurs de risque
o des personnes atteintes de dysfonctionnement du système immunitaire
o des personnes présentant une allergie de type anaphylactique aux protéines aviaires et de certaines catégories de patients hospitalisés.

  13 au 22 novembre 09
Voeux d'Artistes 2009
Des couleurs contre la douleur

Une exposition d'art contemporain au profit des enfants hospitalisés en cancérologie

111 artistes
Maison des artistes et de l'artisanat
21 Cours d'Estiennes d'Orves - Marseille 1er
le flyer
 

création de :
CESP13
Cellule d'Ecoute de Soins Palliatifs 13
26, Cours Pierre Puget 13006 MARSEILLE
Tél. : 04 91 54 13 42
mel : cesp13@ifrance.com

Membres fondateurs :
Mme Michèle BETRANCOURT - Présidente
Mme Lucile LADOUCEUR - Trésorière-Secrétaire
Mme Francine VIAU Vice - Présidente

Membres d'honneur :
Mme Cécile GENSOLLEN

Président d'honneur :
M le Pr Pierre-Jean Marie BERNARD

Conseil d'Administration :
Mme Michèle BETRANCOURT
Mme M.Hélène GAILDRAUD
Mme Lucile LADOUCEUR
Mme Laurence LE GALL
Mme Alice SUMIAN
Mme Francine VIAU

  Procédure de vaccination contre la grippe A(H1N1) des personnes vivant avec le VIH :

Extrait de la note de la Direction générale de la santé
Sous-direction prévention des risques infectieux
Bureau des Infections par le VIH, IST et hépatites
du 05/11/09
" ... De manière générale, l’appel des populations prioritaires pour la vaccination se fera par les caisses primaires d’assurance maladie, par un courrier accompagné d’un bon leur permettant de se rendre dans les centres de vaccination à partir du 12 novembre 2009. Les CPAM utilisent pour cela un fichier de plusieurs catégories de personnes en affection de longue durée, déjà opérationnel pour les bons adressés pour la vaccination contre la grippe saisonnière.

Les PVVIH ne s’inscrivent pas dans ce système d’envoi de bons de vaccination contre la grippe saisonnière par les caisses d’assurance maladie. En conséquence, le système d’appel des populations à risque prioritaires mis en place par l’Assurance Maladie pour la vaccination contre la grippe pandémique ne sera pas opérant pour les PVVIH. Il convient donc de mettre en place une procédure spécifique pour les inviter à se faire vacciner.

La solution retenue, et que nous vous demandons de mettre en oeuvre, repose sur l’envoi d’un courrier aux PVVIH par les établissements de santé qui les prennent en charge.

Nous vous demandons donc de contacter l’ensemble des PVVIH reçues dans les douze derniers mois par votre structure, pour les inviter à se faire vacciner contre la grippe A (H1N1)2009. Vous trouverez, annexés à la présente note, deux modèles de lettres qui comme toutes les lettres proposant la vaccination sont des courriers signés par la ministre de la santé et des sports. Il vous suffira d’indiquer le nom de la personne à laquelle il est destiné. Cet envoi ne devra pas non plus comporter le nom du service émetteur sur l’enveloppe.

Afin de respecter le calendrier d’accès à la vaccination pour ces populations prioritaires, ces courriers doivent leur parvenir, si possible, avant le 12 novembre ..."

LETTRE nécessaire au retrait d'un bon de Vaccination auprès de la CPAM AVANT de se rendre dans un Centre de Vaccination cliquer ici
TEXTE complet de la Note cliquer ici
Lettre à envoyer au Patient par le Service hospitalier cliquer ici

  Lettre de SIS
Les séropos enfin les bienvenus aux Etats-Unis, mais les autres pays ?... Incroyable, Sida Info Service retourne à l'université ! Découvrez pourquoi. "SIS Culture", une nouvelle rubrique sur le cinéma, la littérature, le théâtre. Du neuf et de l'inattendu dans cette Lettre de SIS N°8 !

lettre n° 8
 

Infos SP Dmi2 : bulletin n°95

La France a une bonne politique de prévention du VIH mais doit s'améliorer sur plusieurs domaines, selon un classement européen

Les conditions et soins des personnes vivant avec le VIH/SIDA en France doivent être améliorés, nous dit l’Euro HIV Index (EHIVI) 2009, présenté aujourd’hui à Bruxelles. Le premier Indice européen concernant les stratégies et pratiques associées au SIDA place la France 12ème dans un classement qui réunit 29 états. La France rassemble 733 points sur un maximum de 1000. Le Luxembourg gagne avec 857 points, suivi par la Malte (791) et la Suisse (775).

La France a une bonne performance en ce qui concerne trois domaines clés : Implication et droits, Accès et surtout Prévention.

Résumé de presse : http://www.healthpowerhouse.com/images/stories/ehivi_2009_press_release_france.pdf

Rapport The Euro HIV Index 2009 (EHIVI) : http://www.healthpowerhouse.com/files/Report%20Euro%20HIV%20index%20091008-3.pdf

Bonne lecture

Dr Patricia Enel
Cellule Santé Publique Dmi2, SSPIM
APHM, Hôpital de la Conception
147 bd Baille 13005 Marseille
pour vous abonner à cette liste de diffusion, contacter : dmi2@ap-hm.fr

  Lettre de SIS
Bonjour,
Découvrez les recommandations de la HAS sur le dépistage du VIH, un dossier sur les hépatites après les Rencontres de Biarritz, un éclairage sur le consentement aux soins des mineurs et les prochains événements sida à ne pas manquer. Bonne lecture !

lettre n° 7
  Campagne vaccination Grippe A à Marseille
Chère consœur, Cher confrère,

- Un très court document sur les aspects pratiques de la campagne de vaccination contre la grippe A qui commencera pour vos patients et pour vous même le jeudi 12 novembre, avec la liste des 20 centres de vaccination de Marseille. (pour la "phase un") cliquer ici

- Un document sur quelques rappels de base sur la grippe et les vaccins (Désolé pour ceux qui sont parfaitement à jour de l'actualité). cliquer ici

Je vous rappelle que cette campagne est sous la responsabilité de l'État et pas des collectivité territoriales.

NE PAS ENVOYER VOS PATIENTS (Munis du bon de prise en charge reçu de la Cnamts individuellement à domicile) SANS AVOIR PRÉALABLEMENT VÉRIFIER LES JOURS ET HEURES D'OUVERTURE (qui peuvent être variable) - INUTILE DE FAIRE UNE ORDONNANCE

Par ailleurs, l'activité habituelle (vaccination de base et des voyageurs) de notre centre va être fortement perturbée puisque nous seront "réquisitionnés" trois jours par semaine pour la vaccination grippe A : notre activité normale sera concentrée les lundi et mercredi dès le déclenchement de la campagne de vaccination (12 novembre ), et notre centre ne sera plus joignable par téléphone.

Les modalités de fonctionnement seront susceptibles d'évolution en fonction de la situation :
pour vous et vos patients, le mieux sera de consulter le site internet de la Ville de Marseille à la rubrique "vaccination".

N'oubliez pas que la plupart des vaccinations peuvent être réalisées dans votre cabinet (pour les médecins) ou par une infirmière sur prescription ;
les informations aux voyageurs pour la plupart des voyages touristiques sont simples et relèvent du rôle du médecin traitant.

Je rappelle que je tiens à votre disposition des fiches de conseils pour la prévention du paludisme selon les pays.

Pour les confrères nouvellement sur cette liste de diffusion qui souhaiteraient recevoir une petite mise au point sur les conseils aux voyageurs en 2009, me demander par retour de mail.

Sur le site de la Ville de Marseille (adresse ci-dessous), vous avez notamment la classification des pays vis à vis du risque paludisme, et le liste des pays ou la vaccination contre la fièvre jaune est soit "obligatoire", soit fortement conseillée.

Ajout :
Les professionnels de santé libéraux qui le souhaitent auront donc la possibilité, sur simple présentation de leur carte professionnelle, de se faire vacciner dans les hôpitaux disposant d’une consultation grippe et d’un SAMU, du 2 au 10 novembre inclus, le relais étant pris ensuite par les centres de vaccination.
Le ministère a mis en ligne la liste des établissements offrant cette vaccination <http://www.sante-sports.gouv.fr/grippe/vaccination/liste-etablissements-sante-concernant-vaccination-pour-medecins-infirmier-e-s-liberaux/liste-etablissements-sante-concernant-vaccination-pour-medecins-infirmier-e-s-liberaux.html> et les professionnels de santé libéraux sont invités à appeler le standard concerné pour en connaître les modalités, notamment les horaires d’ouverture.

N'hésitez pas à poser des questions.

Bien confraternellement
Docteur Didier Seyler
----------------------------------------------------------------------------
Docteur Didier SEYLER
Médecin responsable du
Centre de Vaccinations
Vaccinations obligatoires et recommandées,
Vaccinations internationales et conseils aux voyageurs,
Direction de la Santé Publique
Ville de Marseille
23 rue Louis Astruc
13005 MARSEILLE

Téléphone : 04 91 55 32 53
Télécopie : 04 91 14 56 22
Courriel : dseyler@mairie-marseille.fr

Informations sur le site de la mairie :
http://www.marseille.fr/sitevdm/jsp/site/Portal.jsp?page_id=635

Guide des vaccinations 2008, toutes les questions, toutes les réponses,
pratique, référencé & gratuit,
sous forme papier ou sous forme électronique :
http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1133.pdf

  La Lettre de SIS
Bonjour,
Ouverture d'un service ambulatoire VIH à l'Hôtel-Dieu à Paris, chat sur les hépatites mercredi 7 octobre à 18 h, questions / réponses sur la grippe A, résultats d'une enquête SIS sur les lipodystrophies... Il n'y a que du nouveau cette semaine sur Sida Info Service.
2 octobre 2009

Lettre n° 6
 

La Lettre de SIS
Après la trêve estivale, Sida Info Service reprend les chats du mercredi. Rendez-vous en direct ce mercredi 23 septembre à 18 h pour poser vos questions. Vous vous interrogez sur la grippe A H1N1 ? Découvrez les recommandations officielles. Comment vivre et vieillir avec le VIH ? Sida Info Service mène une enquête auprès des personnes séropositives de 40 ans et plus. Bonne lecture ! !

Lettre n° 5

 

Recommandations Grippe A(H1N1)
DDASS des Bouches du Rhône
Gestion des Risques

Suite à la note du 20 juillet dernier relative au nouveau dispositif de prise en charge des patients grippés A(H1N1), nous vous informons que des fiches complémentaires ont été mises en ligne sur le site du ministère de la santé et des sports sur l'espace « grippe » à l'attention des professionnels de santé : http://www.sante-sports.gouv.fr/grippe . Ces fiches comprennent notamment les recommandations du comité de lutte contre la grippe (CLCG) sur la conduite à tenir pour les femmes enceintes et les nourrissons de moins de 1 an.

Par ailleurs, nous vous informons également que l'AFSSAPS a diffusé sur son site internet (http://www.afssaps.fr/Dossiers-thematiques/Pandemie-grippale/Grippe-A-H1N1 ) ses recommandations en date du 6 août 2009 sur l'utilisation du tamiflu® (oseltamivir) chez les nourrissons de moins de 1 an

o Informations Professionnels de Santé
o Recommandations pour les personnes malades
o Les différents types de masques
o Le rôle du pharmacien
o Prise en charge d’un cas de grippe A/H1N1 chez un adulte ou un enfant de plus de 40 kg
o Prise en charge d’un cas de grippe A/H1N1 chez un enfant de moins de 40 kg
o Fiche pratique d'utilisation des antiviraux en extrahospitalier et en période pandémique
o Note aux organismes et syndicats de professionnels de santé
o Mesures barrières Recommandations pour le professionnel Protections individuelles pour se protéger et ne pas contaminer les autres
o Recommandations sur l'utilisation de Tamiflu® (Oseltamivir) chez les nourrissons de moins de 1 an et pour la préparation extemporanée d'une solution buvable

  INFO Grippe A H1N1 :

Le comité technique de la vaccination a établi une liste des personnes prioritaires pour la vaccination contre le virus de la grippe A H1N1 :

les femmes enceintes (800 000)
les enfants de 6 mois à 2 ans (2 millions)
les malades chroniques : asthmatiques (2 millions), insuffisants respiratoires (3 millions), diabètiques (3 millions), immuno-déprimés (500 000), insuffisants cardiaques (500 000)

Trois millions de personnes particulièrement exposées ont été également sélectionnées :

les personnels de santé (2 millions à l’hôpital et en médecine de ville)
les pompiers, membres des équipes de secours, policiers, gendarmes (1 million)

La campagne contre la grippe saisonnière doit être lancée le 18 septembre. Rappelons qu’elle est gratuite pour les personnes de plus de 65 ans et/ou en ALD.
La vaccination contre le virus de la grippe A H1N1 sera elle-aussi gratuite, volontaire y compris pour les personnes prioritaires, et proposée à tous.

Source : egora.fr (La Revue du praticien) /PP 08/09/09

 

La Lettre de SIS
Voici la nouvelle lettre de SIS. Cette Newsletter bimensuelle vous propose de découvrir les contenus publiés sur le portail de Sida Info Service. Sida, IST, hépatites, orientation sexuelle ?... D'un clic, des réponses à vos questions !
ndw : avec l'été un peu de retard, voici donc les 4 premières Lettres de SIS

Lettre n° 1
Lettre n° 2
Lettre n° 3
Lettre n° 4

 

INTELENCE® en officine de ville
Inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse

Les Laboratoires TIBOTEC ont le plaisir de vous annoncer la mise à disposition en officine de ville de la spécialité antirétrovirale : INTELENCE® à partir de septembre 2009.


 

Le point épidémiologique sur l’infection à VIH
à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida - 2008

cliquer ici

 

Infos SP Dmi2 : bulletin n°94

Etats des lieux régionaux du CIRDD Paca
Le Centre d’Information Régional sur les Drogues et les Dépendances CIRDD a été missionné par la MILDT, la DRASS Paca et l´ARH pour réaliser un Etat des lieux régional en préparation du Schéma Régional d´Addictologie. Il recense les données épidémiologiques disponibles et les réponses existantes en matière de prévention et de prise en charge des addictions :

- Offre de soins en addictologie 2007

http://www.cirdd-paca.org/docs/infos/docs/20090604_ETATDESLIEUXOFFREDESOIN.pdf

- Consommations de produits psychoactifs et problèmes associés

http://www.cirdd-paca.org/docs/infos/docs/20090604_LesaddictionsenrgionPACAEtatdeslieuxdesconsommations.pdf

- Prévention des conduites addictives

http://www.cirdd-paca.org/docs/infos/docs/20090604_RapportdfinitifprventionconduitesaddictivesPACAMars2009.pdf

Statistiques sanitaires mondiales 2009
L’Organisation Mondiale de la Santé vient de publier son rapport 2009 sur l’Etat sanitaire mondial. Ce rapport présente les statistiques sanitaires et un résumé des progrès accomplis vers les objectifs et des cibles du Millénaire pour le développement liés à la santé. L’OMS attire notamment l’attention sur «des domaines où les avancées actuelles doivent être préservées, comme le sida, la tuberculose et le paludisme». Données sur l’infection à VIH pages 22 à 25, prévalence de l’infection par pays, niveau de connaissances, couverture antirétrovirale :

http://www.who.int/whosis/whostat/FR_WHS09_Full.pdf

Tableau de bord de suivi des indicateurs des programmes 14 et 15 (VIH-Sida-IST, Hépatites B et C)
Il présente de nombreuses données chiffrées et des synthèses régionales, destinés à suivre les objectifs des programmes et à être un outil de travail pour les acteurs régionaux :

http://www.briques-sante.fr/paca/portail/modules/wfdownloads/viewcat.php?list=T

Bonne lecture

Dr Patricia Enel
Cellule Santé Publique Dmi2, SSPIM
APHM, Hôpital de la Conception
147 bd Baille 13005 Marseille

pour vous abonner à cette liste de diffusion, contacter : dmi2@ap-hm.

  L'équipe documentaire du CRIPS PACA a le plaisir de vous adresser en pièce jointe le dossier de synthèse documentaire et bibliographique "La prévention en direction des hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes" de mai 2009.

le document : cliquer ici

L'équipe Documentaire
CRIPS PACA

18 rue Stanislas Torrents
13006 MARSEILLE
Tél. : 04 91 59 83 83
Fax : 04 91 59 83 99
cripspaca.marseille@lecrips.net

6, rue de Suisse
06000 NICE
T él. : 04 92 14 41 20
Fax : 04 92 14 41 22
cripspaca.nice@lecrips.net

 

Infos SP Dmi2 : bulletin n°92

Bonnes pratiques d’hygiène et de salubrité concernant les techniques de tatouage

L’arrêté du 11 mars 2009 complète le précédent arrêté concernant les règles générales d’hygiène et de salubrité du perçage de l’oreille et de l’aile du nez par la technique du pistolet perce-oreille.

L’arrêté : http://www.sante-sports.gouv.fr/IMG//pdf/arrete_du_11_mars_PPO.pdf

Ses annexes : http://www.sante-sports.gouv.fr/IMG//pdf/arrete_du_11_mars_TP.pdf

Le dossier Tatouage par effraction cutanée et perçage sur le site du ministère : http://www.sante-sports.gouv.fr/dossiers/sante/tatouage/tatouage-par-effraction-cutanee-percage.html

Le CIRDD PACA a réalisé une synthèse des principales données quantitatives et qualitatives sur la consommation de cocaïne par les jeunes en PACA : évolutions des niveaux d'usage, nouvelles tendances observées en termes de public et de contextes de consommation.

http://www.cirdd-paca.org/docs/infos/docs/20090320_Conso.cocane.jeunes.PACA.pdf

Pratique, un annuaire assez complet par région de toutes les structures impliquées dans la lutte contre le VIH. Cliquez sur la région recherchée :

http://www.arcat-sante.org/16/Adresses_des_structures

Circulaire tarifaire DHOS/DSS du 17 mars 2009 relative à la campagne tarifaire 2009 des établissements de santé. Elle intègre le financement des mesures prévues dans le Plan gouvernemental 2008-2011.

- addictologie, drogues et toxicomanies : p.21
- soins aux personnes détenues : p.22
- amélioration de la qualité de vie des patients atteints de maladies chroniques, dont l’infection à VIH, éducation
thérapeutique : p.23
- VIH et IST : p.24
- montants régionaux par thème : p.9 à 24

Tous les établissements publics ou privés ont vocation à obtenir des dotations à des fins de financements des MIGAC : p.6

http://mildt.systalium.org/IMG/pdf/CirculaireDHOS-DSS_du_17mars2009.pdf

Conseil National du Sida (CNS)

- Un avis sur les opérations funéraires pour les personnes décédées infectées par le VIH faisant suite aux difficultés rencontrées par plusieurs familles. Le CNS a tenu à souligner la fragilité juridique et scientifique des règles applicables en matière d’opérations funéraires lorsque ces règles se réfèrent au statut sérologique des personnes décédées. http://pmb.santenpdc.org/doc_num.php?explnum_id=7349

Un avis sur le consentement au dépistage en cas d’AEV impliquant un patient majeur protégé faisant suite aux difficultés rencontrées par le personnel soignant d’un établissement médico-social. Le CNS a souhaité apporter une contribution aux pratiques relatives au dépistage dans des situations exceptionnelles. http://pmb.santenpdc.org/doc_num.php?explnum_id=7348

Epidémies d'hépatite B liées aux soins dues principalement à des utilisations répétées de certains dispositifs

http://apmi/scripts/sapmnew.exe/DEPECHE?USER=0057892G2GA6UAA6SZ6RJ5QS&POS=188865&ANCRE=3

Bonne lecture

Dr Patricia Enel
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147 bd Baille 13005 Marseille

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  Information Master Santé Publique ISPED

Madame, Monsieur,
Comme vous le savez, l'Institut de Santé publique d'Epidémiologie et de Développement (ISPED) propose un master 2 en Santé Publique spécialité Epidémiologie selon deux modalités, en présentiel à Bordeaux et à distance via Internet, dont vous trouverez le descriptif en fichiers joints.
Nous vous serions reconnaissants si vous pouviez diffuser cette information.

Dans le cadre de ce master, un stage doit être réalisé dans une structure pouvant assurer un encadrement en épidémiologie. A ce titre, vous pouvez nous transmettre vos possibilités d’accueil, lieux de stage et sujets d’étude, dont nous pourrions informer les étudiants des prochaines promotions.

Nous nous tenons à votre disposition pour toute information complémentaire.
Bien cordialement,

Pr Roger Salamon
Directeur adjoint de l’ISPED

Séverine JALLIER - Secrétaire Pédagogique
DU Méthodes et pratique en épidémiologie : enseignement via internet
DU Méthodes de gestion de bases de données en médecine : enseignement via internet

Master Sciences, Technologies, Santé - mention Santé publique - 2ème année
Spécialité Epidémiologie
- Parcours professionnel
- Parcours recherche

ISPED - Institut de Santé Publique d'Epidémiologie et de Développement
Case 11 - Université Victor Segalen Bordeaux 2
146, rue Léo Saignat - 33076 BORDEAUX Cedex

Fax : 33 (0)5 56 24 00 81
email : severine.jallier@isped.u-bordeaux2.fr
Website : http://ead.isped.u-bordeaux2.fr <http://ead.isped.u-bordeaux2.fr/>

 

Prise en charge du VIH en médecine de ville (Consensus formalisé)

Vous trouverez la nouvelle mouture du texte long et du texte court à la rubrique COREVIH

 

 

Infos SP Dmi2 : bulletin n° 91

Un site sur la sexualité pour les 15-20 ans

En lien avec ses partenaires associatifs, des professionnels de santé et le ministère de la Santé, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) créé un nouveau site pour informer les jeunes de 15 à 20 ans sur la sexualité. Les questions générales de sexualité, du corps, des relations amoureuses y sont abordées, L’objectif est d’inscrire la contraception et la prévention des IST au cœur des préoccupations des jeunes sur leur vie sexuelle : http://www.onsexprime.fr/

Formation Hépatite C et Addictions

Service de psychiatrie du Pr Lançon
le 31 mars 2009, 2ème étage salle panoramique
CHU Sainte Marguerite, Bâtiment Solaris
Un buffet sera offert dans la bibliothèque
Venez nombreux !

Inscription au 04.91.74.67.23 ou par mail : virginie.morelli@ap-hm.fr

Enquête sur les discriminations à l’encontre des personnes vivant avec le VIH 2009 de l’Observatoire SIS

Une enquête sur les discriminations à l’encontre des personnes vivant avec le VIH a été menée sur les 2 lignes téléphoniques Sida Info Service et Sida Info Droit de nov. 2008 à janv. 2009.

Aujourd’hui encore, plus d’1 personne sur 2 pense avoir déjà été discriminée du fait de sa séropositivité.

Près de la moitié des personnes interrogées rapportent une situation vécue comme discriminante dans le domaine de la santé. Si les dentistes sont les professionnels les plus cités, toutes les catégories médicales sont mises en cause.

Parallèlement, 27 % des participants ont vécu un épisode discriminatoire dans le cadre de leur travail, actuel ou passé.

La plupart des situations de discriminations les plus récentes date de moins de 4 ans montrant ainsi que le problème des discriminations est toujours d’actualité.

Enfin, les témoignages rapportant une discrimination pour d’autres motifs que la séropositivité (homosexualité, origine ethnique, etc.) mettent en avant le problème de la multi-discrimination.

En France comme partout dans le monde, les discriminations à l’encontre des personnes vivant avec le VIH demeurent un frein à la prévention et à la prise en charge.

http://62.161.41.48/sida/sites/sida/IMG/pdf/SIS_Discriminations_2009-2.pdf

BEH Numéro thématique du 24 mars 2009 - Actualités de la tuberculose

Fréquence et facteurs de risque de la tuberculose inaugurale de sida en France

La tuberculose est l’une des pathologies inaugurales de sida les plus fréquentes. Parmi 1 680 adultes chez lesquels un sida a été diagnostiqué en 2006-2007, 20,4 % ont présenté une tuberculose. La fréquence de la tuberculose a fortement augmenté, de 13 % en 1997 à 22 % en 2003, pour se stabiliser ensuite. La fréquence de la tuberculose est plus élevée chez les femmes, les personnes de moins de 30 ans, celles nées à l’étranger (notamment en Afrique subsaharienne et en Amérique dont Haïti) ou domiciliées en Île-de-France, les personnes contaminées par rapports hétérosexuels ou usage de drogues injectables et les personnes dont le nombre de lymphocytes CD4 est supérieur à 200/mm3. En analyse multivariée, les mêmes variables restent associées à la tuberculose. En revanche, le risque de développer une tuberculose est plus important chez les hommes que chez les femmes.

Malgré la diffusion des antirétroviraux, la tuberculose reste une pathologie fréquente comme mode d’entrée dans le sida, en particulier chez les personnes originaires de pays à forte prévalence.

http://www.invs.sante.fr/beh/2009/12_13/beh_12_13_2009.pdf

24 mars : Journée mondiale contre la tuberculose : http://www.stoptb.org/events/world%5Ftb%5Fday/2009/

Dr Patricia Enel
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Communiqué de presse de l’enquête réalisée par Sida Info Service sur les discriminations.
L’enquête est en ligne sur le portail Internet www.sida-info-service.org, rubrique publications.

Enquête sur les discriminations à l’encontre des personnes vivant avec le VIH - 2009 - Observatoire Sida Info Service

Une enquête sur les discriminations à l’encontre des personnes vivant avec le VIH a été menée sur les deux lignes téléphoniques Sida Info Service (0 800 840 800, Numéro Vert) et Sida Info Droit (0 810 636 636, Numéro Azur) de novembre 2008 à janvier 2009.

L’échantillon est composé de 273 personnes.

Aujourd’hui encore, plus d’une personne sur deux (54 %) pense avoir déjà été discriminée du fait de sa séropositivité (57 % en 2005).
Près de la moitié des personnes interrogées (48 %) rapportent une situation vécue comme discriminante dans le domaine de la santé.
Si les dentistes sont les professionnels les plus cités, toutes les catégories médicales sont mises en cause.
Parallèlement, 27 % des participants ont vécu un épisode discriminatoire dans le cadre de leur travail, actuel ou passé.
Que ce soit dans le domaine médical ou l’environnement professionnel, la plupart des situations de discriminations les plus récentes date de moins de quatre ans montrant ainsi que le problème des discriminations est toujours d’actualité.
Malgré le souhait d’une personne sur cinq d’engager une démarche juridique afin d’obtenir réparation du préjudice subi, seules treize en ont réellement entrepris une.
Enfin, les témoignages rapportant une discrimination pour d’autres motifs que la séropositivité (homosexualité, origine ethnique, etc.) mettent en avant le problème de la multi-discrimination.

En France comme partout dans le monde, les discriminations à l’encontre des personnes vivant avec le VIH demeurent un frein à la prévention et à la prise en charge.

Le communiqué de Presse : cliquer ici

  Infos SP Dmi2 : bulletin n° 90

Education thérapeutique

Au cours du débat parlementaire actuel sur la loi de santé publique HPST (hôpital, patients, santé et territoires), les députés ont voté le principe de 3 types de programme :

- éducation thérapeutique
- accompagnement
- apprentissage.

Pour mettre à distance l’influence des firmes pharmaceutiques, il a été envisagé un encadrement strict en particulier l’absence complète de contacts directs entre les firmes et les patients.

Le programme d’éducation thérapeutique a été enrichi de conditions :

- intégration de ce type de programme dans le parcours de soins du patient
- implication de l’entourage
- non opposable au malade
- non obligatoire.

Le non suivi de ce programme d’éducation thérapeutique ne pourrait pas "conditionner le taux de remboursement de ses actes et des médicaments afférant à sa maladie" et «l'éducation thérapeutique du patient fait partie de l'éducation pour la santé dont elle utilise les principes et les méthodes».

Pour les programmes d’accompagnement, il s’agit d’ "apporter une assistance et un soutien aux malades dans la prise en charge de leur maladie". Un cahier des charges national est attendu pour en fixer les modalités.

Pour ces deux 1ers programmes, le rôle des futures ARS pour leur agrément, leur financement et leur promotion, est entériné. Ces programmes devront se conformer à des cahiers des charges nationaux (à paraître).

Enfin, les programmes d’apprentissage visent à «l'appropriation par les patients des gestes techniques permettant l'utilisation d'un médicament le nécessitant» et «sont mis en œuvre par des professionnels de santé, intervenant pour le compte d'un opérateur pouvant être financé par l'entreprise se livrant à l'exploitation du médicament». Ce type de programme sera proposé par le médecin prescripteur avec l’accord du patient et enfin «tous ces programmes seront soumis à l'autorisation pour une durée limitée de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), après avis des associations d'usagers».

http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta-pdf/hopital_110309.pdf

Colloque Education Thérapeutique

Le CRES Paca (Comité Régional d’Éducation pour la Santé) participe avec ses partenaires, à l'organisation de ce colloque dans le cadre de sa mission de soutien à la plateforme régionale de ressources en éducation thérapeutique. Il se tiendra les 14- 15 avril 2009 à l'hôpital de La Timone Adultes.

La DRASS Paca, la Direction Régionale du Service Médical de l'Assurance Maladie PACA Corse, l’AP-HM et l'Association des Dialysés Provence Corse contribuent à l'organisation de cet événement, financé par le GRSP et l’ARH.

http://www.cres-paca.org/_depot_cres/fiches/953/953_1_doc.pdf

Dépistage sida, hépatite : l'Assemblée autorise la levée de l'anonymat

L’ Assemblée nationale a voté lundi soir à l'unanimité la possibilité de levée de l'anonymat dans certaines circonstances, "en cas de nécessité thérapeutique et dans l'intérêt du patient", lors des consultations de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) du sida et des hépatites. Les députés ont adopté un sous-amendement précisant que le consentement doit être "exprès, libre et éclairé" et que les modalités d'engagement de cette levée, "en cas de nécessité thérapeutique et dans l'intérêt du patient", feront l'objet d'un arrêté.

Cette décision doit permettre l’organisation d’une meilleure prise en charge des patients en cas de test positif, ainsi que la possibilité de les mettre sous traitement préventif en cas d’exposition au Vih récente.

Ces mesures vont dans le sens des recommandations du Conseil national du sida, dans son rapport du 16 novembre 2006.

Toutefois une mise en garde est montée pour garantir l’anonymat aux personnes étrangères et en situation irrégulière afin que cette levée de l'anonymat n'intervienne pas "pour les reconduire à la frontière mais pour qu'ils accèdent à notre système de soins le plus vite possible". Catherine Lemorton (PS, Haute-Garonne) a souligné que cette mesure serait bénéfique pour les étrangers en situation irrégulière atteints de pathologie qui pourront accéder plus facilement au système de soins en France, alors qu'actuellement ils doivent attendre trois mois avant d'en bénéficier.

http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/depistage-la-levee-de-l-anonymat-autorisee_745772.html

 

Une consultation réservée aux femmes au CHU Ste Marguerite

Devant la demande de plus en plus spécifique de prise en charge des usagères de produits psycho actifs, une consultation spécifique va être mise en place par le service addiction sud, réservée aux femmes.

Cette consultation aura pour objectif de parler de l’usage de drogues, d’un dépistage des MST, du désir d’enfant, de la grossesse, d’envisager éventuellement des moyens de contraception, d’accomplir un travail d’accompagnement des grossesses, mais aussi des pathologies cancéreuses plus spécifiques des femmes.

Cette consultation sera ouverte à partir du mois de mars 2009 sans restriction, il s’agira d’une consultation anonyme et gratuite dans le cadre d’une future activité de CSAPA.

En espérant que cette consultation pourra vous aider.
Je reste à votre disposition.

Dr Isabelle JAQUET 03/03/09
Réseau santé addiction sud

 

Infos SP Dmi2 : bulletin n° 89

* La Société Française de Lutte contre le Sida organise une formation :
"Education thérapeutique chez les personnes infectées par le VIH/sida/hépatites : évolution de la profession d'infirmière"
Les 19 et 20 mars 2009 au Club Med Bercy Paris
Pour les inscriptions : Violaine AVINC, secrétariat SFLS, Tél : 0 820 820 151, Tél corevih :05 56 79 56 06, Fax 05 56 79 60 87, mél : sfls@wanadoo.fr , Site internet : www.sfls.aei.fr

* Le Conseil général des Bouches du Rhône souhaite apporter sa contribution au débat actuel de santé publique autour du dépistage de l’infection VIH.
Il vous invite à participer à une table ronde sur : "Les enjeux du dépistage de l'infection à VIH"
Mardi 10 mars 2009 de 18H à 21H, salle des séances plénières, Hôtel du Département, 51 avenue de Saint Just, 13256 Marseille
Programme de la soirée :
- Le dépistage VIH : des questions actuelles aux recommandations du "groupe Dépistage COREVIH PACA Ouest Corse" Dr Chantal Vernay-Vaïsse (CG 13)
- Les trousses de dépistage VIH en 2009 : les tests classiques, les tests à lecture rapide Dr Catherine Tamalet (AP-HM), Dr Anne Grob (CG 13)
- La recherche et l'offre de dépistage : Dr Bruno Spire (INSERM U912/ORS-PACA & AIDES)
Réponse souhaitée avant le 27 février 2009 par téléphone, fax ou mail au secrétariat Dr Vernay-Vaïsse : Tel : 04 91 21 29 71, fax : 04 91 21 24 61, mail : chantal.vernayvaisse@cg13.fr

* 59ème Congrès de la Société Nationale Française de Médecine Interne
3 au juin 2009 - Corse (Ajaccio, avec diverses interventions de nos collègues de la région Paca et Corse
Programme scientifique : http://www.snfmi.mcocongres.com/59/programme.pdf
Informations : http://www.snfmi.mcocongres.com/59/index.htm
Inscription : aurore.davy@mcocongres.com

* Le nouveau plan national de lutte contre les hépatites virales
En France, les hépatites B ou C restent méconnues de la population et touchent 500 000 personnes chaque année, en particulier celles en situation de précarité. Elles sont la cause de 4 000 décès. Aussi un nouveau plan national de lutte, faisant suite à trois précédents, a été lancé le 24 février 2009. Il vise à réduire la morbidité et la mortalité par la combinaison d’une meilleure prévention et d’un dépistage plus accessible, tout en améliorant l’accès aux traitements efficaces et les prises en charge.
Le plan propose d’atteindre à son terme l’objectif de 80 % (contre 57 % actuellement) des personnes porteuses de marqueurs sérologiques ayant connaissance de leur séropositivité pour l’hépatite C et de 65 % (contre 45 %) pour l’hépatite B. Il définit 5 axes stratégiques :

- réduction de la transmission des virus B et C
- renforcement du dépistage des hépatites B et C
- renforcement de l’accès aux soins, amélioration de la qualité de soins et de la qualité de vie des personnes atteintes de ces hépatites

- mise en place de mesures complémentaires adaptées au milieu carcéral
- surveillance et connaissances épidémiologiques.
Plan complet : http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/IMG/pdf/Plan_hepatites_2009_2012.pdf
Communiqué presse : http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/IMG//pdf/dossier_de_presse_Hepatites_2009_2012.pdf

* Les résultats de la 2ème enquête nationale sur la santé des étudiants sont disponibles.
Cette 2ème enquête analyse les comportements de santé des étudiants. Les principaux résultats présentés portent sur les points suivants : tabac, alimentation, activité physique, sexualité, alcool, risques auditifs, loisirs, contraception et IVG, recours aux soins, santé psychique, confiance en l'avenir, insertion dans la société.

http://www.lmde.com/fileadmin/pdf/presse/communiques_2008/depliant_resultats_ENSE2.pdf

Bonne lecture

Dr Patricia Enel 03/03/09
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Jeudi 29 et vendredi 30 octobre 2009
XVe ASSISES
Xe Congrès National de la Société Française de Lutte contre le Sida

Nice - Acropolis
http://www.sfls.aei.fr/journees-nationales/programme-2009.asp

 

Besoins en nutriments des personnes vivant avec le VIH/sida - OMS

Rapport d’une consultation technique : cliquer ici

FT, 06/02/09

 
 
 
Archives

 

Appels à projets de la Fondation de France
Infos SP Dmi2 bulletin n° 88

Appels à projets de la Fondation de France

Sida, santé et développement, projets innovants : Date limite de réception des dossiers : 27 mars 2009

La Fondation de France souhaite aider les projets innovants répondant aux objectifs suivants :

• prendre en compte les problèmes sanitaires spécifiques aux femmes vivant avec le VIH

• répondre aux violences faites aux femmes par la mise en place de nouvelles stratégies de prévention

• intégrer la prise en charge du VIH dans les services de planning familial et de santé de la reproduction

• renforcer les capacités des femmes et la connaissance de leurs droits

• viser à l’amélioration des rapports hommes-femmes altérés par l’irruption de la maladie.

Ces projets pourront cibler, notamment, les adolescentes mariées, les veuves, les couples sérodifférents, les femmes en milieu carcéral, etc.

L’appel à projets s’adresse aux associations et aux équipes soignantes, médicales et médico-sociales.

Sida, santé et développement, projets de recherche : Date limite de retour des dossiers : 28 février 2009

La Fondation de France soutient la recherche sur les spécificités sanitaires des femmes vivant avec le VIH-sida.

Elle souhaite contribuer au progrès des connaissances et à l'évolution des pratiques professionnelles et des politiques sanitaires.

Pour tout renseignement : http://www.fdf.org/jsp/site/Portal.jsp?page_id=347

Une nouvelle boîte à outils interactive pour les formateurs en Education du Patient
L’Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé INPES met à disposition des enseignants et formateurs une Boîte à outils en éducation du patient.

Elle constitue un support technique à la préparation et à l’animation de séances de formations en éducation thérapeutique du patient (ETP) pour tout types de professionnels de santé.

Cette Boîte à outils est disponible en 2 versions, site Internet et DVD-Rom :
- site internet : http://outils-formateurs-education-patient.inpes.fr/index.php
- bon de commande DVD : http://ofep.inpes.fr/BonDeCommande.pdf

Pétition de soutien au Planning Familial

En baissant de 42 % le montant affecté au conseil conjugal et familial dans la Loi de Finances 2009, l'Etat programme à très court terme la suppression totale des actions d'information, d'éducation et de prévention dans les domaines de la sexualité et de la vie de couple et affective. Cette décision ne présage rien de bon sur la place donnée aux associations et plus globalement aux acteurs de la prévention.

Si vous voulez participer à la vague de soutien et de mobilisation pour les actions du Planning Familial et le maintien de l’association :

Présentation de la pétition :
http://www.ufal.info/media_flash/2,article,510,,,,,_Petition-de-soutien-au-planning-familial.htm

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Dr Patricia Enel, 06/02/09
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Infos SP Dmi bulletin n°87 : appels d'offres ANRS et 16ème ISHEID

- Le 2ème appel d'offres 2009 de l'ANRS est ouvert du jeudi 15 janvier 2009 au lundi 16 mars 2009
- Le 1er appel d'offres 2010 sera ouvert le lundi 15 juin 2009
http://www.anrs.fr/index.php/anrs/l_anrs_finance/appels_d_offres

L'Agence Nationale de Recherche sur le Sida et les hépatites finance, dans le cadre de ses 2 appels d'offres annuels : projets de recherche, contrats d'initiation de recherche, allocations de recherche. L'ANRS propose aussi des financements "hors appel d'offres" :

- recherches sur le VIH/sida et sur d'autres rétrovirus ou infections dès lors qu'elles sont utiles à la compréhension de la physiopathologie de l'infection par le VIH

- recherches sur les hépatites virales B et C et les co-infections VIH-hépatites.
http://www.anrs.fr/index.php/anrs/l_anrs_finance/tableau_recapitulatif_des_financements

A noter dans vos agendas :
Prochain Symposium ISHEID, qui se déplace à Marseille en 2010 :
16th International Symposium on HIV & Emerging Infectious Diseases
Centre des Congrès du Parc Chanot, 24-26 March 2010
Organisé par le Dr Alain lafeuillade, CH de Toulon
http://www.isheid.com/

Bonne lecture

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Dr Patricia Enel, 05/02/09
Cellule Santé Publique Dmi2, SSPIM
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Recommandations du Groupe
"dépistage et prévention COREVIH PACA Ouest Corse"

Recommandations pour la mise en place de projets de tests de dépistage de l'infection VIH avec résultats rapides et/ou de dépistage hors les murs

Rédigé par le Groupe " dépistage et prévention COREVIH PACA Ouest Corse" (composition détaillée page 7)

Ces recommandations ont pour objectif de faciliter voire inciter les projets régionaux institutionnels et/ou associatifs sur cette problématique.

Les différentes étapes du projet sont envisagées :

- Définir un objectif au projet,
- Identifier le lieu de l'action,
- Organiser le dépistage,
- Choisir les tests rapides,
- Communiquer sur le dispositif,
- Former les intervenants,
- Evaluation, Financement.

Le document : cliquer ici


CVV, 02/02/09

 

 

Prise en charge du VIH en médecine de ville (Consensus formalisé)

Conférence de Consensus

Le texte court est en ligne :

http://www.infectiologie.com/site/_congres_conf_org_spilf.php

Egalement disponible en cliquant ici


PP, 27/01/09

 

Prise en charge thérapeutique précoce

Journée du TRT 5

 

Journée du TRT 5 sur la Prise en charge thérapeutique précoce du VIH qui vient d’être mis en ligne :

http://www.trt-5.org/article227.html

Egalement disponible en cliquant ici


PP, 27/01/09

 

 

 

Infos SP Dmi2 : bulletin n°84

 

- L'Institut de Recherche en Santé Publique IRESP publie un numéro spécial sur les nouvelles maladies infectieuses, dont l'émergence est liée à deux facteurs nouveaux : l’action de l’homme dans ses modes de vie et l’adaptabilité des agents infectieux et discute des nouvelles stratégies à adapter.

Institut de recherche en santé publique, Questions de santé de l’homme, n° 3, novembre 2008.
http://www.iresp.net/imgs/publications/081128184444_qspnumero3-maladies-.pdf

- Le dernier Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire BEH publie une étude d'évaluation du dispositif des maladies à déclaration obligatoire (MDO). Les deux maladies les plus citée sont l'infection à VIH (citée par 72% des biologistes) et la tuberculose (citée par 65% des médecins). Conclusion de l'étude : la déclaration des MDO est à améliorer !

- La circulaire DHOS/P1/2008/180 du 5 juin 2008 précise aux établissements de soins publics les orientations retenues pour 2009 en formation continue : parmi les nouveaux axes à mettre en œuvre : les missions des Corevih et le dépistage des IST; parmi les axes nationaux prioritaires : les hépatites B et C et l'éducation thérapeutique.

http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/IMG//pdf/circulaire_180_050608.pdf
Pour rappel la circulaire précédente (DHOS/P2/2007/239) du 14 juin 2007 inscrivait en nouvelle orientation de formation la prise en charge des patients atteints par le VIH (éducation à la santé et prévention).

http://www.sante.gouv.fr/adm/dagpb/bo/2007/07-07/a0070137.htm

Dr Patricia Enel
Cellule Santé Publique Dmi2, SSPIM, 05/01/09

 

Services 4 sexworkers

Nouveau site en ligne

 

Nous avons le plaisir de vous annoncer aujourd'hui, le 17 décembre, que le site www.services4sexworkers.eu est désormais en ligne !

320 services pour les personnes prostituées à travers l'Europe

Ce site est un répertoire des services disponibles pour les personnes prostituées dans 25 pays européens. Il est lancé aujourd'hui, le 17 décembre, journée internationale contre les violences envers les personnes prostituées.

Ce site a été développé par TAMPEP, un réseau européen de 26 organisations dans 25 pays européens, qui travaille avec et pour les personnes prostituées depuis 1993 et défend les droits des personnes prostituées à travers l'Europe.

www.services4sexworkers.eu a pour but d'informer les personnes prostituées et les travailleurs des services sociaux et de santé sur les services disponibles respectueux de ces personnes et ayant un caractère non-discriminatoire.

Le site sera mis à jour dans les prochaines semaines, avec plus de langues disponibles et plus d'informations légales et d'informations sur les pays, etc... n'hésitez pas à diffuser cette annonce autour de vous, ou d'utiliser le lien www.services4sexworkers.eu sur votre site.

Une bannière à mettre sur votre site devrait être bientôt disponible en français.

Lucile Fave
Autres Regards (membre du réseau TAMPEP), 17/12/08

 

ISENTRESS® en officine de ville

inhibiteurs de l’intégrase du VIH-1

Les Laboratoires MSD-Chibret ont le plaisir de vous annoncer la mise à disposition en pharmacie de ville de la spécialité antirétrovirale : ISENTRESS® à partir du 5 janvier 2009.

ISENTRESS est le premier* et le seul représentant d’une nouvelle classe d’antirétroviraux : les inhibiteurs de l’intégrase du VIH-1.

ISENTRESS est indiqué, en association avec d’autres agents antirétroviraux, dans le traitement de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH-1), chez des patients adultes prétraités ayant une charge virale détectable sous traitement antirétroviral en cours.

* Cette indication repose sur des données de tolérance et d’efficacité à 24 semaines issues de 2 études en double aveugle, contrôlées versus placebo, chez des patients prétraités.


PP, 17/11/08

 

 

Recommandations FDA

Une recommandation récente de la FDA précise les risques d’ostéopénie chez les patients traités par TENOFOVIR pour HEPATITE B (au long cours) et conseille une supplémentation par VITAMINE D et CALCIUM chez les patients à risque fracturaire.


Une autre recommandation évoque des anomalies de répartition des graisses de type lipodystrophie chez les patients sous TENOFOVIR même si le lien n’est pas clair et la relation non établi.


Enfin, une nouvelle mise en garde sur l’utilisation de l’efavirenz chez la femme rappelant l’importance d’une contraception rigoureuse devant les risques de ce traitement DES LE PREMIER TRIMESTRE DE LA GROSSESSE
(2,4% de malformations neurologiques centrales sur 373 grossesses sous EFAVIRENZ).


PP, 15/11/08
Source : MEDSCAPE, 5 nov. 08

 

 

 

Sexualité et fécondité dans la grande ville africaine
Le cas de Ouakam
Kodou WADE

Vient de paraître

Quels sont les comportements et opinions en matière de
sexualité affective et érotique, des adolescents, jeunes gens et
filles non mariés d’un quartier de banlieue d’une grande ville
africaine ? On sait à quel point la connaissance de ces
comportements et opinions est difficile, rare et pourtant très
importante, en particulier pour comprendre comment peut se
répandre le VIH-Sida en Afrique et chez les Africains et
spécialement les Africaines.

Comment s’arrangent ces jeunes avec des normes et modèles en contradiction : règles coutumières et islamiques de virginité des filles et
d’abstinence de tous transmises notamment par les parents et
la famille ; incitations à une émancipation et une individualisation dépensière des medias « people » et occidentalisés et de la grande ville ; pression de leurs propres désirs, notamment des jeunes gens sur les jeunes filles ?

Comment se débrouillent-ils pour mener de telles relations,
assumer une grossesse, une maternité ou une paternité, étant
donnés la promiscuité des logements parentaux, leur manque
criant de ressources monétaires, leur scolarisation et déscolarisation, la grande difficulté à trouver du travail, fût-ce un petit boulot partiel ?

Quels explications et justifications donnent ils de ces comportements, en particulier celui des garçons sur les filles et réciproquement ?

Quelles pratiques et opinions en matière de contraception, d’avortement, de mariage, etc. ?

Kodou Wade, sociologue et anthropologue familière du quartier de Dakar où elle enquête et maîtrisant parfaitement le Wolof, sa langue dominante, soulève toutes ces questions et y répond de manière réfléchie en décrivant avec précision et saveur des mots retransmis de ces comportements et opinions. L’auteur est la fondatrice de l’association AFRISANTE et dirige ces dernières années un programme de promotion de la santé et de lutte contre le VIH/sida auprès des populations migrantes d’Afrique subsaharienne à Marseille.

le flyer : cliquer ici

Collection Sociétés africaines & diaspora

site internet : http://www.editions-harmattan.fr
email : presse.harmattan5@wanadoo.fr


Sexualité et fécondité dans la grande ville africaine
Le cas de Ouakam
Kodou WADE
24,50 euros
266 pages
ISBN : 978-2-296-04345-9

Kodou WADE, 28/10/08

 

 

FEMME ET VIH

48ème ICAAC, WHASHINGTON, 25/28 OCT 2008

Une session complète est consacrée à FEMME ET VIH.

3 interventions de grande qualité :


Comment envisager le traitement antirétroviral par rapport à la reproduction ? (Jean ANDERSON)

Il est absolument nécessaire d’envisager la situation de grossesse chez toute femme dont on découvre la séropositivité VIH :
-18 à 40% de celles-ci seront enceintes, dans 77% des cas sous méthode contraceptive,
-1/3 des femmes VIH+ ont un désir de grossesse aux USA,
-dans une cohorte italienne 57,6% des femmes VIH+ déclarent une grossesse “non prévue”.
Il est préconisé de proposer 2 méthodes contraceptives : le préservatif et une autre méthode (14% de GRS malgré utilisation du préservatif masculin, 21% avec le préservatif féminin contre 0,15 à 0,8% avec les contraceptifs hormonaux).

L’efavirenz ne devrait pas être utilisé chez la femme en situation possibilité de procréation…
Se méfier des interactions des IP avec les contraceptifs hormonaux (le saquinavir est le plus adapté à cette situation)
Pilules et IP entraînent de fréquentes nausées = risque d’inobservance, penser aux implants, patch et autres annaux intra-utérins par exemple.
Le VIH et les cofacteurs associés (dénutrition, problèmes sociaux…) entraînent une diminution de fertilité des couples de 16 à 55% (chez la femme, comme chez l’homme) : il faut davantage orienter les couples vers les services qui prennent en charge l’infertilité.

Où en sommes-nous de la transmission maternofoetale ? (Lynne MOFENSON)

Le risque de transmission du VIH est significativement moindre si la femme est traitée contre le VIH au moment de la conception (0,1%) que si le traitement est débuté pendant la grossesse (1,3%)
L’impact de la grossesse sur la pharmacocinétique des médicaments est important (diminution de la biodisponibilité) il faut en tenir compte.
Bonne nouvelle : en 5 ans on est passé de 10 à 30% de femmes enceintes sous traitement anti-VIH dans les pays du sud, mauvaise nouvelle : 2/3 des femmes des pays du sud n’ont toujours pas accès à ce traitement pendant la grossesse.

Les aspects : VIH et HPV (Isabelle HEARD)

Le traitement anti-VIH ne diminue pas l’incidence des lésions cervicales utérines, il y a un fort taux de récurrence, ils diminuent tout de même de moitié le recours à la chirurgie.
Il faut améliorer le dépistage en s’appuyant sur les différentes méthodes et il faut mieux en préciser les indications : PAP TEST, colposcopie si lésion, HPV DNA TEST pour préciser les risques de développement de cancers…
Dans les cohortes françaises et italiennes, chez des femmes bien suivies et contrôlées en charge virale pendant 10 ans : la moitié N’ONT AUCUN SUIVI GYNECOLOGIQUE et développent des lésions qui auraient pu être traitées.

Compte-rendu “à chaud” de Patrick PHILIBERT
27/10/08

 

 

Etude ROCHE

Viracept et Cancer

D’après un communiqué de l’AFSSAPS du 25/07/08:
Les études menées par ROCHE à la suite du retrait de lots contaminés sont rassurantes :
“il n'existe pas d'élément susceptible de faire craindre une augmentation du risque de cancer chez les patients fortement exposés au VIRACEPT contaminé”


PP le 12/08/08


Sida Info Service

Nouvelle offre de service


COMMUNIQUE DE PRESSE
Le 4 juillet 2008

Sida Info Service propose une nouvelle offre de service pour les personnes séropositives au VIH/sida :

Accompagnement et soutien via des rendez-vous téléphoniques

Les personnes séropositives pourront bénéficier d'un accompagnement personnalisé et d'un suivi sur différentes thématiques :
les traitements, le suivi des traitements, les questions juridiques, la sexualité .

Des professionnels de santé et des juristes répondent aux questions du public sur le numéro vert, anonyme et gratuit : 0 800 840 800 et sur le site Internet : www.sida-info-service.org

La nouveauté est d'offrir un suivi téléphonique face aux situations liées à l'infection par le virus du VIH. Les personnes atteintes ont la possibilité d'avoir un interlocuteur unique pour lutter contre la maladie et ses conséquences et améliorer leur vie quotidienne.

Des questions ? besoin d'aide et de soutien ?...

Appelez Sida Info Service 0800 840 800

Relations presse :
Chantal Belloc - 01 44 93 16 28 - cbelloc@sida-info-service.org
Florence Nicolaï Guerbe - 04 91 54 41 75 - marseille@sida-info-service.org


SIS le 04/07/08

 

Les CIDAG Arenc et Pressensé ont déménagé

CG13
Direction de la PMI et de la Santé
Direction Générale Adjointe de la Solidarité

CIDAG - CIDDIST
Infections Sexuellement Transmissibles - Infection VIH - Hépatites B, C

63 Av Robert Schuman - 13002 Marseille
M° L2, Bus, Tramway : Joliette
Tél. : 04 91 01 24 24

lundi

09h00 à 16h30

mardi

14h00 à 18h30

mercredi

09h00 à 16h30

jeudi

09h00 à 12h00 - 14h00 à 18h30

vendredi

09h00 à 13h00 - 14h00 à 16h30

SANS rendez-vous

et pour mémoire :

CG13 CIDAG-CIDDIST : Saint-Adrien
10 rue Saint Adrien 13008 MARSEILLE
Tél. : 04 91 78 43 43
Station Castellane : métro, bus à proximité : 18, 19, 19B, 21, 21B, 21S,41S 43, 50, 54, 73, 74
(fermeture des portes 1/2 heure avant l'horaire indiqué)
Lundi : 9 h à 12 h, 14 h à 19 h
Mardi : 12 h à 17 h
Mercredi : 9 h à 12 h, 14 h à 17 h
Jeudi : 9 h à 12 h, 14 h à 17 h
Vendredi : 9 h à 14 h30


MJB le 02/07/08


Les traitements de substitution : un parcours à risque !

 

 

Les traitements de substitution : un parcours à risque !
Les traitements de substitution ont très fortement contribués à la diminution des contaminations par le VIH chez les usagers de drogues et permis un meilleur accès aux soins pour beaucoup d'entre eux .Ils sont, entre autres, prescrits à des patients séropositifs qui ont eu ou qui ont à voir avec l'addiction,qui sont souvent co-infectés VIH/ VHC. En 2006, le Subutex( Buprénorphine), un traitement de substitution pour les dépendances sévères aux opiacés devait être classé comme stupéfiant. Cette stupéfiante manœuvre qui portait atteinte à l'accès aux soins a été déjouée par une mobilisation collective. Mais le Subutex (BHD) poursuit sa route et fait l'objet de modification qui mérite attention. Au moment où la molécule perd son brevet, la Suboxone apparaît. Ce médicament est présenté comme devant combattre le mésusage intra-veineux du Subutex (BHD), mésusage qui occasionne des complications parfois très graves

Qu'est-ce le Suboxone ?
Il s'agit d'un nouveau médicament commercialisé par le laboratoire Schering-Plough qui commercialise déjà le Subutex(BHD). C'est l'association au sein du même comprimé de Subutex(BHD) et de Naloxone. La Naloxone est un antagoniste des opiacés. La Naloxone est utilisée par voie injectable pour reverser les effets des morphiniques (overdoses , anesthésies).Si elle est absorbée par voie orale, elle est détruite rapidement au niveau du foie. Pris sous la langue, le Suboxone agit comme le Subutex. Mais si il est injecté, la Naloxone , qui est un antagoniste, empêche le Subutex(BHD) d'agir , voire crée un état de manque immédiat ce qui est dissuasif pour une 2 iém tentative. La Naloxone déplace assez mal le Subutex (BHD) des récepteurs, c'est un mauvais antagoniste.
Les comprimés de Suboxone sont dosés à 2mg de Buprénorphine/ 0,5 de Naloxone ou bien 8 mg de Buprénorphine/ 2 mg de Naloxone.
Des atteintes hépatiques graves peuvent exister, bien que rares sous Subutex. Elles existent de même avec Suboxone. Le Subutex (BHD) est métabolisé par le cytochrome P450 d'où un risque d'interactions avec les médicaments à métabolisme hépatique. La présence de Naloxone n'augmente pas le risque. La Naloxone n'entraîne pas de risque fœtal. Ce médicament a reçu une AMM européenne selon la procédure centralisé par consensus, ce qui indique que certains membres de la commission ont été réticents. Le laboratoire s'engage à des études complémentaires.

Le Suboxone est-il si efficace pour prévenir les injections ?
La conception est cohérente mais c'est à l'épreuve clinique qu'il faut évaluer la diminution éventuelle de comportement d'auto- injection. L'efficacité pour la prévention des injections est incertaine si l'on en croit les études finlandaises et néo-zélandaises. Citons la plus connue.

Etude épidémiologique sur le Suboxone, qui est disponible en Finlande depuis 2004. 589 questionnaires anonymes ont été distribués à des toxicomanes fréquentant un programme d'échange de seringues. 176 personnes ont répondu de manière anonyme.68,3% des répondeurs ont indiqué qu'ils avaient utilisé l'association IV au moins une fois, 44 ,9% l'ont utilisé plus d'une fois et 8,3% de manière plus ou moins régulière . Cette proportion est voisine de celle que l'on observe en France avec le Subutex : 3 à 16%. 80,4% des patients ont eu une mauvaise expérience en utilisant Suboxone 19,6% ont indiqué que les effets étaient voisins de ceux de la BHD seule. Parmi les usagers réguliers de l'association un tiers ont continué a avoir de mauvaises expériences. Par comparaison indirecte environ la moitié des patients s'injectant la BHD trouvent la première injection agréable.
Alho H et col, Drug Alcohol Depend 2006.

Il n'y a pas d'études sur les effets d'injections répétées, régulières de Naloxone. Ainsi associer prescription de Suboxone et prescription aux injecteurs n'est en rien pertinent. La plaquette de présentation de Suboxone dit : " l' efficacité de la Buprénorphine (Subutex) avec une prévention des usages détournés " . En lisant la presse médicale destinée aux généralistes on constate que ce réflexe peut être rapidement acquis de la façon dont le médicament est présenté. La méthadone reste la proposition à faire en cas d'injection de Subutex (Buprénorphine). Et il est clair que l'accompagnement , les soins aux patients injecteurs ne se résument pas à la prescription d'un médicament (geste, rituel etc…).

De la valeur éthique du concept.
" C'est le premier médicament qui est conçu pour faire du mal si il est détourné " Fabrice Olivet ASUD. Il y a en effet dans le même comprimé la molécule et son antidote. Les plaquettes du laboratoire invoquent une redynamisation de la relation médecin -usagers. On peut discuter du type de prise en charge qu'il suppose : punition si injection. La Suboxone introduit un paradoxe dans la prise en charge lié au soin : un médecin essaie de soigner de " faire du bien " il va être amené à prescrire un médicament qui va " faire du mal " surtout quand on sait que l'usager actif cherche avant tout à éviter le manque !. Il y a ambiguïté et dissonance éthique. Il est toujours possible au médecin de s'interroger sur sa posture professionnelle dans un soin, une prescription. Faut-il assaisonner la relation d'une dose de peur pour soigner ?. Si il y a des profils d'usagers il y a aussi des profils de prescripteurs. Le comprimé de Suboxone a le goût de citron vert. Quand on connaît le rôle du citron dans le rituel d'injection, ce choix est troublant.

Que dit la conférence de consensus des traitements de substitution au sujet de Suboxone de Juin 2004, Lyon ?
( P1345 -1355 Alcoologie/Addictologie Décembre 2004 Tome 26 N° 4.)

" Une telle méthode, qui s'appuie sur un effet aversif, peut être tenue en suspicion par les prescripteurs et les patients. Est-il nécessaire de dissuader de cette manière d'utiliser la BHD par voie IV ?. Les traitements se sont développés dans un contexte privilégiant l'alliance thérapeutique aux antipodes des méthodes coercitives. Certains y voient une inflexion, c'est sans doute excessif.
Il ne devrait être prescrit qu'aux seuls patients non injecteurs au moment de la prescription et qui se disent capables de résister à l'injection. Ce médicament peut être utilisé en primo-prescription accompagné d'une information adaptée chez les patients naïfs de tout traitement par BHD. De tels patients existent-ils encore compte tenu de la diffusion importante de BHD ? Devrons- nous élargir ensuite sa prescription à tous les patients traités par BHD qui allèguent ne pas injecter leur traitement ? ".
L'indication de la Suboxone est à réserver aux non injecteurs. Et pourquoi l'ajout de la Naloxone ?. C'est dans le titre de la revue info traitement de Février 2007 : " C'est le Marché qui décide… " qu'il faut chercher la réponse. Le marché avec ses intérêts et ses valeurs.

La substitution (un mauvais terme au demeurant) est une technique médicale et une pratique lestée de sens, d'un état d'esprit, d'une éthique .En France la pratique des traitements de substitution a un parcours difficile, ces traitements ont mauvaise presse au fond.
Le pragmatisme devant toutes les innovations techniques est invoqué par certains. La Suboxone serait un simple outil de plus. Il faut être très vigilant et débattre du concept. La fin ne justifie pas les moyens et le pragmatisme n'empêche pas de réfléchir sur les mécanismes d'action et le sens d'un acte. Certains aussi de dire : les usagers le réclamerons de toute les façons !. Effectivement les laboratoires savent produire des médicaments, faire des plans de communication pour les soignants et créer des consommateurs ! Mais la réflexion est ouverte.
Ainsi pour ces traitements de substitution un pas en avant et deux pas en arrière et la formule consacrée pour conclure : que de chemin parcouru !.

Dr. POIRSON Mathilde
Médecin au Centre de Soins Spécialisés Toxicomanies Danielle Casanova (Marseille)
PA CISIH hôpital Nord (Marseille).

 

METHADONE AP-HP en gélule

Commercialisation


Méthadone : agoniste des récepteurs opiacés
Stupéfiant, prescription restreinte

Le laboratoire Bouchara-Recordati, en accord avec l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), signale la mise à disposition de la MÉTHADONE AP-HP gélule aux dosages de 1 mg, 5 mg, 10 mg, 20 mg et 40 mg.
La forme gélule s'ajoute à la forme sirop, déjà commercialisée.

La MÉTHADONE AP-HP gélule est indiquée dans le traitement de substitution des pharmacodépendances majeures aux opiacés dans le cadre d'une prise en charge médicale, sociale et psychologique, en relais de la forme sirop chez des patients traités par la forme sirop depuis au moins un an et stabilisés, notamment sur le plan médical et des conduites addictives.

PP 21/04/08

Source : VIDALnews n° 279 - 21 Avril 2008


WELLVONE

Désormais disponible en ville


Atovaquone : antiparasitaire antiprotozoaire
Liste I, prescription restreinte

WELLVONE suspension buvable à 750 mg/5 ml est désormais disponible en ville.

Ce médicament est indiqué dans le traitement de la phase aiguë de la pneumonie à Pneumocystis carinii* (PCP) dans les formes peu à modérément sévères chez les patients intolérants au traitement par le cotrimoxazole.

*nouvelle classification : Pneumocystis jiroveci

PP 21/04/08

Source : VIDALnews n° 279 - 21 Avril 2008


METHADONE en gelule

Mise dur le marché


MISE SUR LE MARCHE DE METHADONE en GELULE (1mg, 5mg, 10mg, 20mg, 40mg)

Réservée aux patients préalablement traités par METHADONE SIROP qui sont stabilisés (depuis au moins 1 an).


L’initiation de la METHADONE reste réservée aux unités spécialisées.

PP 14/04/08

Source : Laboratoire BOUCHARA RECORDATI


Résultats de l'étude DAD

abacavir - didanosine


Résultats de l'étude DAD relative aux médicaments contenant de l'abacavir ou de la didanosine

L'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) a publié les conclusions de l'Emea (Agence européenne du médicament) relatives aux résultats de l'étude DAD (Data collection of Adverse effects of anti-VIH Drugs).

Cette étude, démarrée en 1999, a pour objectif principal d'évaluer si l'utilisation des médicaments anti-VIH entraîne un risque de maladies cardiovasculaires.

Les résultats de l'étude publiée dans la revue médicale The Lancet (2 avril 2008) ont montré que l'utilisation récente (en cours ou dans les 6 mois précédents) d'abacavir ou de didanosine pouvait être associée à une augmentation du risque d'infarctus du myocarde. Aucune augmentation du risque n'a été identifiée chez les patients ayant interrompu ces médicaments plus de 6 mois auparavant. Cependant, sur la base des données disponibles, l'Agence européenne a conclu qu'en l'état actuel des connaissances :
o il n'est pas possible d'affirmer un lien définitif entre la prise d'abacavir ou de didanosine et une éventuelle augmentation du risque d'infarctus du myocarde ;
o aucune modification de l'information des Résumés des Caractéristiques des Produits (RCP) n'est envisagée à ce stade.

Les experts européens considèrent toutefois que d'autres données scientifiques sont nécessaires afin de déterminer si l'utilisation de ces médicaments entraîne ou non une élévation du risque d'infarctus du myocarde. Pour mémoire, l'abacavir est disponible sous le nom de ZIAGEN. En association avec la lamivudine, il est commercialisé sous le nom de KIVEXA et, en association avec la lamivudine et la zidovudine, sous le nom de TRIZIVIR. La didanosine est disponible sous le nom de VIDEX. 07/04/2008 -

PP 08/04/08

Source : L'Officiel du médicament / Pharmacovigilance
et Source: Afssaps
3 avril 2008


Circoncision or not circoncision ? ...

Les nouvelles recommandations américaines


“Les nouvelles recommandations américaines :

ne recommandent plus l’utilisation en première intention de la combinaison AZT/3TC (COMBIVIR) mais plutôt ABACAVIR/3TC pour les patients testés NEGATIFS en HLA-B*5701,
proposent que l’association saquinavir/ritonavir reste une option acceptable en première ligne mais inférieure à d’autres combinaisons, décident que les options suivantes ne soient plus recommandées en première ligne : nelfinavir, d4T+3TC, AZT/3TC/ABACAVIR = TRIZIVIR.

ré-insistent sur ses réserves quant aux interruptions de traitement hormis dans les essais cliniques, s’inquiètent sur l’émergence plus fréquente de résistances aux INHIBITEURS NON NUCLEOSIDIQUES comparée à celles des INHIBITEURS DE PROTEASE, et recommandent l’utilisation en première ligne d’un IP boosté par ritonavir, lorsque le test de résistance n’est pas disponible, rappellent les risques de syndrome de reconstitution immunitaire et recommandent la recherche de TUBERCULOSE avant d’initier un traitement chez les patients ayant moins de 200 Lymphocytes CD4+/mm3.”

PP 03/02/08

Source : Guidelines for the Use of Antiretroviral Agents in HIV-1-Infected Adults and Adolescents 29/01/2008


Circoncision or not circoncision ? ...

Etude américaine


Une étude américaine confirme que la circoncision n'est pas efficace dans la prévention de la transmission du VIH dans les relations sexuelles entre hommes : 1154 homosexuels afro-américains et 1091 homosexuels hispano-américains recrutés à New York, Philadelphie et Los Angeles.

74% des afro-américains étaient circoncis contre 33% des hispano-américains.

La circoncision dans ce groupe ne s'accompagne pas d'une diminution de la prévalence du VIH (pour des pratiques comparables dans les groupes étudiés).

Source : MEDSCAPE,
REF. Dr. Gregorio A. Millett, CDC ATLANTA, J Acquir Immune Defic Syndr
2007;46:643-650.

PP 30/01/08


TMC 125 etravirine commercialisé aux USA.

Inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse



Le TMC 125 (etravirine) vient d'obtenir son autorisation de commercialisation sous le nom Intelence, aux Etat-Unis dans l'indication suivante :

“en association d'autres antirétroviraux, chez les adultes qui présentent des résistances aux autres inhibiteurs non-nucléosidiques de le transcriptase inverse et aux autres antirétroviraux”

Sur la base des résultats des études DUET1 et DUET2. La mutation K103N ne semble pas affecter la réponse au traitement, mais les mutations V179D, V179F, V179T, Y181V ou G190S diminuent la réponse virologique.

De plus 3 (ou plus) mutations parmi : V90I, A98G, L100I, K101E/P, K103N, V106A/I/M, V108I, V179D/F, Y181C/I/V, Y188C/H/L, G190A/S, P225H diminuent également la réponse à l’etravirine.

TIBOTEC a également décidé de baisser son prix par rapport aux autres nouveaux agents (raltegravir, maraviroc, darunavir).

Source: aidsmap.com
PP 26/01/08


AMM ISENTRESS 02/01/08

Inhibiteurs de l'intégrase du VIH-1


ISENTRESS
est disponible depuis novembre 2006 dans le cadre d'une Autorisation Temporaire d'Utilisation (ATU) nominative protocolisée et depuis le 2 août 2007 dans le cadre d'une ATU de Cohorte. Ces ATU prendront fin avec la mise à disposition d'ISENTRESS dans le cadre de son AMM, dont le lancement aura lieu le 2 janvier 2008.
ISENTRESS est indiqué, en association avec d'autres agents antirétroviraux, dans le traitement de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH-1), chez des patients adultes prétraités ayant une charge virale détectable sous traitement antirétroviral en cours.

Cette indication repose sur des données de tolérance et d'efficacité à 24 semaines issues de 2 études en double aveugle, contrôlées versus placebo, chez des patients prétraités

ISENTRESS est le premier représentant d'une nouvelle classe d'antirétroviraux : les inhibiteurs de l'intégrase du VIH-1.

ISENTRESS inhibe l'activité catalytique de l'intégrase, une enzyme codée par le VIH nécessaire à la réplication virale. Cette inhibition empêche l'insertion covalente, ou intégration, du génome du VIH dans le génome de la cellule hôte. Les génomes du VIH qui ne s'intègrent pas ne peuvent pas donner lieu à la production de nouvelles particules virales infectieuses, et par conséquent l'inhibition de l'intégration empêche la propagation de l'infection virale.

La posologie d'ISENTRESS recommandée est de 400 mg, deux fois par jour, à prendre au cours ou en dehors des repas en association avec d'autres traitements antirétroviraux actifs.
En effet, pour accroître les bénéfices et réduire les risques d'échec virologique et de développement d'une résistance, ISENTRESS doit être utilisé en association avec au moins un autre médicament antirétroviral actif.


 


Changement d'adresse

Fédération des Réseaux Ville-Hôpital de Marseille

 

La Fédération des Réseaux Ville-Hôpital de Marseille, ainsi que :

- Réseau Santé Marseille Sud
- Réseau de Santé Vieux-Port
- Réseau de Santé VIH Marseille Nord
- Réseau de Santé VI-H Sud Marseille

sont désormais :

126 rue Sainte Cécile
13005 Marseille

Les coordonnées téléphonique ne changent pas

Tél. : 04 91 92 74 84
Fax : 04 91 92 69 70
mel : federationreseauxvih@wanadoo.fr

 


Programme 14 et Programme 15

CRIPS PACA

 

Madame, Monsieur,

Afin d'actualiser les données concernant le tableau de bord 2007 des
indicateurs de suivi des programmes 14 et 15, le CRIPS PACA a le plaisir de vous adresser les données transmises en 2007 au GRSP et à la DRASS PACA.

Ces données sont également disponibles sur notre site internet :
www.lecrips.net/paca/.
Nous restons à votre disposition pour toute
information complémentaire.

Vous en souhaitant bonne réception, l'équipe du CRIPS PACA vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l'assurance de ses meilleures salutations.

Programme 14 : cliquer ici
programme 15 : cliquer ici



Tableau de bord des indicateurs de suivi des programmes VIH/IST et hépatites virales B et C en PACA

G.R.S.P. PACA

 

Le Plan Régional de Santé Publique (PRSP) se déroule actuellement dans notre région PACA.

Il comprend 2 programmes régionaux qui vous concernent plus particulièrement en tant qu'acteur de la lutte contre le VIH et/ou les hépatites B et C :

le n° 14 pour la lutte contre le VIH/IST et le n°15 pour la lutte contre les hépatites virales B et C.

Ces 2 programmes sont suivis par un ensemble d'indicateurs visant à mesurer l'atteinte de leurs objectifs.

Les indicateurs seront recueillis annuellement pendant la durée du PRSP (2005-2009) et feront l'objet de différents rapports.
Vous trouverez ci-joint le rapport sur les indicateurs de l'année 2005.
Nous remercions ceux d'entre vous qui ont fourni des éléments et contribué à la réalisation de ce document.
N'hésitez pas à diffuser ce document autour de vous et à nous faire part de vos remarques et suggestions.

Cordialement,

Pour le Le Groupement Régional de Santé Publique (GRSP) en PACA
http://www.grsp-paca.sante.fr/

Le rapport : cliquer ici


Dmi2, 02/07/07


Contamination de Viracept® (nelfinavir)

A.F.S.SA.P.S. communiqué de presse 22/06/07

 

Sécurité sanitaire & vigilances
Communiqué de presse 22 juin 2007

Contamination de Viracept® (nelfinavir)

Organisation d'un suivi des patients et suspension de l'AMM

A la suite du retrait de lots contaminés de Viracept® (nelfinavir), médicament autorisé dans le cadre d'une procédure européenne centralisée, l'Agence européenne du médicament (EMEA) vient de décider la mise en place d'un suivi des patients exposés. Par ailleurs, l'EMEA a proposé à la commission européenne de suspendre temporairement l'AMM du médicament tant que la qualité et la sécurité du produit ne pourront pas être garanties.

Début juin, l 'Afssaps, comme l'ensemble des agences européennes, a été informé e par les laboratoires Roche de la contamination de Viracept par l'éthylmésylate, impureté chimique génotoxique et connue pour provoquer des tumeurs chez l'animal . Cette contamination est intervenue lors de la production de la substance active utilisée pour la fabrication du médicament. Cette situation a conduit au rappel des lots qui a été organisé au niveau européen début juin 2007.

L'Afssaps a diffusé des messages les 6 et 19 juin derniers concernant ce rappel de lots, demandant aux patients traités par Viracept ® (nelfinavir) de prendre contact avec leur médecin afin qu'un changement de traitement soit effectué dans les plus brefs délais. Ce médicament antirétroviral est indiqué dans le traitement de l'infection à VIH chez les adultes et les enfants âgés de plus de 3 ans.

L'Agence européenne d'évaluation des médicaments vient de décider la mise en place d'un suivi des patients exposés aux lots contaminés.
Une réunion d'experts toxicologues s'est tenue à Londres le 13 juin 2007 et a conclu que les données disponibles étaient insuffisantes pour établir les doses d'éthylmésylate pouvant être toxiques chez l'homme. En conséquence, l'Agence européenne a demandé au laboratoire Roche de réaliser des études chez l'animal pour mieux quantifier la toxicité de l'éthylmésylate. Les premiers résultats devraient être disponibles d'ici la fin de l'année.

En l'état des données actuellement disponibles, l'Agence européenne recommande un suivi des patients exposés depuis mars 2007 à de hauts niveaux de contamination par l'éthylmésylate. A ce jour, la date de la 1ère contamination n'est pas établie. Aussi par mesure de précaution, l'Agence européenne recommande également le suivi des femmes enceintes ainsi que celui de tous les enfants traités ou exposés in-utero depuis la mise à disposition du Viracept.

En France, les autorités de santé appliqueront en premier lieu les dispositions européennes. Le dispositif opérationnel de suivi est en cours d'élaboration et sera mis en œuvre rapidement. Il fera l'objet d'une information en direction des professionnels de santé et des associations de patients dans les prochains jours. En complément, une réflexion est en cours pour déterminer la possibilité d'élargir le suivi à d'autres groupes de patients traités par Viracept. Des points de situations seront effectués au fur et à mesure de l'actualisation des données disponibles.

L'Afssaps rappelle aux patients traités par Viracept ® (nelfinavir), que s'ils ne l'ont pas encore fait, ils doivent prendre contact avec leur médecin afin qu'un changement de traitement soit effectué dans les plus brefs délais.

Afssaps :

Aude Chaboissier : tel : 01 55 87 30 33
Magali Rodde : tel : 01 55 87 30 22
email : presse@afssaps.sante.fr

AFSSAPS, 22/06/07

Remerciements à Dmi2, Fédération des Réseaux de Marseille et le CRIPS pour la Célérité dans la répercussion de ce Communiqué.


La Circoncision - Avis et rapport du CNS

C.N.S.

La promotion de la circoncision ne doit pas devenir dans les pays en développement une politique de lutte contre l’épidémie à moindre coût au détriment de l’accès aux traitements.

Il convient donc de réaffirmer les points suivants :

- En cas de relation sexuelle le préservatif est le seul moyen efficace de prévention individuelle, que les hommes soient circoncis ou non.

- Les femmes ne doivent pas se considérer comme protégées du seul fait de la circoncision de leur partenaire.

- Il n’existe à ce jour aucune donnée permettant de considérer que la circoncision aboutit à une diminution du risque de contamination dans les relations sexuelles entre hommes.

- L’accès universel aux traitements en 2010 demeure la priorité, telle que le préconisent les Nations Unies.

L'avis : cliquer ici

Le Rapport : cliquer ici

C.N.S 24/05/07


Améliorer le dépistage

Dmi2

L'OMS et l'ONUSIDA viennent de publier un nouveau guide sur le conseil et le dépistage du VIH à l'inititative des soignants dans les établissements de soins afin de développer la connaissance du statut sérologique et d'accroître l'accès au traitement du VIH et à la prévention.

Voici un nouvel avis, à mettre en parallèle avec les récentes recommandations du Conseil National du Sida en France et celles du Center for Disease Control aux USA.
Nos futurs COREVIH pourront s'en inspirer pour mettre en place des actions d'amélioration du dépistage de l'infection à VIH.

Téléchargez les rapports complets :

- OMS : cliquer ici (1,97Mo, 60p))

- CNS : cliquer ici (150Ko, 23p)

- CDC : cliquer ici (256Ko, 24p)

Bonne lecture !

pour vous abonner à cette diffusion, contacter : dmi2@ap-hm.fr

Dr Patricia Enel, le30/03/07
Cellule Santé Publique Dmi2
APHM, Hôpital de la Conception
147 bd Baille 13005 Marseille

 


Echanges Franco-Maliens - soirée RSMS 03/04/07

Enquête de satisfaction / BMS

- QUALITE DES INTERVENTIONS :

o programme de prise en charge à base communautaire(Koulikourou): satisfaisante 92,5% / moyennement 7,5%

o coopération Avignon/Sikasso : satisfaisante 92,5% /moyennement 7,5%

o échange Franco-Malien sur la prise en charge du VIH-SIDA : satisfaisante 95% /moyennement 2,5% /insuffisant 2,5%

- INTERACTIVITE : (orateurs,participants)

o satisfaisant 80% / moyennement 20%

- TEMPS IMPARTI A CHAQUE INTERVENTION :

o adapté 85% / trop court 2,5% / trop long 12,5%

- TEMPS IMPARTI AUX DISCUSSIONS :

o adapté 92,5% / trop court 7,5%

- QUELS THEMES SOUHAITEZ-VOUS LORS DE LA PROCHAINE REUNION

o migrants en FRANCE

o circoncisions

o situation en ASIE et RUSSIE

o programme prévention

o religion et VIH

o prise en charge enfants au MALI

o problème nutrition et eau

- COMMENTAIRES :

o beaucoup de félicitations sur l'organisation de cette soirée et de la venue des médecins communautaires,beaucoup d'émotions par cette soirée et de remerciemments des participants

o développer la travail des acteurs qui font parti du corps médical

o groupe de travail à mettre en place à Marseille (formation gens du "nord" aux habitudes gens du "sud")

o éducation contraception

o augmenter rencontres "nord","sud"

 

Laurence TARDIEU , le05/04/07
Lab. BMS

 


InVS : 10 ans de surveillance

DmI2

VIH/sida et infections sexuellement transmissibles en France : 10 ans de surveillance montrent que la vigilance reste de mise :

L'Institut de veille sanitaire (InVS) présente les résultats de l'analyse de 10 années de surveillance du VIH/sida en France, depuis l'introduction de puissants traitements antirétroviraux en 1996. Ce rapport très complet fait la synthèse de la surveillance de l'infection à VIH/sida et des infections sexuellement transmissibles (IST), conduite entre 1996 et 2005, par le Réseau national de santé publique (RNSP) puis par l'Institut de veille sanitaire (InVS).

Le rapport : cliquer ici

Rapport intégral (159 pages, 3.7 Mo) et diaporama (1.2 Mo) disponibles sur demande ou sur le site :
http://www.invs.sante.fr/publications/2007/10ans_vih/index.html
ou
http://www.invs.sante.fr

Les derniers Dossiers du CRIPS PACA :
Des synthèses documentaires et bibliographiques récentes de pointe.

Infection à VIH et discriminations : http://www.lecrips.net/webpaca/Publications/discrimination/discrimination.htm

Prostitution et VIH : http://www.lecrips.net/webpaca/Publications/prostitution/prostitution.htm

L'hépatite C en milieu carcéral : http://www.lecrips.net/webpaca/Publications/milieucarceral/milieucarceral.htm
ou
http://www.lecrips.net/webpaca/frames_paca.htm

Bonne lecture !

pour vous abonner à cette diffusion, contacter : dmi2@ap-hm.fr

Dr Patricia Enel, le30/03/07
Cellule Santé Publique Dmi2
APHM, Hôpital de la Conception
147 bd Baille 13005 Marseille

 


Avis du CNS

Pays en développement

Avis suivi de Recommandations sur la gratuité de la prise en charge pour les personnes infectées par le VIH dans les pays en développement
Avis et Recommandations adoptés lors de la séance plénière du 15 février 2007
Le texte : cliquer ici

Rapport sur la gratuité de la prise en charge pour les personnes infectées par le VIH dans les pays en développement
Le texte : cliquer ici

Dr. Patrick Philibert, le 18/03/07


En direct de la CROI... 5/...

Non Nuc ... or not Non Nuc...

Déja un autre non nuc prêt à pallier aux résistances induites par les autres non nuc : le TMC 0278 (le TMC 125 est a peine en ATU)

Dr. Patrick Philibert, le 01/03/07
CROI Los Angeles


En direct de la CROI... 4/...

Maraviroc - Raltegravir

maraviroc, raltegravir (MK 0518) nouveaux résultats présentés avec intérêt et espoirs pour les patients en multiéchecs

Dr. Patrick Philibert, le 28/02/07- 20h50
CROI Los Angeles


En direct de la CROI... 3/...

Résistances aux INN

On peut avoir de sérieuses inquiétudes sur l'apparition fréquente de résistances aux INN et des toxicités induites bien connues chez nous DU FAIT DE LA GENERALISATION DES STRATEGIES DE TRAITEMENT sous nevirapine pour limiter la transmission mère enfant et du traitement par d4t 3tc nev en monoprise chez les adultes infectés.

 

Dr. Patrick Philibert, le 28/02/07- 18h49
CROI Los Angeles


En direct de la CROI... 2/...

Etudes SMART et FIRST

- Ne pas laisser les patientss à des taux de CD4 trop bas trop longtemps, cela augmente le risque de développement des pathologies non opportunistes, cardiovasculaires, hépatiques, rénales, cancers (etude FIRST)

- L'étude SMART va dans le même sens que FIRST, les arrêts de traitements ne diminuent pas les risques de maladies cardiovasculaires

 

Dr. Patrick Philibert, le 28/02/07
CROI Los Angeles


En direct de la CROI... 1/...

Allaitement maternel

L'allaitement maternel a un effet protecteur sur les complications périnatales en afrique du sud supérieur au risque de transmission du VIH : on sauve 13% des enfants des bébés avec l'allaitement maternel pendant les 6 premières semaines alors qu'on n'évite que 2% de contamination pendant la même période.

Dr. Patrick Philibert, le 28/02/07
CROI Los Angeles


Le Préso féminin ... La prévention sous un nouvel angle

 

A voir et revoir librement le clip dei Moninas "Le préso féminin".

Notez-le pour l'envoyer en tête du Hit-parade !

http://www.dailymotion.com/visited/search/moninas/video/x18z4z_le-preso-feminin

Françoise Mancy, le 23/02/07


La lutte contre le SIDA en deuil

 

 

Sidaction éprouve une immense tristesse à faire part du décès du Dr. Arnaud Marty-Lavauzelle.

Arnaud faisait partie des fondateurs de Sidaction. Il en était administrateur, depuis la création de l’association en 1994 jusqu’à son départ de la présidence de Aides en 1998, puis à nouveau, en tant que personnalité qualifiée – et qualifié, il l’était ! - depuis 2004. A ce moment, Arnaud avait voulu nous rejoindre pour travailler, encore et toujours, sur plusieurs dossiers. Citons l’ouverture de Maisons d’Accueil Spécialisées pouvant recevoir des malades soufrant de pathologies lourdes et invalidantes, la prévention gay, ou l’accès aux traitements dans les pays en développement. Il n’aura malheureusement eu ni le temps ni la force de nous accompagner jusqu’au bout de ces projets, et de voir l’accomplissement de tous les vœux qu’il formait pour l’ensemble de la lutte contre le sida, et, avant tout, pour les malades.

Ceux d’entre nous qui l’ont connu gardent le souvenir d’un interlocuteur exigeant, qui aimait la contradiction, et qui défendait becs et ongles ses convictions. Le souvenir d’un homme passionné, et aussi d’un homme plein d’humour et d’humanité. Jamais Arnaud ne manquait à l’appel pour défendre les plus démunis, pour lutter contre les lenteurs structurelles ; toujours il était là pour nous faire réaliser l’impossible.

Arnaud va nous manquer. Il manque déjà à la lutte contre le sida, il nous manque personnellement. Comme nous manquent, et comme manquent à beaucoup d’entre nous, tous ceux contre qui le sida gagne la bataille, jour après jour, partout dans le monde et aujourd’hui encore, en France, malgré les traitements.

SIDACTION, le 14/02/07


o Projets de Santé Publique
o AERAS
o Anti-tabac

Dmi2

Tous à vos projets !
Dans le cadre de l'appel à projets du Plan régional de santé publique en PACA :
- programme 14 : Améliorer la prévention, le dépistage et le suivi du VIH/SIDA/IST
- programme 15 : Améliorer la prévention, le dépistage la prise en charge globale des hépatites B et C
Déposez vos demandes de subvention avant le 19 janvier 2007avec les documents en ligne : www.grsp-paca.sante.fr/subv2007.htm

Assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé : toutes les infos utilse pour les patients sur le site officiel de la convention "AERAS" :

http://www.aeras-infos.fr

Et pour tous, la lutte anti tabac :
Un nouveau site internet gouvernemental pour accompagner l´interdiction de fumer dans les lieux publics avec les informations concernant le décret (textes, applications, calendrier, objectifs) et des documents utiles (affichettes, signalisation, brochures, ...) à télécharger: www.tabac.gouv.fr

pour vous abonner à cette diffusion, contacter : dmi2@ap-hm.fr

Dr Patricia Enel, le 16/01/07
Cellule Santé Publique Dmi2
APHM, Hôpital de la Conception
147 bd Baille 13005 Marseille


COREVIH
Réunion d'Information par SIDACTION

Initiative Alter Egaux

A l'occasion de cette réunion M. Jean Paul Bérard pour Sol En SI a rédigé un compte-rendu mis à la disposition de chacun : cliquer ici

Plusieurs diaporamas ont servis de support :

Compte-rendu : cliquer ici

Des COREVIH pour quoi faire : cliquer ici

Les COREVIH dans le texte : cliquer ici

Modalités de nomination : cliquer ici

Enjeux pour les Associations : cliquer ici

SSM, le 07/12/06


D I A P O R A M A S
Vivre avec le VIH :
les enjeux de la prise en charge
20 ans après les premiers traitements

Fédération des Réseaux

Vous retrouverez les diaporamas présentés lors de la soirée :

Vivre avec le VIH
les enjeux de la prise en charge
20 ans après les premiers traitements

organisée par la Fédération des Réseaux Ville-Hôpital de Marseille et accueillie au CG13, avec le soutien'Buffet" de l'industrie pharmaceutique, dans le cadre du 1er décembre - Journée Mondiale de Lutte Contre le SIDA, à la rubrique

AGENDA > FORMATIONS > Diaporamas

Que les orateurs soient ici remerciés de la mise à disposition de leur présentation !

JYT, le 01/12/06


Point épidémiologique sur l'épidémie à VIH : éléments complémentaires

Dmi2

Voici des éléments complémentaires issus de la DO des séropositivités au VIH en France et en PACA et par département :

DO VIH SIDA en France : cliquer ici
Incidence Infection récente : cliquer ici
Base VIH InVS PACA à fin 2005 : cliquer ici

Avant d'utiliser ces données, pensez à une éventuelle sous déclaration persistante en PACA.

N'oubliez pas le problème des IST :
es IST : cliquer ici

Retrouvez ces informations détaillées sur le site de l'InVS :

- les actualités épidémiologiques sur le sida, VIH et IST en France : cliquer ici

- les tableaux à la carte pour PACA et ses départements : cliquer ici

- le dernier BEH en pdf : cliquer ici

Dr Patricia Enel, le 30/11/06
Cellule Santé Publique Dmi2
APHM, Hôpital de la Conception
147 bd Baille 13005 Marseille

pour vous abonner à ces infos : dmi2@ap-hm.fr


Point épidémiologique sur l'épidémie à VIH à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida

Dmi2


Voici le
point épidémiologique sur l'épidémie à VIH à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida.

Le texte : cliquer ici

le diaporama : cliquer ici


Retrouvez des informations plus complètes sur les sites épidémiologiques :

- Données mondiales de l'Onu sida : cliquer ici

- Données européennes : cliquer ici

- Données françaises : cliquer ici

"STOP SIDA TENONS NOTRE PROMESSE"

Dr Patricia Enel, le 28/11/06
Cellule Santé Publique Dmi2
APHM, Hôpital de la Conception
147 bd Baille 13005 Marseille

pour vous abonner à ces infos : dmi2@ap-hm.fr


Les Formations de la Fédération des Réseaux Ville-Hôpital de Marseille

 

Les formations :

Toxicomanies : 24-25 novembre 06

Femmes et vih, Procréation et vih : 12-13 janvier 07

L'entretien : 19-20 janvier 07

Effets secondaires des traitements antirétroviraux : 16-17 mars 07

Aspects juridiques et sociaux : les droits des malades : 30-31 mars 07

Accompagnements du patients co-infecté : 6-7 avril 07

Accueillir, conseiller, orienter : 27-28 avril 07

Suivi médical de la personne infectée par le VIH : 11-12 mai 07

Voir rubrique AGENDA > FORMATIONS pour tout ce qui concerne les formations.


Rapport 2006
Recommandations du groupe d’experts
Sous la direction
du Professeur Patrick Yeni

Prise en charge médicale des personnes
infectées par le VIH
Rapport 2006
Recommandations du groupe d’experts


Sous la direction du Pr. Patrick Yeni
Réalisé avec le soutien du Ministère de la Santé et des Solidarités

Ce rapport d’experts 2006 fait suite à une lettre de mission
adressée par M. Xavier BERTRAND, Ministre de la Santé et des
Solidarités, au Pr Patrick Yeni le 2 décembre 2005.
Il a été réalisé avec l’aide de la Direction Générale de la Santé
(DGS) et de l’Agence Nationale de Recherche sur le Sida et les
Hépatites virales B et C (ANRS).

le Rapport : cliquer ici

Ce rapport peut également être consulté sur le site :
www.sante.gouv.fr

 


KALETRA nouvelle forme galénique

Source VIDAL

KALETRA, : comprimé pelliculé
Association de lopinavir et ritonavir : inhibiteurs de la protéase du VIH

Pour KALETRA, une nouvelle forme galénique est désormais disponible : un comprimé pelliculé dosé à 200 mg de lopinavir et 50 mg de ritonavir.

Cette nouvelle forme remplacera progressivement la forme capsule molle dosée à 133,3 mg/33,3 mg, dans le but d'améliorer les conditions de prise et de conservation du médicament : le comprimé s'administre à raison de 2 comprimés, 2 fois par jour (au lieu de 3 capsules, 2 fois par jour pour la capsule), et il peut être conservé à température ambiante.

Le laboratoire attire l'attention des professionnels de santé sur le risque de confusion entre comprimés et capsules molles et insiste sur le fait que les comprimés pelliculés et les capsules molles de KALETRA ne doivent pas être administrés simultanément.

Une lettre a été adressée aux professionnels de santé concernés et un guide est mis à la disposition des patients, afin de les informer de ce changement et des risques potentiels de confusion et de surdosage qui peuvent survenir durant la période pendant laquelle les deux formes seront simultanément disponibles.

En pratique :

- Les prescripteurs doivent préciser clairement sur l'ordonnance le dosage et la posologie quotidienne de la forme pharmaceutique à administrer.
- Les prescripteurs et les pharmaciens doivent informer leurs patients des nouvelles modalités de prise (cf. posologie) et de conservation (à température ambiante) de KALETRA 200 mg/50 mg comprimé pelliculé.

Les posologies recommandées de KALETRA 200 mg/50 mg comprimé pelliculé sont :

- Chez l'adulte et l'adolescent : 2 comprimés 2 fois par jour, administrés au cours ou en dehors d'un repas. Le comprimé doit être avalé en entier sans être ni mâché, ni coupé, ni broyé. La solution buvable est disponible pour les patients présentant des difficultés à avaler.
- Chez l'enfant (âgé de 2 ans et plus), pesant 40 kg ou plus ou ayant une surface corporelle (SC) de plus de 1,3 m2 : la posologie adulte de KALETRA 200 mg/50 mg comprimé pelliculé (soit 400 mg/100 mg, 2 fois par jour) peut être utilisée.
- Chez l'enfant (âgé de 2 ans et plus), de moins de 40 kg ou de surface corporelle de moins de 1,3 m2 : il est recommandé de se reporter au RCP (résumé des caractéristiques du produit) de KALETRA solution buvable (cf. monographie VIDAL).
- Enfants de moins de 2 ans : en raison des données limitées de sécurité et d'efficacité, l'usage de KALETRA n'est pas recommandé.

Les contre-indications et les précautions d'emploi de cette nouvelle spécialité figurent dans la monographie VIDAL.

Dr Patrick PHILIBERT, le 19/09/06


Données épidémiologiques ...

Dmi2

Le plein de données épidémiologiques régionales et nationales sur l'infection à VIH pour aider à la mise en route de nos futurs COREVIH.

- le dernier rapport de l'InVs sur l'infection à VIH, à partir des données issues des DO VIH, des DO sida, de LABOVIH et des CDAG.
L'INVS estime ainsi la prévalence de l'infection à VIH en France à la fin 2005 à 130 000 personnes [100 000 ; 160 000] : cliquer ici

- le dernier bulletin Dmi2, qui regroupe les données Dmi2 des 2 CISIH en PACA, Marseille et Nice (également en cours de diffusion postale) : cliquer ici

- pour comparaison revoilà l'avant-dernier bulletin Dmi2, qui correspond au Dmi2 côté CISIH de Marseille : cliquer ici


Bonne lecture et bonnes vacances !

Dr Patricia Enel, le 07/06/06
Cellule Santé Publique Dmi2
APHM, Hôpital de la Conception
147 bd Baille 13005 Marseille

pour vous abonner à cette liste de diffusion, contacter : dmi2@ap-hm.fr


VIH-SIDA et urgence humanitaire

SIS

Pour préparer le personnel de santé à la prévention et à la prise en charge des personnes infectées par le VIH lors des crises et des post-crises humanitaires.

Contexte

• Interactions entre la crise et la prolifération des MST, dont le VIH
• Explosions des facteurs et politique du Haut commissariat aux réfugiés (ONU)
• Conséquences dramatiques sur tous les plans (médical, social, etc.)

Objectif 1 : prévenir de nouvelles contaminations

• Rappel épidémiologique
• Prévention de la transmission sexuelle
• Prévention de la transmission sanguine

Objectif 2 : prendre en charge les infectés et les malades

• Prise en charge sans ARV et sans dépistage volontaire
• Prise en charge des infections opportunistes (IO)
• Problèmes d’approvisionnement en médicaments et difficulté de suivi des
patients (observance) en situation de crise
• La malnutrition
• Les autres interventions médicales (vaccination, sanitation)

Objectif 3 : prévoir le retour (sortie de crise)

• Information, sensibilisation en groupe, changement des comportements à risques...
• Gestion des stocks (provisions en condoms, kits d'hygiène, etc...)

Organisation de la lutte en général

Les modalités d’inscription sont précisées sur : http://www.cesh.org/formation/coursdeformation/VIH-SIDA.htm

Le CESH propose aussi de nombreuses autres formations :

Humanitaire et coopération civilo-militaire
Initiation à l'action humanitaire
Évaluation des actions humanitaires
Gestion des soins dans un camp de réfugiés nouvelles dates
Techniques de communication pour l’humanitaire
Anesthésie-réanimation humanitaire
Diplôme inter universitaire de Santé Humanitaire
Gynécologie-obstétrique humanitaire
Communication dans les actions de solidarité internationale nouvelles dates
VIH-SIDA et urgence humanitaire
Diagnostic du paludisme en contexte humanitaire
Diplôme inter universitaire de Santé Humanitaire
Gestion du stress chez les réfugiés et le personnel humanitaire
Prise en charge sanitaire des personnes migrantes et en grande difficulté
Diplôme universitaire - Actions de coopération et de solidarité Internationale
Diplôme inter universitaire de Santé Humanitaire

Salutations solidaires,

Laetitia Barbe et Julie Bégin, le 18/07/06
Service communication
Centre Européen de Santé Humanitaire
Siège
Université Claude Bernard Lyon 1
site de Gerland
50, avenue Tony-Garnier
69 366 Lyon Cedex 07
Tél. : 04.37.28.74.56
Téléc. : 04.37.28.74.58


Agir contre l'Hépatite C
Programme National Hépatite B et C 2006-09
IST et VIH par le BEH
Colloque "Avoir 20 ans : la passion des drogues"

Dmi2

Dans le cadre du PRS "Agir contre l'hépatite C " en PACA, un dispositif commun de surveillance continue a été mis en place en 2004 dans les CDAG et les CES. Il s'agissait de :
- décrire les facteurs de risque liés à la prescription sérologique VHC
et les caractéristiques des personnes infectées par le VHC,
- évaluer la part des coinfections VIH et VHB,
- disposer d'un système permettant de suivre l'évolution de l'épidémie d'hépatite C et l'impact des actions de prévention notamment en direction des usagers de drogues.
Voici les principaux résultats de l'année 2004 : cliquer ici

Voici également les grandes lignes du Programme National Hépatites B et C 2006-2009 : cliquer ici

Le BEH publie un numéro thématique : "Infections Sexuellement Transmissibles et VIH : les comportements à risque toujours d'actualité" :
- le Baromètre gay 2005 en Ile de France,
- l'émergence de la lymphogranulomatose vénérienne rectale 2004-2005,
- la surveillance de la syphilis 2004-2005 et les divergences Ile de France / autres régions : cliquer ici

Le colloque de l'AMPTA "Avoir 20 ans : la passion des drogues"
a lieu les 20 et 21 octobre 2006 à la Bibliothèque de l'Alcazar.

Voici le programme et le bulletin d'inscription : cliquer ici

Bonne lecture !

Dr Patricia Enel, le 07/06/06
Cellule Santé Publique Dmi2
APHM, Hôpital de la Conception
147 bd Baille 13005 Marseille

pour vous abonner à cette liste de diffusion, contacter : dmi2@ap-hm.fr


Convention AERAS

Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé

"La signature, le 6 juillet 2006, de la convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) par les représentants des associations d’usagers du système de soins, par des professionnels des assurances et des établissements de crédits prend le relais de l’actuelle convention dite BELORGEY.

Vous trouverez ci-joint un communiqué de presse présentant cet accord : cliquer ici

Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire"

Florence Nicolaï Guerbe, le 07/07/06
Sida Info Service
Déléguée Régionale PACA
Tel : 04.91.54.41.75
Fax : 04.91.04.85.02
Port : 06.13.709.937
e.mail : marseille@sida-info-service.org


TMC 114 = PREZISTA

Nouvelle IP disponible

La FDA donne son approbation pour le nouvel agent TMC 114, chez les patients résistants aux autres IP, son nom commercial est PREZISTA®.

PP, le 07/07/06


Ostéodensitométrie - Prise en charge

VIDALnews n° 197

Prise en charge de l'ostéodensitométrie parue au Journal officiel
décision de l'UNCAM (Union nationale des caisses d'Assurance maladie)

Une décision du 29 juin 2006 publiée au Journal officiel du 30 juin 2006 inscrit l'ostéodensitométrie sur la liste des actes remboursables.

Pour une première ostéodensitométrie, le remboursement sera accordé :

À toutes les personnes, quels que soient l'âge et le sexe :

- présentant des signes d'ostéoporose : découverte ou confirmation radiologique d'une fracture vertébrale sans contexte traumatique ni tumoral évident ; antécédent personnel de fracture périphérique survenue sans traumatisme majeur ;
- présentant une pathologie ou un traitement potentiellement inducteur d'ostéoporose : dont la corticothérapie systémique d'au moins 3 mois consécutifs, à une dose supérieure à 7,5 mg par jour d'équivalent prednisone...
Aux femmes ménopausées (indications supplémentaires à celles de la population générale) :
- avec antécédent familial de fracture du col fémoral sans traumatisme majeur chez un parent au 1er degré ;
- d'indice de masse corporelle inférieur à 19 kg/m2 ;
- en cas de ménopause avant 40 ans, quelle qu'en soit la cause ;
- en cas d'antécédent de prise de corticoïdes d'une durée d'au moins 3 mois consécutifs, à une dose supérieure à 7,5 mg par jour d'équivalent prednisone.

Pour une seconde ostéodensitométrie, le remboursement sera accordé :

- À l'arrêt du traitement anti-ostéoporotique, en dehors de l'arrêt précoce pour effet indésirable, chez la femme ménopausée.
- Chez la femme ménopausée sans fracture, lorsqu'un traitement n'a pas été mis en route après une première ostéodensitométrie montrant une valeur normale ou une ostéopénie, une deuxième ostéodensitométrie peut être proposée 3 à 5 ans après la réalisation de la première, en fonction de l'apparition de nouveaux facteurs de risque.

Le code de l'acte est PAQK007. La base de remboursement de l'acte est fixée à 39,96 euros.

En savoir plus : Décision du 29 juin (cliquer ici ) publiée au Journal officiel du 30 juin 2006.

30/06/2006 - L'Officiel du médicament / Remboursement
Source: Journal officiel du 30 juin 2006

© Vidal 2006

PP, le 05/07/06


Evènements indésirables : une étude pilote

AFSSAPS - Actions Traitements

Réponse fournie par Actions-Traitements à un patient suite à un article paru dans l'Infotraitement N°148

"Bonjour Monsieur,

Nous vous remercions de l’intérêt que vous manifestez à participer à
l’étude pilote de déclaration par les patients d’évènements
indésirables organisée par l’Afssaps (Agence Française de Sécurité
Sanitaire des Produits de Santé) et à laquelle Actions Traitements
participe.

Vous voudrez bien trouver ci-joint les documents nécessaires à la
déclaration :
(vous pouvez aussi les télécharger sur notre site internet)

- la fiche de notification à nous retourner (cliquer ici)
- le guide de remplissage de cette fiche de notification (cliquer ici)
- un questionnaire d’évaluation de la fiche à nous retourner
également (cliquer ici)

Sachez que si vous le souhaitez, la déclaration que vous nous ferez
parvenir peut rester anonyme.
Vous pouvez nous l’adresser de plusieurs manières : par courrier à
l’association, par fax ou par mail à l’adresse mail :
notification@actions-traitements.org.

Je vous informe qu’à réception de votre notification, nous ne vous
adresserons un accusé de réception que si votre déclaration n’est pas
anonyme.

Vous remerciant de votre participation et restant à votre disposition
pour tout renseignement complémentaire, nous vous prions de croire,
Monsieur, en l’assurance de nos plus chaleureuses salutations.

L’équipe d’Actions Traitements"
notification@actions-traitements.org

ACTIONS TRAITEMENTS
190, Boulevard de Charonne
75020 PARIS
Tél : 33 (0)1 43 67 66 00 - Fax : 33 (0)1 43 67 37 00
http://www.actions-traitements.org


Une campagne à forte visibillité

SIS



Le Ministère de la Santé et des Solidarités et l’INPES lancent une campagne à destination du grand public et des populations les plus exposées (homosexuels, migrants et habitants des Antilles et de la Guyane) destinée à lutter contre les discriminations des personnes séropositives.

Le document : cliquer ici

Florence Nicolaï Guerbe, le 13/06/06
Sida Info Service
Déléguée Régionale PACA
Tel : 04.91.54.41.75 / Fax : 04.91.04.85.02
e.mail : marseille@sida-info-service.org


ONUSIDA et pandémie mondiale

Dmi2



L'ONUSIDA revoit à la baisse les indicateurs de la pandémie mondiale de sida : cliquer ici

Mais ne rêvons pas.
Si cette baisse correspond bien en partie à une diminution réelle de l'incidence de l'infection à VIH dans certains pays,
elle provient surtout de réajustement des données.
Et ces réajustements s'appliquent aussi bien aux estimations de 2005 qu'à celles des années précédentes.
On "perd" donc 1.7 millions de personnes vivant avec le VIH en 2005, mais on "gagne" encore en progression avec
une prévalence 2003 de l'infection à VIH estimée à 36.2 millions, avec une large fourchette (entre 31.4 et 42.9),
et une prévalence 2005 à 38.6 millions, avec tout autant d'écart (entre 33.4 et 46.0).

A noter que l'ONUSIDA explique la situation française (tendance à la hausse des nouvelles infections à VIH) par "le fait qu'au moins un tiers des infections suite à des relations hétérosexuelles ont été contractées à l'étranger, principalement par des migrants provenant d'Afrique subsaharienne".
Ne s'agit-il pas d'un raccourci saisissant et malvenu par les temps qui courent ?
Car les données de l'INVS ne permettent pas de dire cela et montrent que des personnes originaires d'Afrique subsaharienne se contaminent en France :
http://www.invs.sante.fr/beh/2005/46_47/beh_46_47_2005.pdf.

Pour plus de détails, consultez le rapport complet de l'ONUSIDA en français :
http://www.unaids.org/en/HIV_data/2006GlobalReport/2006-GR_fr.asp

Voici quelques tableaux de synthèse extraits : cliquer ici

Bonne lecture !

Dr Patricia Enel, le 07/06/06
Cellule Santé Publique Dmi2
APHM, Hôpital de la Conception
147 bd Baille 13005 Marseille

pour vous abonner à cette liste de diffusion, contacter : dmi2@ap-hm.fr



AIDES recrute un

Délégué d’Action « thérapeutique »


Bonjour,

Veuillez trouver ci-joint le profil de poste pour le recrutement d'un
(e) délégué(e) d'actions sur les actions thérapeutiques dans les
Bouches-du-Rhône.

Cordialement

Le profil de poste : cliquer ici

Hervé RICHAUD, le 07/06/06
Coordinateur départemental AIDES
Délégation Départementale des Bouches du Rhône
Tél : 04 91 14 05 15/12 (ld)


Catheter sécurisé
Dons de sang
Chimpazé Pan : réservoir naturel
Sida Info Service : des difficultés financières

Dmi2


* Pour réduire les risques de piqûres accidentelles des soignants, utilisez plutôt des cathéters veineux périphériques sécurisés : ce seront bientôt les seuls sur le marché : cliquer ici

* Toujours pas de dons de sang pour les homosexuels : cliquer ici

* Le chimpanzé Pan réservoir naturel du VIH permet de mieux suivre la dynamique initale de l'épidémie : cliquer ici

* Des difficultés financières à Sida Info Service : cliquer ici

Bonne lecture

Dr Patricia Enel, le 06/06/06
Cellule Santé Publique Dmi2
APHM, Hôpital de la Conception
147 bd Baille 13005 Marseille

Pour vous abonner à cette liste de diffusion : dmi2@ap-hm.fr


Avis de décès

 

Communiqué

Le Collectif Martigues pour la vie,

L’Equipe Mobile Accueil Accompagnement du Centre Hospitalier de Martigues (EMAA),

Le Réseau Santé Ouest Etang de Berre (RSOEB),

Santé Sans Frontière (SSF).

Ont la grande tristesse de vous annoncer le décès de leur ami

José Hernandez.

Ils adressent à toute sa famille et ses proches toute leur affection et leurs condoléances.

Nous perdons un ami cher qui en ces premières heures de chagrin nous rappelle sa délicatesse, sa pudeur, la chaleur et l' exigence de son regard.

José n'était pas que cela mais aussi une grande figure de la lutte contre le sida en ayant choisi de déclarer publiquement sa maladie .

Il a mis au service de tous sa générosité pour développer la prévention en particulier auprès du public scolaire et témoigner, faire œuvre de mémoire en publiant son autobiograhie sur internet.

José, grand spécialiste en informatique, webmaster autodidacte, a fait bénéficier de son savoir les différentes associations qu’il soutenait.

José était membre du conseil d' administration de Santé Sans Frontière. Il a été membre fondateur et président d'Artémis, association de soutien aux personnes séropositives. José était également particulièrement actif au sein du Collectif Martigues pour la Vie et du Réseau Santé Ouest Etang de Berre.

Son regard, sa voix nous manqueront à jamais, nous ne les oublierons pas, José sera toujours des nôtres .

Les obsèques auront lieu le lundi 29 mai 2006 à 10h15 en l' église de Ferrière. Nous pourrons l’accompagner au cimetière Reveilla.

Nous vous encourageons à venir nombreux lui rendre ce dernier hommage.

Contact :
Pierre Legendarme
06 60 87 29 37


Observatoire du Droit à la Santé des Etrangers

Communiqué de Presse

Une commission pour les étrangers malades :
un leurre face aux dangers du projet de loi immigration
pour la santé des étrangers

Le texte : cliquer ici

L'ODSE, le 05/05/06


Sidaction recrute un(e)

Chargé(e) de mission "Départements français d'Amérique"

"... l'idée d'un séminaire de travail entre les acteurs des trois départements et de certains pays environnants.
Sidaction assure, pour le compte d'un groupe inter-associatif (composé des associations nationales et métropolitaines intervenant dans les DFA) et inter-institutionnel (Ministère de la Santé, Ministère de l'Outre-Mer, INPES), l'organisation de cet événement, qui se tiendra en octobre 2006,

Pour assurer la mise en œuvre et la coordination de cette mission, Sidaction recrute

Un-e chargé-e de mission " Départements français d'Amérique "...

... la suite de l'annonce : cliquer ici

CV et lettre de motivation par mail uniquement en précisant
"Recrutement DFA " à François Berdougo :
f.berdougo@sidaction.org

Corinne Le Huitouze, le 12/05/06
Progammes Associatifs
Sidaction
01-53-26-45-56


Avis sur la pénalisation

CNS

Avis sur la pénalisation de la transmission sexuelle du VIH

Adopté en séance plénière le 27 avril 2006

lire l'Avis : cliquer ici

PP, le 11/05/06


Avis du CNS sur la Buprénorphine
Mortalité Hépatites B et C
DASRI
Colloque : Prévenir les addictions

Dmi2


* Le Conseil National du Sida est opposé au classement de la buprénorhine comme produit stupéfiant et considère que le changement de classification aurait des effets négatifs sur l'accessibilité du produit. Le CNS réaffirme la priorité de la réduction des risques et la nécessité de poursuivre la prise en charge des usagers de drogues.

Note valant avis sur le classement de la buprénorphine en produit stupéfiant : cliquer ici

Site du CNS : http://www.cns.sante.fr/

* Les hépatites B et C ont provoqué le décès de près de 4 000 personnes en France en 2001. Le taux de décès annuel imputable à ces deux pathologies est de :
- 4,5 pour 100 000 pour le VHC et
- 2,2 pour 100 000 pour le VHB.
Le pic des décès liés au gros des contaminations des années 70-80 par la transfusion et la toxicomanie intraveineuse devrait se situer en 2010-2020.

Le document : cliquer ici

* La mise en place d'une filière spécifique d'élimination des déchets d'activité de soins à risque infectieux (dasri) des patients est en cours délaboration, à partir d'expérience et travaux menés dans notre région PACA .

Le document : cliquer ici


* La Préfecture et la DDASS des Bouches-du-Rhône, la Ville de Marseille et le CIRDD PACA organisent le 30 mai prochain à Marseille un colloque "
Prévenir les addictions : De la santé publique à la vie quotidienne".

Le programme et le bulletin d'inscription : cliquer ici
Egalement Rubrique AGENDA>Réunions>Externes

contact : Isabelle Robert
Centre d'Information Régional sur les Drogues et les Dépendances Provence-Alpes Côte d'Azur : www.cirdd-paca.rg

Tél. : 04 96 11 57 66
Fax : 04 91 91 24 03
mail : isabelle.robert@ampta.org

BONNE LECTURE !

Pour vous abonner à cette information : dmi2@ap-hm.fr

Dr Patricia ENEL, le 11/05/06
Cellule Santé Publique Dmi2
Hôpital de la Conception, Marseille
tél : 04.91.38.38.70
fax : 04.91.38.18.23


Protocole de soins ALD VIH
Note du CNS
Charte de la personne hospitalisée

Dmi2

o Voici le guide associatif pour aider à l'élaboration du protocole de soins ALD VIH :

- Nouveau protocole ALD : cliquer ici
-Guide assoc. protocole de Soins : cliquer ici

Guide également téléchargeable sur : http://trt-5.org/article81.html

o Une note du Conseil National du Sida, le CNS, rappelle qu'une politique de régulation des migrations a des impacts directs en matière de santé publique et de lutte contre le VIH.

Note du CNS : cliquer ici

L'ensemble des avis et communiqués de presse du CNS est disponible sur son site : www.cns.sante.fr

o La charte de la personne hospitalisée vient de paraître. Elle constitue une actualisation de la charte du patient hospitalisé de 1995. Elle reprend notamment le droit d'accéder directement aux informations de la santé la concernant ainsi que d'autres actualisations.Outre la charte en français, sont disponibles sur le site du ministère son résumé en 7 langues et les documents d'affichage qui en font la promotion.
Consulter la charte sur le site du Ministère :

http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/charte_patient/accueil.htm

BONNE LECTURE !

Pour vous abonner/désabonner de cette liste : dmi2@ap-hm.fr

Dr Patricia ENEL, le 03/05/06
Cellule Santé Publique Dmi2
Hôpital de la Conception, Marseille
tél : 04.91.38.38.70
fax : 04.91.38.18.23


Nouveau protocole de soins ALD VIH : Un guide

associatif pour aider à son élaboration

TRT-5

Disponible a l’adresse suivante : http://trt-5.org/article85.html

Depuis la fin 2005, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAM-TS) a mis en place un nouveau « protocole de soins » pour toutes les personnes faisant une nouvelle demande d’exonération au titre d’une Affection de Longue Durée (ALD). Ce protocole de soins doit être établi par le médecin traitant, dans le dialogue avec le patient, en concertation avec les médecins spécialistes intervenant dans la prise en charge, avant d’être, en dernier lieu, validé par le médecin conseil de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM).

La mise en place de ce nouveau protocole complexifie l’accès à l’ALD pour les personnes gravement malades.

Les associations du TRT-5 publient aujourd’hui, en collaboration avec la Société Française de Lutte contre le Sida, un guide pour favoriser la compréhension du nouveau protocole de soins et faciliter son remplissage par les médecins suivant les personnes atteintes par le VIH. Ce guide est disponible auprès des associations du TRT-5.

Ce guide ne se contente pas de rappeler le dispositif général du nouveau protocole de soins.

Il précise également les dispositions obtenues de longue lutte par les associations pour limiter la pagaille qui a accompagné les premiers pas de la mise en place de ce protocole (1), à savoir :

- les patients n’ayant pas de médecin traitant mais ayant besoin d’une prise en charge à 100 % au titre d’une ALD peuvent bénéficier d’une procédure dérogatoire. Selon cette procédure dérogatoire, tout médecin peut établir et signer un protocole de soins. Ce protocole de soins ne devra plus être refusé par les CPAM au motif qu’il n’a pas été signé par un médecin traitant. Ce protocole de soins sera valable durant 6 mois (période renouvelable), ce qui laisse un délai à la personne pour recevoir les premiers soins et choisir un médecin traitant ;

- pour les pathologies impliquant une prise en charge médicale complexe et un recours à de multiples traitements, spécialistes et examens, les médecins ne seront plus contraints d’inscrire, sur le protocole, la liste exhaustive des traitements, actes, consultations nécessaires au patient. Ils pourront avoir recours à des formulations globales. Le guide produit par le TRT-5 en collaboration avec la SFLS propose des exemples de formulations globales pour l’infection par le VIH/SIDA ;

- enfin, les patients qui sont déjà en ALD depuis plusieurs mois ou années et disposent d’un ancien protocole (PIRES) non périmé conservent leur droit de prise en charge à 100 % des soins liés à l’ALD. Leur ancien protocole reste valable jusqu’à expiration, dans l’attente de la parution des référentiels de la Haute Autorité de Santé (2).

Les associations tiennent à rappeler l’importance d’une élaboration correcte et complète du protocole de soins. Tous les traitements, actes, consultations qui ne figurent pas sur le protocole ou ne sont pas comprises dans les formulations globales ne seront pas prises en charge à 100 % par la Sécurité sociale. La personne devra payer de sa poche. Dans une période où l’on constate une précarisation grandissante du visage de l’épidémie d’infection par le VIH en France, une prise en charge incomplète des frais liés aux soins constitue un obstacle aux soins majeur, qui pourrait se traduire par des coûts élevés pour la personne et la collectivité.

Au début de l’année 2006, la mise en place de la réforme s’est accompagnée d’un traitement des demandes d’ALD par les CPAM inégalitaire et souvent préjudiciable pour les patients. Encore actuellement, malgré l’annonce des nouvelles mesures, les pratiques des CPAM demeurent hétérogènes. Les associations appellent toutes les personnes rencontrant des difficultés avec leur CPAM à les faire connaître en contactant les associations. La CNAM-TS a par ailleurs annoncé que son réseau de CPAM avait reçu la consigne de répondre aux questions des assurés concernant le nouveau protocole de soins ALD (3).

Le TRT-5, Paris, le 25 avril 2006.

Le TRT-5 (www.trt-5.org) est un collectif inter-associatif travaillant sur les traitements et la recherche thérapeutique qui réunit des membres des associations AIDES (www.aides.org), Arcat (www.arcat-sante.org), Actions Traitements (www.actions-traitements.org), Act Up-Paris (www.actupparis.org), Dessine Moi Un Mouton, Nova Dona, Sol En Si (www.solensi.asso.fr) et Sida Info Service (www.sida-info-service.org).

Contacts :

Coordination du TRT-5 : coordination@trt-5.org
Elise Bourgeois-Fisson : 01 41 83 46 11
Corinne Taéron : 01 44 93 29 21

(1) Communiqué de presse du 1er mars 2006 du TRT-5 et des associations AIDES, Act Up Paris, Actions Traitements, Arcat, Sol En Si, Sida Info Service, « Le 100 % sécu devient le 100 % pagaille ».

(2) La Haute Autorité de Santé a pour mission d’établir des référentiels de soins (un référentiel par pathologie ALD), qui doivent servir de base à l’élaboration des protocoles de soins par les médecins.

(3) Les CPAM mettent à disposition de leurs assurés un n°indigo à 0,15 euro/min. La CNAM-TS a transmis la consigne à chaque CPAM de rappeler les assurés dès que la communication excède 3 minutes d’appel.

TRT-5, le 01/05/06


Soutien au Collectif du Refus

de Mme le Dr. F. Gaunet-Escarras

Aux associations du "Collectif du Refus" :
Veuillez trouver ci-joint, pour information, le mail que Madame le Docteur Françoise GAUNET-ESCARRAS, adjointe au Maire de Marseille a transmis Lundi 10 avril matin à Monsieur le Professeur Roland SAMBUC.

Vous en souhaitant bonne réception,
Pierre TOUBIANA


A l'attention du Professeur Roland SAMBUC,
Conseiller technique auprès de Monsieur le Ministre de la Santé

Monsieur le Conseiller Technique, Cher Monsieur,

Je tenais à vous informer directement du fait que nous sommes très inquiets au sujet des financements des associations oeuvrant pour la prévention et le traitement du SIDA à Marseille.

Comme vous le savez peut-être, les enveloppes de la DRASS, comportant des actions supplémentaires (GRSP entre autres), ont dû s'équilibrer avec une diminution du financement des dîtes associations
de l'ordre de 23 %.

Je me permets, moi aussi, d'alerter la DGS sur le fait que les nouveaux programmes, induits par la Loi de Santé Publique, doivent eux aussi être l'objet d'enveloppes ad hoc ,complètes) et non pas de redistribution des enveloppes déjà insuffisantes.

Nous allons, de toute façon, procéder à une re-évalution du travail des Associations de Prévention (ce que nous faisons pour la Mission Sida-Toxicomanies de la Ville, de façon annuelle).

Cependant, il devient impossible de continuer à couper les budgets d'associations actives en charge de la Prévention contre le Sida, seul moyen connu actuellement pour empêcher l'extension de
l'épidémie.

Je vous prie donc de bien vouloir alerter les services de la DGS, afin que nous puissions être abondés d'une deuxième enveloppe, pour rétablir les bases de fonctionnements normaux.

Je vous prie de bien vouloir accepter, Cher Monsieur, l'expression de mon très amical souvenir.

Dr Fr GAUNET-ESCARRAS
Adjointe au Maire de Marseille
Déléguée à la Santé

P. Toubiana, le 10/04/06


Lettre N° 63 est en ligne ici

RSMS

La lettre N° 63 du Réseau Santé Marseille Sud est en ligne, ce jour : cliquer ici

PP, le 11/04/06


Formation "Suivi médical de la personne infectée par le VIH"

Encore des places disponibles

La coordination de la Fédération signale qu'il reste 5 places disponibles pour la Formation :

"Suivi médical de la personne infectée par le VIH"

les vendredi 19 et samedi 20 mai 2006

Animée par les Drs. F. Tollinchi et S. Hakoun

Inscription : Secrétariat de la Fédération avant le 20/04/06

voir rubrique : Agenda>Formation

Coordination Fédération, le 05/04/06


Lettre à M. le Ministre de la Santé et des Solidarités

Dr. Thierry Gamby

"Monsieur le Directeur Général , Mesdames , Messieurs , Chers Collègues , je vous adresse copie d'une lettre que j'adresse au Ministère pour exprimer mon inquiétude concernant le petit nombre des médecins qui s'occupent des patients infectés par le VIH

Je ne m'illusionne pas sur l'efficacité de cette démarche qui sera une goutte d'eau dans la mer mais qui permet d'ouvrir le débat

Vous en souhaitant bonne réception
Très cordialement

Dr Th. GAMBY"
Voir la lettre : cliquer ici

Dr. Thierry Gamby, le 28/03/06


Parcours de Soins

Fédération des Réseaux V-H de Marseille

Projection - Débat
"Sida, Paroles de Jeunes"
vendredi 31 mars 06

à partir de 17h30
Cité des Associations
93 La Canebière
Marseille 1er

Invitation à l'initiative organisée par Treize au Sud et à la Ville de Marseille
avec la collaboration de plusieurs associations marseillaises de lutte contre le sida.

Programme :
17h30 : Accueil
18h00 : Projection "Sida, Paroles de jeunes"
19h30 : Projections "Paroles d'1 minute"
20h30 : Autour du buffet...

voir le flyer : cliquer ici

Mission Sida Toxicomanies et Prévention des Conduites à Risques
Direction de la Santé Publique
23, rue Louis Astruc - 13005 Marseille

Dr. Pierre TOUBIANA, le 27/03/06


Parcours de Soins

Fédération des Réseaux V-H de Marseille

La Fédération des Réseaux Ville-Hôpital de Marseille organise une soirée ayant pour thème :

"Les Nouvelles donnes du Parcours de Soins
patients, médecins traitant, spécialistes"
mardi 16 mai 06
à 20h00
Hôp. St Joseph - Marseille
Soutien : Lab. GSK

Important : Faites-nous parvenir au secrétariat les questions
que vous vous posez ou les problèmes que vous causent
la mise en place du Parcours de Soins avant le 15 avril 2006.

Fédération des Réseaux VH de Marseille, le 24/03/06


SIDACTION

31 mars, 1er et 2 avril 2006

Le SIDACTION 2006, campagne de collecte de dons pour la lutte contre le sida, aura lieu du 31 mars au 2 avril, l'opération bénéficiera du soutien de neuf chaînes de télévision et de trois groupes de radios, qui "dédieront tout ou partie de leur programme" à la manifestation.

Les dons pourront être effectués via le site Internet de l'association ou en composant le 110, numéro d'appel gratuit mis en place du 20 mars au 15 avril.

Ensemble Contre le Sida , le 24/03/06


Recrutement

Le Cabanon


Le Réseau Canebière - Le Cabanon
(Réseau de Santé "Addictions")
RECRUTE - URGENT

Travailleur Social (H/F)

Pour C.D.I. temps plein
à partir du 15 mai 2006

Missions :
- accueil et suivi des usagers du Réseau Canebière
- participation aux différentes réunions et formations du Réseau
- travail en partenariat avec les associations intervenant dans ce secteur

Profil :
- titulaire du Diplôme d'état : A.S.S. ; C.E.S.F. ; E.S.
- expérience souhaitée auprès de ce public
- capacité à travailler en autonomie et en équipe

Salaire : selon profil

Envoyer votre lettre de motivation + C.V. à :
Monsieur Le Président
Réseau Canebière "Le Cabanon"
34, rue du Petit Chantier
13007 Marseille

Le Cabanon, le 23/03/06


VII° Congrès National
XII° Assises

SFLS - 10 ans de trithérapie, et maintenant ?

Le Pré-programme du Congrès National et des Assises de la SFLS nous est parvenu.

jeudi 5 oct. et vendredi 6 oct. 2006
Palais des Congrès
DIJON

Plus d'infos : Rubrique Agenda>Réunions>Externes>Octobre

GQ, le 17/03/06


Circulaire COREVIH

Dmi2

"Si vous ne l'avez pas encore reçue, voici la circulaire sur les COREVIH de décembre 2005 :

cliquer ici

A méditer avec soin ..."

Dr Patricia ENEL
Cellule Santé Publique Dmi2
Hôpital de la Conception, Marseille
tél : 04.91.38.38.70 fax : 04.91.38.18.23
le 14/03/06


Plan anti délinquance


"Un rapport de l'INSERM vient corroborer le plan anti délinquance du gouvernement, qui vise à la dépister dès la plus jeune âge.

Une pétition circule sur http://www.moratoirepsy.com/

Pas de camisole pour nos enfants !"

F. Mancy, le 08/03/06


Séroconversion après prophylaxie post AEV
Suivi des personnes sous prophylaxie

Dmi2


o Des séroconversions après prophylaxie antirétrovirale :
Le dernier numéro de la revue Transcriptase (janv 2006, n° 125) rapporte une étude américaine qui révèle 1% de séroconversion au VIH après prophylaxie antirétrovirale post AEV non professionnel. Les échecs connus paraissent potentiellement liés à des facteurs plus ou moins évitables (initiation tardive de la prophylaxie, observance déficience, poursuite des prises de risque) et donnent lieu à des recommandations.

articles sur le site à partir de mai 2006 : http://www.pistes.fr/transcriptases/index.asp

o Le suivi des personnes sous prophylaxie antirétrovirale post AEV en PACA :
Le BEH (2006, n° 4) a publié les résultats d'une étude menée en PACA sur la prophylaxie antirétrovirale post AEV non professionnel qui fait état d'un manque de suivi des personnes exposées mises sous traitement.

Les AEV : cliquer ici
Le BEH : cliquer ici
Le site du BEH :
http://www.invs.sante.fr/beh/default.htm

Notre CISIH a toujours mené une réflexion soutenue sur les AEV, visant une amélioration continue de la qualité de son réseau régional de prise en charge des AEV. Les constats pratiques de ces études contribueront à alimenter cette réflexion.

Les documents du réseau AEV (répertoire des lieux de prise en charge, dossiers médicaux urgences et CISIH type, recueil du consentement au traitement, livrets d'informations pour les personnes exposées, plaquette prévention des AEV professionnels) sont disponibles auprès de la Cellule Santé Publique Dmi2.

Dr Patricia ENEL
Cellule Santé Publique Dmi2
Hôpital de la Conception, Marseille
tél : 04.91.38.38.70 fax : 04.91.38.18.23
le 06/03/06


ALD ... des difficultés de prise en charge


"Chers tous, veuillez trouver ci-joint le Communiqué de Presse du TRT-5 a propos de la désastreuse mise en place de la réforme maladie concernant les affections longue durée (ALD).
Vous pouvez faire remonter vos remarques ou témoignages, car nous
rencontrerons bientôt la DGS pour parler de ce problème".

Communiqué de presse des associations :
AIDES, Act Up-Paris, Actions Traitements, Arcat, Sida Info Service, Sol En Si et du TRT-5
cliquer ici

Complément du Communiqué de Presse : cliquer ici

Dominique Blanc
Coordinatrice Thérapeutique
AIDES, 26 rue Jean de Bernardy
13001 Marseille France
Tel : 33-(0)4-91-14-05-25/15
FAX :33-(0)4-91-14-05-16
e mail : therapeutique@aidesdrpaca.org
le 03/03/06


Contrôles - Statistiques

Dmi2

L'abandon des contrôles VIH et VHC pré et post-transfusionnels chez les receveurs : est-ce une bonne idée ?
Le document : cliquer ici

Statistiques démographiques sanitaires et sociales par région et département : des données bien utiles.
http://www.sante.gouv.fr/drees/statiss/default.htm

Dans le même message la cellule nous fait également part du communiqué de presse du TRT-5 que vous trouverez dans l'encart ci-dessus.

Dr Patricia ENEL
Cellule Santé Publique Dmi2
Hôpital de la Conception, Marseille
tél : 04.91.38.38.70 fax : 04.91.38.18.23
le 03/03/06


Programme National 2005 - 2008

Le plan national de lutte contre le VIH/sida décidé en 2001 arrivant à terme, les orientations pour les années à venir s’appuient sur les évolutions épidémiologiques et scientifiques et sur le bilan de l’action publique menée en application du plan 2001-2004.
Les orientations stratégiques élaborées avec la contribution des patients, des associations, des professionnels sanitaires et sociaux, des dministrations constituent le cadre de référence pour la mise en oeuvre au niveau national et local nécessitant l’implication et la mobilisation de tous les acteurs concernés.
La lutte contre le VIH/sida reconnue « grande cause nationale 2005 » par le Premier Ministre et inscrite dans la loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004 est une priorité de santé publique.
Le champ du programme est élargi par rapport au précédent. En effet, dans un objectif de cohérence, les orientations en matière d’infections sexuellement transmissibles sont intégrées dans un programme unique VIH/sida et IST pour la période 2005-2008.

PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE
CONTRE LE VIH/SIDA ET LES IST
2005-2008

cliquer ici

JYT, le 24/02/06


COREVIH ... des Infos

UNALS : Union Nationale des Association de Lutte Conter le Sida.
"A l'occasion de la prochaine mise en place des COREVIH, l'UNALS informe ses adhérents sur les principaux points de la réforme."
Lire le communiqué : cliquer ici

le site de l'UNALS : cliquer ici


Le journal TETU.
"Sur le papier, ça n'a l'air de rien de plus qu'un changement de sigle: les Cisih deviennent des Corevih. Pourtant, ..."
L'aricle entier : cliquer ici

JYT, le 24/02/06


Ecoute Cannabis

Ministère des Solidarités, de la Santé et de la Famille
et INPES

Ecoute Cannabis

0811 91 20 20

de 08h00 à 20h00
Appel anonyme
Coût d'une communication locale depuis un poste fixe.

JYT, le 23/02/06


Dosssier Réseau de Santé

Le lien

"Comme convenu lors de la réunion du 30 janvier dernier, je vous communique l'adresse du site sur lequel vous pouvez consulter le dossier Réseau de Santé.

www.arh-paca.com

Donc vous pouvez avancer le projet que vous souhaiteriez inclure dans le
dossier avec : l'opportunité, les objetifs, les moyens...comme dans le
dossier de demande de financement.

Nous vous rappelons les dates des 2 prochaines réunions

Lundi 27 février et lundi 27 mars 2006 à 20 h 30 dans nos locaux
95, rue de la Loubière 5°

Bien à vous et bon courage"

Le secrétariat
le 02/02/06


Journée TRT-5 2006

La prise en charge tardive de l'infection par le VIH

Journée TRT-5 2006
"La prise en charge tardive de l'infection par le VIH"
vendredi 24 mars 2006

9 H à 18 H
Direction Générale de la Santé
14 avenue Duquesne
75007 Paris

Info, fiche inscription : http://www.trt-5.org/article31.html

Diffuseur : Pour le groupe TRT-5,
Elise Bourgeois-Fisson & Corinne Taéron
le 27/01/06


Sida Info Service - Communiqué presse

Suspension de la Réponse en Langues Etrangère

"Bonjour,

Veuillez trouver ci-joint le communiqué annonçant la suspension de la Réponse en Langues Etrangères de Sida Info Service à partir du 31 janvier 2006.

Merci d'informer vos équipes. Le communiqué est en ligne sur internet.
N'hésitez pas à diffuser l'information au sein de votre réseau.

Cordialement,

Florence Nicolaï Guerbe"

Sida Info Service
Déléguée régionale PACA
c/o Mutualité Française
30 cours Pierre Puget
13 006 Marseille
Tel : 04.91.54.41.75 / Fax : 04.91.04.85.02
e-mail : marseille@sida-info-service.org

le communiqué de presse : cliquer ici

Florence Nicolaï Guerbe, le 25/01/06


Les données VIH et sida de l'InVS
1er trim. 2005

Dmi2

Les données issues des notifications obligatoires de l'infection par le VIH et du sida font l'objet d'un point trimestriel. Les données les plus récentes disponibles à ce jour sont celles au 31 mars 2005. Elles viennent d'être mises en ligne sur le site de l'InVS où vous les trouverez sous forme de tableaux et figures, à l'échelle nationale, régionale et départementale :
http://www.invs.sante.fr/surveillance/vih-sida/default.htm
rubrique : Données épidémiologiques (tableaux et figures)

Par exemple :
- NouvDiagnVIH-InVS.doc
- InVStrim2005.doc

Ces informations sont utiles à tous. N'oubliez donc pas de remplir et d'envoyer les formulaires de déclarations obligatoires :
o pour les nouveaux cas d'infection à VIH : c'est le biologiste réalisant le test qui déclare toute nouvelle sérologie VIH positive : il initie le recueil d'informations puis envoie au médecin ayant prescrit le test le formulaire à compléter
o pour les passages en phase de sida : c'est le médecin qui suit le patient qui remplit le formulaire comme auparavant.

Le recueil d'informations concernant les notifications obligatoires VIH et sida en PACA se complète de jour en jour et permettra d'avoir une meilleure vision de l'épidémie dans notre région. Si vous constatez qu'aucun formulaire ne circule malgré l'existence de nouveaux cas, Mesdames et Messieurs les médecins et biologistes, n'hésitez pas à vous concerter afin d'améliorer ce recueil de données.

Les principes du nouveau dispositif de surveillance des maladies à déclaration obligatoire sont détaillés sur le site de l'InVS :
http://www.invs.sante.fr/surveillance/mdo/
Vous pouvez aussi contacter directement l'InVS :
Courriel : mdo-info@invs.sante.fr
Tél. : 01 41 79 67 96

BONNE LECTURE !

Pour vous abonner/désabonner de cette newsletter : dmi2@ap-hm.fr


Dr Patricia ENEL
Cellule Santé Publique Dmi2
Hôpital de la Conception, Marseille
tél : 04.91.38.38.70 fax : 04.91.38.18.23
le 24/01/06



La Maison fait son cirque

le CD est disponible


La Maison fait son cirque
c'était le 18/12...



Vous n'y étiez pas ou vous voulez prolonger le spectacle, achetez le CD auprès de La Maison :

http://perso.wanadoo.fr/lamaisonspectacle

L'équipe de La Maison
le 23/01/06


Hépatites Info Service 0 800 845 800

maintenant sur Internet : www.hepatites-info-service.org

A l'occasion de la 1ère Journée nationale des hépatites, le samedi 21 janvier 2006, Hépatites Info Service, service national d'écoute téléphonique créé en 2000, ouvre son site Internet, site d'information sur les hépatites dédié prioritairement aux jeunes et aux personnes atteintes.

www.hepatites-info-service.org

Florence Nicolaï Guerbe
Sida Info Service
Déléguée régionale PACA
Tel : 04.91.54.41.75
Fax : 04.91.04.85.02
e-mail : marseille@sida-info-service.org
le 23/01/06


Absence...



Votre webmestre s'absente jusqu'au 20/01/05, donc pas de mises à jour d'ici là.

Bon bout d'an et a l'an que ven !

JYT, le 19/12/05


Truvada disponible...

à l'hôpital

TRUVADA comprimé nouvel agent anti-HIV-1 association emtricitabine et ténofovir disoproxil : inhibiteurs nucléosidiques et nucléotidiques de la transcriptase inverse

TRUVADA est un nouvel agent anti-VIH-1 disponible à l'hôpital.
Il s'agit d'une association fixe d'emtricitabine et de ténofovir disoproxil (sous forme de fumarate), indiqué en association avec d'autres antirétroviraux pour le traitement des adultes infectés par le VIH-1.
La démonstration du bénéfice apporté par l'association de l'emtricitabine et du fumarate de ténofovir disoproxil pour le traitement de l'infection par le VIH repose uniquement sur des études réalisées chez des patients naïfs de tout traitement antirétroviral.
En pratique :
TRUVADA se présente sous la forme de comprimés associant 200 mg
d'emtricitabine
et 245 mg de ténofovir disoproxil.
Le traitement doit être initié par des médecins expérimentés dans la prise en charge de l'infection par le VIH.
Chez l'adulte, la posologie recommandée de TRUVADA est de 1 comprimé à prendre une fois par jour par voie orale.
Afin d'optimiser l'absorption du ténofovir, il est recommandé de prendre ce médicament avec de la nourriture. Même un repas léger est suffisant pour améliorer l'absorption du ténofovir.
Si l'arrêt de l'administration de l'un des composants de TRUVADA est indiqué ou si une modification de dose est nécessaire, des formulations distinctes d'emtricitabine et de fumarate de ténofovir disoproxil sont disponibles.
Consulter le Résumé des caractéristiques du produit de ces médicaments.
TRUVADA est contre-indiqué en cas d'hypersensibilité à l'emtricitabine, au ténofovir, au fumarate de ténofovir disoproxil ou à l'un des excipients.
TRUVADA est soumis à une prescription initiale hospitalière annuelle.
Son renouvellement peut être effectué par tout médecin.

SOURCE VIDAL 19/12/05
PP, 19/12/05


La Maison fait sont cirque

le CD


La Maison fait son cirque : le spectacle continu

Commandez le CD du spectacle à

La Maison
route blanche
13120 Gardane
Tél : 04 42 65 73 60
E-mail : la.maison-gardanne@wanadoo.fr

JYT, 18/12/05


Rapport Prévention du CNS 17/11/05
Communiqué du CNS 22/11/05

Dmi2


Consultez le rapport du Conseil National du Sida sur la politique de prévention de la transmission du VIH en France et ses recommandations :

Rapport Prévention du CNS : cliquer ici
Communiqué du CNS : cliquer ici

le site :
http://www.cns.sante.fr/htm/avis/prevention/17_11_05/fr_1_b.htm

Consultez également le dossier de l'INPES sur la prévention du sida :
LA SANTÉ DE L'HOMME n° 379 septembre - octobre 2005 Dossier "
prévention du sida : de multiples défi à relever" :
La lutte contre le VIH/sida a été déclarée "
grande cause nationale 2005". La Santé de l'homme a décidé d'y consacrer presque exclusivement son numéro 379, afin de dresser un bilan de la prévention, de mettre en avant l'engagement et l'action de l'INPES, sans perdre de vue le fait que cette épidémie est planétaire et qu'il faut y faire face de façon solidaire. Ce dossier est structuré en six parties qui présentent une analyse par population de la lutte contre le sida :
- Les nouveaux enjeux de la prévention : le ciblage de la prévention du sida, nouveaux enjeux, nouveaux défis ; jeunes, l'éducation sexuelle préalable à la prévention ; éduquer la sexualité pendant les années collège.
- La communauté homosexuelle face au relâchement de la prévention : prévention chez les homosexuels masculins : " tout reste à entreprendre " ; au Québec, un programme Internet de prévention du sida à destination des homosexuels.
- Migrants, de l'accès aux droits à l'accès aux soins : la prévention du sida à l'épreuve des politiques de l'immigration ; le Comede un centre de référence pour les exilés.
- Martinique, Guadeloupe et Guyane, une prévention adaptée aux territoires les plus touchés : Saint-Martin se mobilise contre le sida.
- Personnes prostituées, les associations premiers relais de la prévention : un programme de réduction des risques pour les prostituées chinoises à Paris ; Cabiria et Grisélidis, deux associations de solidarité avec les personnes prostituées.
- Milieu pénitentiaire, le long chemin de la réduction des risques : les prisons un lieu d'exercice difficile pour la prévention du sida ; trois heures avec les détenus de Fleury pour parler sida et sexualité.
- Accompagner les personnes atteintes : être séropositif et acteur de prévention ; l'accompagnement des personnes atteintes ne peut être que global ; des coordinations régionales pour améliorer la prise en charge des personnes atteintes ; la prévention passe par la qualité de la vie sexuelle et affective.

http://www.inpes.sante.fr/ aller à la Rubrique "La Santé de l'homme"

BONNE LECTURE !
Pour vous abonner/désabonner de cette liste : dmi2@ap-hm.fr

Dr Patricia ENEL
Cellule Santé Publique Dmi2

le 16/12/05


Surveillance nationale des maladies infectieuses de 2001 à 2003

Dmi2


L'InVS vient de publier sur son site les résultats de la surveillance nationale des maladies infectieuses de 2001 à 2003.
Voici les points essentiels concernant le VIH, la gonococcie, la syphilis, les hépatites C et B, les donneurs de sang, le personnel de santé exposé, les comportements homosexuels à risque :

le document : cliquer ici<<Surv maladies infectieuses.doc>>

Et les détails de cette surveillance :

o vih-sida : cliquer ici
o infections-gonocoque : cliquer ici
o syphilis : cliquer ici
o hepatite C : cliquer ici
o hepatites B : cliquer ici
o donneurs de sang : cliquer ici
o personnel de santé : cliquer ici
o population homosexuelle : cliquer ici

Retrouvez toutes ces informations et les autres pathologies infectieuses sur le site de l'InVS :

http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2005/snmi/index.html

BONNE LECTURE !

Dr Patricia ENEL
Cellule Santé Publique Dmi2

le 14/12/05



dei Moninas

Des nouvelles

"Dei Moninas

Chers souscripteurs dei Moninas et chers tous les autres, voici quelques nouvelles :
Le clip vidéo du préservatif féminin part pour une grande tournée de prévention dans des universités d'Amérique latine, dans les valises de Grup Igia, Barcelona.
Les généreux souscripteurs dei Moninas recevront pour patienter, la nouvelle compilation de MicMac, sur laquelle il est présent.
Tous les autres pourront venir faire la fête avec Elles le 13/12/05 pour la soirée Cabaret de Leda atomica musique (troublante ambiance : el Kabaret et le cabaret Rocky) ou le 18/12/05 au bal des Sorcières (enchantements fgarantis, animations pour les enfants) à l'invitation des Marcau Mau Produccion, le 18/12/05, tout cela se passe au Balthazar, place Paul Cézanne, Marseille 6°."

FM, le 07/12/05


Réseau Santé Provence

Bienvenue sur Internet !

Bonsoir à tous,

Ca y est le Réseau Santé Provence est en ligne.

Nous vous invitons à surfer dès maintenant.

http://www.reseausanteprovence.org

A très bientôt

L'équipe du Réseau

Fédération des Réseaux V-H de Marseille, le 05/12/05


Etre Hépatant

S.O.S. Hépatites

Ecoute et Soutien :

SOS hépatites

03 25 06 12 12

Hépatites Info Service

0800 845 800 (n° vert)

Drogues, Tabac, Alcool Info Service

113 (n° vert)

Droits des Malades Info

0810 51 51 51 (n° Azur)

Fiches thématiques de la collection "être hépatant" disponibles :
1. Qu'est-ce que l'Hépatite C ?
2. Vivre avec l'hépatite C
3. Mon hépatite C, moi et les autres
4. Se préparer au traitement de l'hépatite C
5. Je surveille mon hépatite C
6. Y'a pas que le foie dans l'hépatite C
7. C comme cirrhose
8. C'est dans ma tête ou c'est l'hépatite
9. Ques-ce que l'hépatite B
10. Drogues, alcool et traitement de l'hépatite C
11. J'ai une hépatite chronique. Quels sont mes droits sociaux ?
12. Vivre au mieux pendant le traitement de l'hépatite C

D'autres fiches thématiques sont en cours d'élaboration


Pour obtenir ces fiches contacter :

SOS hépatites fédération
BP 88
52103 SAINT DIZIER Cedex
Tél. : 03 25 06 12 12
Fax : 03 25 06 99 54
e-mail : contact@soshepatites.org
Site : www.soshepatites.org

SOS Hépatites Fédération, le 30/11/05


APoint Epidémiologique à l'occasion de la Journée Mondiale

de Lutte Contre le SIDA

A l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, voici le point épidémiologique habituel sur la situation de l'épidémie à VIH dans le monde et en France.

VIH dans le monde en 2005 : cliquer ici
VIH en
France : cliquer ici

Des informations plus complètes sont disponibles sur les sites de UNAIDS et de l'INVS :

http://www.unaids.org/Epi2005/doc/report_pdf.html
http://www.invs.sante.fr/beh/default.htm
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2005/actualites_vih_sida_ist/index.html

BONNE LECTURE !

Dr Patricia ENEL
Cellule Santé Publique Dmi2
30/11/05


ANRS Information

N°41 Juil-août 2005

"La recherche sur le vaccin est une toute première priorité pour l'ANRS, et la communauté scientifique. L'agence aborde cette recherche dans toute sa complexité, depuis le financement de recherches fondamentales jusqu'au développement clinique d'un candidat-vaccin lipopeptidique..."

La suite de l'éditorial du Pr. Michel Kazatchkine : cliquer ici

FT, le 25/11/05


AMM européenne pour APTIVUS® (tipranavir)

Le 25 octobre 2005, la Commission européenne a délivré une AMM européenne (autorisation de mise sur le marché) à APTIVUS® (tipranavir), en coadministration avec le ritonavir à faible dose dans le traitement de l'infection par le VIH-1, en association avec d'autres agents antirétroviraux, chez les adultes lourdement prétraités ayant des virus multirésistants aux inhibiteurs des protéases.
Le tipranavir, principe actif de APTIVUS, est un inhibiteur de protéase.

En pratique :
APTIVUS se présente sous la forme de capsules molles dosées à 250 mg.

En savoir plus :
Consulter les modalités d'utilisation détaillées dans le RCP de APTIVUS (français) ( http://www.emea.eu.int/humandocs/PDFs/EPAR/aptivus/H-631-PI-fr.pdf)disponible dans l'EPAR (http://www.emea.eu.int/humandocs/Humans/EPAR/aptivus/aptivus.htm) (anglais : European Public Assessment Report )

Texte initial du 25/10/2005) de cette spécialité, sur le site de l'EMEA (www.emea.eu.int).

Le titulaire de l'AMM de ce médicament est Boehringer Ingelheim International GmbH.

À la date du 18 novembre 2005, ce médicament n'est pas commercialisé en France.
18/11/2005 - Actualités thérapeutiques / Enregistrement
Source: EMEA - Agence européenne du médicament

PP, le 25/11/05


Conseil National du Sida

Communiqué de Presse

République Française - Conseil National du Sida

Communiqué de presse

Prévention de la transmission du VIH :

Le Conseil National du Sida demande une politique gouvernementale cohérente

Paris, le 22 novembre 2005

L’arrivée des traitements et la baisse importante des décès dus au sida a estompé la dimension tragique de l’épidémie d’infection à VIH. La prévention de la transmission du virus a connu des succès (usagers de drogues, transfusion sanguine, transmission du virus de la mère à l’enfant), mais les transmissions au cours des relations sexuelles non protégées restent nombreuses.

Le Conseil National du Sida (CNS) s’est donc intéressé à l’organisation de la politique publique de la prévention pour identifier les obstacles qui subsistent. L’engagement de l’Etat est aujourd’hui insuffisant, qu’il s’agisse de la place accordée à la lutte contre le VIH dans la politique de santé ou de la cohérence de l’action gouvernementale en la matière.

Le nombre de personnes vivant avec le VIH croît au cours du temps. Une politique de prévention de la transmission doit permettre d’éviter que les personnes s’infectent par le VIH et que celles qui sont d’ores et déjà infectées ne le transmettent. Pour améliorer cette politique, le CNS propose un ensemble de recommandations à la suite de son rapport sur la politique publique de prévention en France métropolitaine.

Le CNS souhaite que la politique de prévention soit soutenue par l’ensemble de l’appareil gouvernemental et qu’elle s’accompagne d’une parole publique forte. Le ministère de l’Education nationale doit faire en sorte que l’éducation à la sexualité et à la prévention prévue dans les circulaires soit intégrée dans les programmes. Ces dernières années, la loi sur la sécurité intérieure a dégradé les relations entre les forces de police et les acteurs de terrain. L’application des politiques du ministère de l’Intérieur ne doit pas constituer un obstacle à la prévention auprès des populations les plus fragiles?: prostitués, migrants et toxicomanes. Quant à l’administration pénitentiaire, elle doit offrir aux détenus les moyens de se protéger, notamment en donnant un accès réel à l’ensemble des outils de la réduction des risques.

L’engagement de l’Etat passe aussi par une action résolue auprès des personnes les plus exposées au risque de transmission?: les jeunes, les femmes et les migrants originaires d’Afrique subsaharienne. De plus, les comportements à risque atteignent aujourd’hui un niveau inquiétant chez les gais. Aussi les campagnes de prévention doivent être plus nombreuses et donner une image plus réaliste de l’infection par le VIH?: une prise en charge médicale pour toute la vie, une sexualité définitivement marquée par la préoccupation de la prévention, la difficulté de vivre avec le VIH au quotidien dans une société stigmatisante. Par conséquent, des discours distincts pour les personnes séropositives et pour les personnes séronégatives doivent être élaborés.

Enfin, l’Etat qui s’appuie sur les associations pour la mise en ?uvre des actions de terrain doit savoir faire face à leur absence quand cela est nécessaire. Il doit aussi favoriser le partage des connaissances sur la prévention en organisant une conférence de consensus ou une audition publique sur les risques. Cela doit permettre aux associations de dégager une base de concertation sur la prévention.

Vous trouverez le Rapport et les recommandations du CNS sur la politique publique de prévention en pièce jointe.

Le CNS vous rappelle que l'ensemble de ses communiqués de presse, avis et rapports sont disponibles sur son site internet :
www.cns.sante.fr

Contact presse :
Marie-Hélène Balique 01 40 56 68 50
cns-conseil@sante.gouv.fr

Le Rapport et recommandations du CNS sur la prévention : cliquer ici


COREVIH

Le Décret : Enfin !

Le voilà enfin :

Décret n° 2005 - 1421 du 15 novembre 2005 sur la coordination de la lutte contre l'infection à VIH :

Décret COREVIH 2005 : cliquer ici

Dr Patricia ENEL
Cellule Santé Publique Dmi2
21/11/05


Le meilleur de l' I.A.S. 2005

Symposium Lab. ABBOTT

Le Lab. ABBOTT a organisé le 8 nov. dernier un symposium afin que les Drs. I. Ravaux et Ph. Colson nous relatent les informations délivrées au cours de l' IAS 2005 (24-27 juil. 05).
Vous trouverez à la Rubrique Agenda>Formation>Diaporamas les diaporamas mis à disposition par le Lab. ABBOTT. qu'il en soit ici remercié.

JYT, le 14/11/05


Incident Technique

Mesdames, Messieurs,

Des incidents techniques ont perturbé l'envoi des mails d'information concernant les soirées de :
- La Fédération des Réseaux Ville-Hôpital de Marseille :
"Infection VIH en 2005 : Discrimination, stigmatisation, refus de soins"
le mercredi 30 nov. 2005,
- ABBOTT VIROLOGY : au "MEILLEUR DE L'IAS 2005"
le 08 nov. 2005 à 20h30,
Il se peut donc que vous ayez reçu 2 fois ces mails ou au contraire ne pas les avoir reçu.
Nous vous remercions de votre compréhension et vous prions d'accepter nos excuses.
Bien cordialement,
JYT webmestre RSMS

JYT, le 29/10/05


Nutrition et VIH - Dispositif d'aide aux personnes

Rappel

Depuis le printemps 2005, le Réseau Santé Marseille Sud a mis en place un dispositif d'aide aux personnes en matière de Nutrition.

Un bon équilibre nutritionnel est primordial pour être en bonne santé. Chaque personne a des caractéristiques et des besoins spécifiques, et peut bénéficier de conseils personnalisés.
Ce dispositif d'adresse à toute personne qui présente une infection VIH et qui rencontre des problèmes liés à la nutrition.
Le but est d'améliorer votre santé et votre bien-être.
Prenez un rendez-vous :

de 09h00 à 19h00 : 06 16 57 07 84

La plaquette : cliquer ici

C.A. RSMS, le 27/10/05


Dispositif d'Aide Psychologique au Domicile du patient

Rappel

Ce dispositif proposé par la Fédération des Réseaux Ville-Hôpital de Marseille existe depuis 1996.
Il s'adresse à toute personne présentant une souffrance psychologique liée à l'infection VIH ou VHC et qui ne peut se déplacer pour des raisons physiques, socilaes ou psychologiques.
Ces entretiens ne sont pas un service d'urgence. Ils permettent d'aider momentanément la personne en difficulté psychologique et de l'amener à consulter sur le dispositif existant.
Vous pouvez nous contacter directement au numéro indiqué ci-dessous ou bien auprès de chaque Réseau. Nous vous mettrons en contact avec un des psychologues de notre équipes.

De 09h00 à 19h00 : 06 09 87 05 94

La plaquette : cliquer ici

C.A. RSMS, le 27/10/05


Un nouveau réseau

Le Réseau VI-H Sud Marseille a rejoint la Fédération des Réseaux Ville-Hôpital de Marseille le 29 sept. 2005

FT - Président de la Fédération des Réseaux,
le 27/10/05


Pandémie grippale et antiviraux

o Inhibiteurs de la protéine virale M2 (amantadine et rimantadine) et
o Inhibiteurs de la neuraminidase (oseltamivir et zanamivir)

L'Afssaps fait le point sur l'utilisation des antiviraux antigrippaux :

o Du fait de l'absence de circulation, en France, de virus grippal, la
prescription des inhibiteurs de la neuraminidase, l'oseltamivir (TAMIFLU®) et le zanamivir (RELENZA®) n'est actuellement pas fondée. Elle ne sera d'ailleurs pas justifiée tant qu'il n'y aura pas de déclaration officielle de circulation du virus grippal.
o La mauvaise utilisation de ces antiviraux, notamment en cas d'utilisation à dose insuffisante, et surtout en l'absence de circulation du virus, favoriserait l'apparition de résistances au virus grippal et, de ce fait,
diminuerait l'efficacité de ces traitements lorsqu'il deviendrait nécessaire
d'y avoir recours.
o L'oseltamivir (TAMIFLU®) et le zanamivir (RELENZA®) ne doivent pas être considérés comme une solution alternative à la vaccination contre la grippe.
Le vaccin est l'outil le plus efficace pour contrer une épidémie saisonnière ou une éventuelle pandémie grippale.
Pour l'épidémie saisonnière, le vaccin actuellement disponible correspond aux souches virales susceptibles de circuler.
En revanche, le virus qui pourrait être responsable d'une pandémie grippale n'est pas encore connu à ce jour. Aucun vaccin n'est donc encore disponible et sa production ne pourra intervenir que quelques semaines après l'identification de la souche en circulation responsable de la pandémie.
C'est pour couvrir cette période d'attente que TAMIFLU® et RELENZA® seront utilisés en traitement curatif ou en traitement préventif post-contact. Il convient, à ce titre, de respecter le bon usage de ces produits antiviraux afin de ne pas diminuer leur efficacité en générant des résistances par un traitement inapproprié.

Les médicaments antiviraux sont utilisés pour la prévention et le traitement précoce de la grippe.
Administrés dans les 48 heures après l'apparition des premiers symptômes de la grippe (traitement curatif) ou après le contact avec un sujet grippé (traitement préventif post-contact), ils peuvent atténuer les symptômes, réduire la durée de la maladie et potentiellement réduire les risques de complication de la grippe. Ils agissent en réduisant la capacité du virus à se multiplier.

En pratique, les antiviraux disponibles sont :

o Les inhibiteurs de la neuraminidase : oseltamivir (TAMIFLU® gélule à 75 mg, TAMIFLU® poudre pour suspension buvable à 12 mg/ml) et zanamivir (RELENZA® poudre pour inhalation à 5 mg/dose). Seul TAMIFLU® dispose d'une indication pour la prévention post-contact.
Ces deux médicaments sont délivrés sur prescription médicale, uniquement en présence de signes cliniques et dans un contexte épidémiologique particulier. Ainsi, pour qu'ils soient prescrits, il faut présenter les signes de la grippe ou avoir été en contact avec des personnes ayant contracté la grippe et il faut que le virus de la grippe (grippe saisonnière ou pandémique) soit déclarée en circulation.
o Les inhibiteurs de la protéine virale M2 : amantadine (MANTADIX® 100 mg capsule) et rimantadine voient rapidement apparaître des résistances, ce qui les rend inefficaces en cas de pandémie grippale.

En savoir plus :
Le point de l'Afssaps "Pandémie grippale et antiviraux" (20 octobre 2005).

PP, 25/10/05


ANRS - AC 24

Essais thérapeutiques dans les hépatites virales

Veuillez trouvez, ci-après, le compte rendu de la journée d’animation de l’AC 24 de l’ANRS " Essais thérapeutiques dans les hépatites virales " qui s’est déroulée le 13 septembre sur la prise en charge des patients co-infectés par le VIH et les hépatites virales et les questions de recherche d’actualité : cliquer ici

Les présentations faites lors de la journée d’animation, sont accessibles sur le site de l’ANRS : http://www.anrs.fr/

ANRS
(Agence Nationale de Recherches sur le Sida et les hépatites virales)
Service Information Scientifique et Communication
Tél : 01. 53. 94. 60. 00
Fax : 01. 53. 94. 60. 01
19/10/05


Prise en charge des AEV
(complément des diffusions papier précédentes)

(info Dmi2)

Vous trouverez ci-joint la version pdf du répertoire régional de prise en charge des accidents d'exposition virale qui complète les diffusions papier précédentes : cliquer ici

Dr Patricia ENEL, 08/09/05
Cellule Santé Publique Dmi2
Hôpital de la Conception, Marseille
tél : 04.91.38.38.70 fax : 04.91.38.18.23
19/10/05


REVI-HOP 06

Réseau Ville-Hôpital Alpes Maritimes

"Le Bulletin 25 du réseau ville-hôpital paru en août 2005 est maintenant
téléchargeable sur le site du réseau ville-hôpital :

www.revihop06.org

Si vous avez des commentaires, des remarques, des suggestions après lecture de ce Bulletin, n'hésitez pas ! Si vous le souhaitez, cette liste de diffusion peut devenir un lieu de débat qui peut enrichir nos réflexions professionnelles.
Bien cordialement"


Dr Bernard PROUVOST-KELLER, 08/09/05
Médecin coordinateur du réseau ville-hôpital VIH du 06
Tél. : 04 92 03 54 09 / 04 92 03 56 24
Fax : 04 92 03 54 10


- Les populations migrantes
- Surveillance des Accidents avec Exposition au Sang

(info Dmi2)

o 2005 : sida, grande cause nationale
Les populations migrantes - InVS 09/2005

Population de plus en plus visible dans l'épidémie de VIH/sida
Chez les migrants et en particulier chez les personnes originaires d'Afrique subsaharienne, le nombre de nouveaux cas de sida diagnostiqués chaque année a augmenté entre 1998 et 2003 de 46%, alors que dans le même temps, le nombre de cas diminuait de 41% chez les Français.
Cette augmentation est principalement liée à l'accroissement du flux migratoire en provenance de certains pays d'Afrique subsaharienne depuis 1999.
Ce constat fait en France vaut pour d'autres pays d'Europe de l'ouest.
En 2003/2004, une découverte de séropositivité VIH sur 3 concerne un migrant d'Afrique subsaharienne et en Ile de France, c'est même, une découverte sur 2. Il s'agit essentiellement de personnes contaminées par rapports hétérosexuels et notamment de femmes socialement vulnérables.
Population dont le dépistage est tardif, notamment chez les hommes.
De façon un peu schématique, le retard au dépistage chez les migrants est soit le fait d'une immigration récente alors que la contamination est ancienne, soit le fait d'un vrai retard au dépistage chez des personnes présentes sur le territoire français depuis un certain nombre d'années et cette 2ème situation concerne essentiellement des hommes.
Le retard au dépistage accroît le risque de morbidité et mortalité, alors que la prise en charge doit se faire le plus tôt possible après la contamination. Jusqu'en 2003, avant les modifications d'attribution de l'Aide médicale d'Etat (AME), la prise en charge semblait se faire assez rapidement après la découverte de la séropositivité.
Epidémiologie du VIH/sida chez les migrants en France : cliquer ici

o Surveillance des Accidents avec Exposition au Sang
dans les établissements de santé français 2003 - InVS - 09/2005

Sous l'égide du Réseau d'Alerte, d'Investigation et de Surveillance des infections nosocomiales (Raisin) et avec le Groupe d'Etude sur le Risque d'Exposition des Soignants aux agents infectieux (Geres), les méthodes de surveillance des accidents exposant au sang (AES) font l'objet d'un consensus et d'un réseau national depuis 2002.
Chaque établissement documentait de manière volontaire, anonyme et standardisée tout AES chez un membre du personnel (étudiant ou stagiaire inclus) déclaré au médecin du travail du 1er janvier au 31 décembre 2003. Les données étaient recueillies sur une fiche adaptée du Geres documentant les circonstances de l'AES (nature, mécanisme, matériel en cause), son suivi (soins immédiats, suivi et prophylaxie éventuelle) et le statut infectieux du patient source. L'incidence des AES était rapportée au nombre de lits d'hospitalisation.
En 2003, 6 316 accidents d'exposition au sang étaient recensés dans 228 établissements. L'incidence des AES trouvée pour 100 lits d'hospitalisation est de 7.5 (6.9 en 2002). Sur la base des 471 521 lits d'hospitalisation recensés en France (données SAE 2001) cela permet d'estimer à 35 364 (32 423 en 2002) (IC à 95% : 35 034 - 35 741) le nombre d'AES qui auraient été déclarés en 2003 aux Médecins du travail des établissements de santé Français. Même si les données d'incidence porte sur une cohorte d'établissements un peu plus large qu'en 2002 la fréquence des AES paraît relativement similaire.
Les résultats de 2003 montrent une tendance à l'amélioration de la connaissance du statut du patient source avec 16.9% de sérologies inconnues pour le VIH contre 20.3% en 2002 et 20.6% de sérologies inconnues pour le VHC contre 25.6% en 2002. Si ces taux restent encore trop élevés, on peut y voir l'amorce de l'impact des actions de sensibilisation menées à ce sujet.
L'injection est le geste le plus fréquemment en cause et représente 19.2 % des AES, et dans 84.4% (80% en 2002) des cas, il s'agit d'une injection sous-cutanée. Si on aborde le sujet via le matériel en cause, on retrouve 547 aiguilles sous-cutanées (10% des AES avec au moins un matériel en cause précisé) auxquelles doivent s'ajouter 474 stylos à insuline (8.7%) et 256 seringues pré-remplies d'héparine (4.7%) (3.9% en 2002). Avec un taux d'AES pour 100 00 gestes de 41,5, les soins sur chambres à cathéter implanté reste une problématique. Si l'évolution de la qualité des matériaux a réduit l'effet rebond à la sortie des aiguilles, la sécurisation de ces gestes doit constituer une priorité.
La mise en commun des données 2003 de surveillance des AES issues des différents réseaux français souligne à nouveau l'importance du phénomène et de sa prévention. Elle incite à poursuivre certaines actions initiées sur la base du rapport 2002 et ouvrent de nouvelles pistes de réflexion.

Surveillance des Accidents avec Exposition au Sang dans les établissements de santé français, 2003. : cliquer ici

Dr Patricia ENEL, 08/09/05
Cellule Santé Publique Dmi2
Hôpital de la Conception, Marseille
tél : 04.91.38.38.70 fax : 04.91.38.18.23


Le Projet NUTRITION sur Marseille

Le Projet NUTRITION sur Marseille :

L'association le Tipi souhaite intervenir plus fortement dans le domaine de la nutrition, ce projet est un axe prioritaire de développement depuis 2004.
A côté de ce développement, le Réseau Santé Marseille Sud propose depuis le printemps 2005 des consultations à domicile par un nutritionniste.
Le but est d'améliorer la santé et le bien-être.
Parmi les objectifs que nous désirons atteindre, mentionnons la normalisation du poids corporel, de la composition corporelle et des données de laboratoire, ainsi que la réduction des effets indésirables liés à la nutrition et à la médication.
Outre les résultats cliniques, l'accès adéquat à des aliments, à des soins de santé et à d'autres formes de soutien qui influent sur l'apport alimentaire et l'état nutritionnel est également un objectif primordial.
Le projet nutrition rentre dans le cadre d'une prise en charge globale des personnes au sein des associations (assistante sociale, psychologue, massage, relaxation, banque alimentaire, nutritionniste…), en relation avec les autres associations et le corps médical (réseaux, hôpitaux).

Toutes les infos sur le site : www.trophis-conseil.com

Ch. DUBOIS, le 17/08/05


Enquête Sida Info Service

Discriminations des personnes séropositives au VIH

ENQUÊTE
o Vous êtes concerné(e) ?
o Vous souhaitez témoigner ?

Appelez le 0 800 840 800
(appel anonyme et gratuit depuis un poste fixe)
ou
Répondez au questionnaire en ligne sur :
http://www.sida-info-service.org

"Sida Info Service met en œuvre une enquête destinée à recueillir les témoignages de personnes séropositives au VIH sur le thème des discriminations.
Elle a débuté le 14 juin et se terminera le 31 juillet 2005.

L'objectif central de cette enquête est de donner la possibilité aux personnes séropositives au VIH de faire part de leur situation au regard des discriminations dont elles font l'objet. Les résultats de cette enquête, s'inscrivant dans le cadre de "sida, grande cause nationale 2005" seront publics et diffusés courant octobre 2005 aux partenaires du réseau et aux pouvoirs publics notamment.

Votre structure est susceptible de recevoir des personnes séropositives intéressées par une participation à cette enquête.
Aussi, je vous propose de transmettre l'information relative à cette enquête en affichant le document joint dans vos locaux, de façon à ce que les personnes puissent en prendre connaissance aisément.
Vous remerciant par avance de votre soutien solidaire,
Très cordialement,

Florence Nicolaï Guerbe
Déléguée Régionale
PACA"


ANRS, Enquête SIS, LSF en PACA, Evaluation pratiques professionnelles et Réduction des risques pour les usagers de drogue

(info Dmi2)

o Nomination du Pr Delfraissy à la direction de l'ANRS : cliquer ici

o Enquête de Sida Info Service du 14 juin au 31 juillet sur la discrimination des personnes séropositives au VIH . Les témoignages des personnes séropositives peuvent être recueillis au
0 800 840 800 ou sur le site www.sida-info-service.org (questionnaire en ligne) : cliquer ici

o Prise en charge des personnes sourdes ou malentendantes en PACA : cliquer ici

o Décret relatif à l'évaluation des pratiques professionnelles : cliquer ici

o Référentiel national des actions de réduction des risques en direction des usagers de drogues (décret n°2005-347, JO du 15 avril 2005). Ce décret rappelle les objectifs de réduction des risques, les modalités d'intervention, la distribution de matériel de prévention, l'information sur les risques, la diffusion des alertes sanitaires, les lieux d'intervention, etc : cliquer ici

BONNE LECTURE et BONNES VACANCES !

Dr Patricia ENEL
Cellule Santé Publique Dmi2
Hôpital de la Conception, Marseille
tél : 04.91.38.38.70 fax : 04.91.38.18.23



KIVEXA® reçoit son AMM ville et hôpital

(info Dmi2)

KIVEXA comprimé, nouvelle combinaison anti-VIH
association abacavir et lamivudine : inhibiteur nucléosidique de la
transcriptase inverse

KIVEXA est un nouvel agent anti-VIH disponible à l'hôpital et en officine.
Ce médicament est une association fixe de 2 analogues nucléosidiques
contenant par comprimé 600 mg d'abacavir et 300 mg de lamivudine.
KIVEXA est indiqué en association à d'autres agents antirétroviraux dans le traitement de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) chez les adultes et les adolescents à partir de 12 ans.
La démonstration du bénéfice de l'association abacavir/lamivudine
administrée en une prise journalière dans le cadre d'un traitement
antirétroviral repose essentiellement sur les résultats d'une étude réalisée chez des patients adultes, pour la plupart asymptomatiques, et n'ayant jamais été traités par antirétroviraux.
En pratique :
Sa prescription doit être faite par un médecin expérimenté dans la prise en charge de l'infection par le VIH.
Chez l'adulte et l'adolescent à partir de 12 ans, la posologie recommandée de KIVEXA est de 1 comprimé, une fois par jour.
KIVEXA ne doit pas être administré aux adultes ou adolescents pesant moins de 40 kg, car il s'agit d'une association fixe (comprimé combiné) ne permettant pas de réduction de la posologie.
Contre-indications :
Hypersensibilité connue à l'abacavir, à la lamivudine ou à l'un des
excipients du comprimé de KIVEXA.
KIVEXA est soumis à une prescription initiale hospitalière annuelle.
Son renouvellement peut être effectué par tout médecin.
KIVEXA est remboursé au taux de 100 %.

PP, le 05/07/05


ANRS, Nomination

(Source : Quot. Med. 01/07/05)

Le Pr J-François DELFRAISSY remplace le Pr Michel KAZATCHKINE à la tête de l'ANRS, ce dernier est nommé Ambassadeur en mission chargé de la lutte contre le SIDA et les maladies transmissibles.

PP, le 04/07/05


Soirée RSMS

Troubles Cardio-vasculaires et VIH

Les Drs. Chiche et Rosario ont eu la gentillesse de nous communiquer les diaporamas qu'ils ont utilisés lors de la soirée RSMS du 28 juin dernier ayant pour thèmes "Troubles Cardio-vasculaires et VIH".

Retrouvez-les à la rubrique Agenda>Formations

JYT, 29/06/2005


Rapport d'Activité de la Fédération des Réseaux

Ville-Hôpital de Marseille

L'Assemblée générale de la Fédération des Réseaux Ville-Hôpital de Marseille s'est tenue le16 juin dernier a donné lieu à son Rapport d'Activités 2004.

Consultation du Rapport d'Activités : cliquer ici

F. Tollinchi
Président de la Fédération
23/06/2005


Convention Nationale du Sida

Un numéro Hors-série de "Transversal" spécial Convention sortira début juillet qui reprendra les moments forts de la Convention.

Alix Béranger
Chargée de mission "évènements Sida"
Sidaction


Etat de santé en PACA, Hépatite B et Pharmacovigilance

(info Dmi2)

Un point synthétique sur l'état de santé de la population de notre région PACA selon l'enquête de l'INSEE en 2003 : globalement comparable à l'ensemble de la France avec plus de recours aux soins.
Cliquer ici

La surveillance des contaminations professionnelles des soignants par l'InVS va être étendue au VHB en 2005.
Pour le VIH : pas de séroconversion depuis 1997. Pour le VHC, peu de séroconversion depuis ces dernières années.
Rappelons que la moitié des séroconversions professionnelles VIH ou VHC sont consécutives à un accident qui aurait pû être évité par le respect des précautions standard.
Cliquer ici

Les résultats de l'enquête transversale 2004 de l'InVS montrent que l'infection à VHB est 10 fois supérieure chez les patients VIH + qu'en population générale. Le taux de vaccination anti VHB est faible dans la population VIH+ et le statut vaccinal est inconnu dans 20% des cas.
Cliquer ici

L'arrêté sur les bonnes pratiques en pharmacovigilance est paru :
Cliquer ici

Dr Patricia ENEL
Cellule Santé Publique Dmi2
Hôpital de la Conception - Marseille
tél : 04.91.38.38.70
fax : 04.91.38.18.23

Pour vous abonner à la liste de diffusion du Dmi2 : dmi2@ap-hm.fr


16 Questions - Réponses d'Information Sida
en Berbère "tachelhit" et en arabe dialectal maghrébin

Cassette audio et CD audio

L'ODTI (Observatoire des Discrimintions et des Territoires Interculturels) avec l'INPES produisent des enregistrements dans un dialecte compréhensible par toute personne originaire du Maghreb contenant : les principales notions qui concernent le VIH, sa prévention, les pratiques de dépistages précoce, les traitements, la prise en charge sociale (CMU)...

Objectifs : Ces messages respectant les codes culturels et linguistiques peuvent être écouté sur une radio maghrébine et/ou en berbérophone.

Edition et Diffusion : INPES
42 Bd de la Libération
93203 Saint Denis
Tél : 01 49 33 22 81
Fax : 01 49 33 23 90


HISTOIRE et MEMOIRES du SIDA

RECHERCHE COLLECTE en France et en Europe


Ministère de la Culture

"Le Musée national des Arts et Traditions populaires - Centre d'Ethnologie Française est en cours de transformation en Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée, qui sera situé à Marseille

Ce musée partira des grands questionnements et mutations de la société contemporaine, en les présentant dans une dimension historique et géographique. Bien entendu, parce que la pandémie du sida est tout à la fois le révélateur et la cause de nombre de ces changements, elle aura une place importante dans le futur musée.
Pour cette raison, depuis 2002, le Musée organise une collecte d'objets et de documents représentatifs de l'histoire et de la mémoire du sida en France et dans divers pays de l'Europe et du pourtour de la Méditerranée.
Pour chaque pays, nous essayons de nous procurer des objets ou documents représentatifs :
o des grands moments de l'histoire de l'épidémie (épidémiologie, décisions politiques, combats associatifs etc.) ; - -
o des actions accomplies lors des différentes Journées mondiales du sida ;
o des campagnes de prévention et de solidarité menées tant au niveau gouvernemental qu'associatif, qu'elles soient généralistes ou adressées à un public ciblé.
Nous avons déjà réuni plus de 7 000 objets et documents provenant principalement de France, d'Espagne, du Portugal, d'Italie, d'Allemagne, de Grande Bretagne, de Belgique, de Suisse, de Norvège, de Roumanie et de Russie.
Par objets et documents, nous entendons tout ce qui, pour nos interlocuteurs, est représentatif de l'histoire et la mémoire du sida et de l'action de leur association ou institution. Il s'agit d'affiches, cartes postales, dépliants, brochures, vidéos VHS, CD audio/vidéo, tee-shirts, casquettes, enveloppes de préservatifs, badges, pin's, rubans rouges, revues, livres, rapports d'activité ou d'évaluation, banderoles, tracts, cahiers de suivi de malades, produits dérivés, créations artistiques... diffusés, vendus par des associations ou témoignant de relations avec des pays du Sud ou de l'Est de l'Europe. Cette liste n'est pas exhaustive.
Pour le moment, en ce qui concerne la France, nous manquons d'objets et documents produits par les associations régionales dont nous voudrions montrer l'importance. Nous désirons combler cette lacune. Tel est le motif de cette lettre.
Nous vous remercions d'avance de votre aide, soit à titre personnel, soit en nous indiquant des personnes à qui nous pourrions nous adresser.
Nous sommes à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.

Les responsables du projet : Stéphane Abriol et Françoise Loux"

Françoise Loux
Mel : francoise.loux@culture.gouv.fr
Tel.: 00 33 (0)1 44 17 60 83
Stéphane Abriol
Tel. : 00 33 (0)1 44 17 60 46
Mel : stephane.abriol@culture.gouv.fr
Musée national des Arts et Traditions populaires
Centre d'Ethnologie Française

6 avenue du Mahatma Gandhi
75016 Paris


Cet été, la Prévention ne prendra pas de Vacances !

Cartographie des actions de prévention de l'été 2005

"Le Collectif « Sida, Grande cause nationale 2005 » lance une opération de cartographie des actions de prévention de l¹été 2005.

Vous trouverez ci-dessous une présentation du projet avec les informations pratiques pour inscrire ses actions via internet.

Afin d'aider le Collectif dans cette tâche de recensement, nous vous remercions de bien vouloir renseigner le site Internet du Collectif et de diffuser cette annonce autour de vous.
Très cordialement,"
François Berdougo
Directeur des Programmes Associatifs
SIDACTION
228 rue du Faubourg Saint-Martin
75010 Paris
Tél. : 01 53 26 45 71
Fax. : 01 53 26 45 75
f.berdougo@sidaction.org

CET ETE, LA PREVENTION

NE PRENDRA PAS DE VACANCES !

Parce que l'été est une période propice aux prises de risques multiples, 5 associations[1] mandatées par le collectif « Sida grande cause nationale 2005 » ont décidé de donner un coup de projecteur sur les actions de prévention qui seront menées du 15 juillet au 31 août 2005 à travers toute la France par les associations de lutte contre le Sida.

UNE CARTE DE FRANCE DE LA PREVENTION

Les actions de prévention menées du 15 juillet au 31 août par l'ensemble des associations de lutte contre le sida seront recensées dans une carte de France disponible et consultable sur www.sida2005.net à partir du 1er juillet 2005. En quelques clics, chacun pourra avoir accès, région par région, aux différentes actions menées, adresses, contacts utiles.

Ce recensement doit permettre aux estivants de s'informer sur le VIH/sida et sur les nombreuses façons de s¹en protéger où qu¹ils se trouvent.

Il doit aussi permettre une meilleure visibilité et une valorisation des actions menées durant l¹été par les partenaires associatifs auprès des médias nationaux et régionaux qui seront également invités à relayer vos messages de prévention. Cette cartographie est donc également un outil de sollicitation des médias.

Vous menez des actions de prévention cet été ?
Inscrivez-vous !

Inscription en ligne, sur la page : http://www.sida2005.net/actions-de-prevention/formulaire.asp

Après validation, vous serez alors intégrés à cette cartographie de la prévention

A RETENIR !

- Valable uniquement pour les actions qui se déroulent entre le 15 juillet au 31 août.
- une seule inscription par type d'action
- Possibilité d'inscrire des actions qui ne sont pas encore définitivement validées (elles seront à confirmer dès que possible sur la page d¹inscription)
- Le fait d¹être recensé sur cette carte ne vaut pas « labellisation » de l¹action, seule la carte étant labellisée Grande Cause.

Un dossier de presse ainsi qu'un communiqué concernant la carte de France de la Prévention vous sera remis. Vous pourrez les relayer auprès des médias régionaux et/ou locaux en apportant des précisions sur vos propres actions.

Pour plus d'informations sur le collectif « Sida, grande cause nationale » ou sur le projet de cartographie, merci de consulter le site www.sida2005.net ou contacter :

o Hélène Roger, Sida Grande Cause nationale 2005
Tél.
: 01.56.80.33.62
mail : info@sida2005.net
o Sandra Franrenet, UNALS
Tél. : 01.53.26.45.30
mail : sandra.franrenet@asos.org
o Olivier Arnou-Laujeac, Charmaine da Costa Soares, AIDES
Tél. : 01.41.83.46.42
mails : oalaujeac@aides.org ; csoares@aides.org
o Aimé Bonelli, Le Kiosque Info Sida & Toxicomanie
Tél. : 01.44.78.00.00
mail : info@lekiosque.org
o Isabelle Million, Couples Contre le Sida
Tél. :04.72.00.87.36
mail : ccsida@free.fr

[1] AIDES, Couples Contre le Sida, Le Kiosque Info Sida & Toxicomanie, Les Soeurs de la Perpetuelle Indulgence, l'UNALS (Union Nationale des Associations de Lutte contre le Sida).


Sous-déclaration de la séropositivité au VIH en PACA

Données présentées par l'InVS et le Dmi2

Une réunion entre les acteurs de la déclaration VIH-sida et l'Institut de Veille Sanitaire a eu lieu le 12 mai dernier à la DRASS. Les données présentées par l'InVS et le Dmi2 rendent compte d'une sous-déclaration de la séropositivité au VIH en PACA.
Le compte rendu joint fait état des difficultés rencontrées et des solutions possibles pour améliorer la situation.

Diaporama Données juin 2004 : cliquer ici
Diaporam Dmi2 : cliquer ici
Compte-rendu : cliquer ici

Dr Patricia ENEL
Cellule Santé Publique Dmi2
Hôpital de la Conception, Marseille
tél : 04.91.38.38.70
fax : 04.91.38.18.23
08/06/05


Carnet : Naissance d'une nouvelle association

Altérité & Égalité

Communiqué

"L’association Alter Egaux, émanation du Collectif Altérité & Égalité créé en janvier dernier, s’est constituée à Marseille le 31 mars 2005.

Alter Egaux organise une journée d'information et de prévention sur le thème :

"FEMMES & VIH"
25 juin 2005

Stade Le CESNE
(près Obélisque de Mazargues)
Marseille 8°

Coordonnées :
Tél : 06.67.03.63.78
mail : alter.egaux@no-log.org

RSMS - 13/05/2005


Annonce GILEAD

VIREAD à 80 cts/jour

GILEAD décide de proposer VIREAD au prix de 80 cts/j aux pays en voie de développement… une initiative qui peut faire tâche d’huile sur les autres labos pour faire baisser les prix…

"www3.advocate.com Gilead Sciences will allow generic copies of Truvada and Viread.
Gilead Sciences this week announced that it has granted a license to South Africa's Aspen Pharmacare to allow the generic drug firm to produce cheap versions of its anti-HIV drugs Truvada and Viread for distribution in 95 developing countries. Gilead will provide the active ingredients for the drugs to Aspen, which will formulate the medications and distribute them under their global trade names in the resource-poor countries. Gilead officials say the agreement aims to boost the number of people on antiretroviral therapy in developing countries, particularly those in HIVravaged sub-Saharan Africa. The drugs will be sold at the current prices established through Gilead's global Access Program--about 80 cents per person per day.
Associated Press material © Associated Press.

source : WWW3.ADVOCATE.COM - 02/05/2005"
PP, le 11/05/05


Groupe SOS

Portes ouvertes du 22 mai au 30 juin

WWW3.ADVOCATE.COM - 02/05/2005 www3.advocate.com
www3.advocate.com Gilead Sciences will allow generic copies of Truvada and
Viread
Gilead Sciences this week announced that it has granted a license to South
Africa's Aspen Pharmacare to allow the generic drug firm to produce cheap
versions of its anti-HIV drugs Truvada and Viread for distribution in 95
developing countries. Gilead will provide the active ingredients for the
drugs to Aspen, which will formulate the medications and distribute them
under their global trade names in the resource-poor countries. Gilead
officials say the agreement aims to boost the number of people on
antiretroviral therapy in developing countries, particularly those in HIVravaged
sub-Saharan Africa. The drugs will be sold at the current prices
established through Gilead's global Access Program--about 80 cents per
person per day.
Associated Press material © Associated Press.

Les rencontres avec le Groupe SOS

Portes ouvertes du 22 mai au 30 juin

 


 

 

Le Groupe SOS, à travers ses 130 structures d’accueil, d’hébergement, de soins, d’insertion, de formation professionnelle et d’éducation ouvre ses portes au public. Tout au long du mois de juin, les « Rencontres avec le Groupe SOS » seront l’occasion d’une campagne d’information et de prévention sur les thèmes de l’exclusion, de la précarité et des discriminations.

Les riverains, les partenaires locaux publics et privés, les écoles ou encore les élus seront invités à assister ou à participer aux différentes manifestations organisées par les salariés et les usagers des structures.

Vous trouverez ci-joint un communiqué de presse présentant l'événement : cliquer ici

Pour plus d'infos : http://www.groupe-sos.org


Rapport de surveillance du VIH/Sida

InVS - données au 31 mars 2004


L'Institut de Veille Sanitaire vient de mettre en ligne sur son site son rapport sur la surveillance du VIH/sida en France, données au 31 mars 2004 :
http://www.invs.sante.fr/actualite/index.htm

Retrouvez les principes du dispositif de surveillance des maladies à déclaration obligatoire sur le site de l'InVS :
http://www.invs.sante.fr/surveillance/mdo/index.htm

Sur le site de l'InVS, de nombreuses données sur le VIH/sida sont également disponibles. Cela permet d'obtenir différents documents et vous pouvez sélectionner vous même des informations plus spécifiques, par exemple : des données à la carte ...

Et s'il vous faut des informations plus précises, l'unité VIH de l'InVS vous envoie rapidement ce dont vous avez besoin
, par exemple : primoinfection en paca au format Exel.

C'est bien pratique, alors n'hésitez pas à participer activement à cette surveillance !

Cellule Santé Publique Dmi2
Hôpital de la Conception, Marseille
tél : 04.91.38.38.70
fax : 04.91.38.18.23
21/04/05

Vous abonnez à la mail-list d'information du DMI2 / AP-HM: écrire


Surveillance des AES

Résultats du réseau 'RAISIN'

L'InVS (http://www.invs.sante.fr/index.asp) a mis en ligne en avril 2005 les résultats issus du réseau 'RAISIN' de la surveillance des AES chez les soignants :

o le Résumé des données : cliquer ici
o le Rapport 'RAISIN' AES : cliquer ici

Attention aux risques liés aux injections sous-cutanées et à l'utilisation de certains matériels.
Attention aussi pour les étudiants médicaux et paramédicaux !

Cellule Santé Publique Dmi2
Hôpital de la Conception, Marseille
tél : 04.91.38.38.70
fax : 04.91.38.18.23
21/04/05

Vous abonnez à la mail-list d'information du DMI2 / AP-HM: écrire


Prise en charge sanitaire des personnes détenues

Ministère des Solidarités, de la Santé et de la Famille


Le Ministère des Solidarités, de la Santé et de la Famille (http://www.sante.gouv.fr/) a mis en ligne en mars 2005 le Guide méthodologique relatif à la prise en charge sanitaire des personnes détenues ainsi que la circulaire correspondante :

o résumé du Guide : cliquer ici
o la Circulaire : cliquer ici
o le Guide : cliquer ici

Ce guide est très complet, quelques pages concernent plus spécifiquement les infections virales (par ex. 33 à 36 : dépistage et AEV, ...).

Cellule Santé Publique Dmi2
Hôpital de la Conception, Marseille
tél : 04.91.38.38.70
fax : 04.91.38.18.23

21/04/05


4,7 millions de tests de dépistage

 

4,7 millions

C'est le nombre de tests de dépistage du VIH qui ont été pratiqués en France en 2003. La même année, 47% des personnes ont découvert leur séropositivité à un stade avancé.

Au 31 mars 2004, près de 27.000 personnes vivaient avec la maladie du SIDA dans le pays.

JYT, 22/04/05
La Provence


Maison du Soleil - Centre de Vacances pour enfants

août 2005

Hervé RICHAUD, Coordinateur départemental Délégation Départementale des Bouches du Rhône de AIDES ( tél : 04 91 14 05 15/12) (ld) nous demande de vous faire part de cette information :

La Maison du Soleil est un centre de vacances destiné aux enfants de 5 à 15 ans affectés par le virus du SIDA.
Elle se déroulera du Mardi 2 au Lundi 22 août 2005.

Comme chaque année, la Délégation du Gard renouvelle son action Maison du Soleil à destination des enfants.

Vous trouverez ci-joint un courrier de présentation de l'opération et
une plaquette d'information, ainsi que le formulaire de préinscription (cliquez dessus pour obtenir le document).

N'hésitez pas à contacter la Délégation du Gard
Tél. : 04 66 76 26 07
Fax : 04 66 36 22 20
email : social.aides30@wanadoo.fr
pour plus d¹informations.


Soirée Fédération des Réseaux
à l'intiative du RSMS

SIDA : Grande Cause Nationale

mercredi 27 avril 2005 - 20h00

A l'initiative du Réseau Santé Marseille Sud
la Fédération des Réseaux Ville-Hôpital de Marseille organise une soirée ayant pour thème :
- SIDA : Grande Cause Nationale 2005
mercredi 27 avril 2005
20h00
Mercure Centre Bourse - Marseille

Intervenant :
- Pr. Willy Rozenbaum
Président du Conseil National du Sida
Chef de Sce Maladies Infectieuses - Hôp. Tenon - Paris

- D'autres intervenants sont prévus, mais leur participation n'est pas encore confirmée.

Inscription :
Fédération des Réseaux Ville-Hôpital de Marseille
95 rue de la Loubière
13005 Marseille
Tél : 04 91 92 74 84
Fax : 04 91 92 69 70
e-mail : Fédération des Réseaux Ville-Hôpital de Marseille


Femmes et VIH

Réunion de Travail


- Soirée de Réflexion sur les besoins spécifiques des femmes
à l'initiative du Dr. Dominique Spérandéo - Gynécologue médicale
afin d'aboutir à un projet dans le cadre du RSMS
mercredi 6 avril 2005
20h30 au local

95 rue de la Loubière - Marseille 5°
Inscription :
Fédération des Réseaux Ville-Hôpital de Marseille
95 rue de la Loubière
13005 Marseille
Tél : 04 91 92 74 84
Fax : 04 91 92 69 70
e-mail : Fédération des Réseaux Ville-Hôpital de Marseille


SIDACTION 2005

les 1, 2 et 3 avril 2005

"Message urgent : nous manquons de bénévoles !

Le week-end du 1er au 3 avril 2005 aura lieu le Sidaction 2005 sur
9 chaînes de télévision nationales et de nombreuses radios.

Ce sera un grand week-end d'information et de collecte de fonds pour développer les actions de prévention, les programmes d'aide aux malades et les programmes de recherche sur le sida.

L'association Sidaction a besoin de bénévoles pour prendre les appels et enregistrer les promesses de dons des auditeurs et des téléspectateurs effectuées au 110. Nous recherchons des bénévoles partout en France et particulièrement à Nice, Marseille, Bordeaux, Rueil Malmaison, Alfortville et Montrouge.

N'hésitez pas à vous inscrire en famille et avec des amis et à faire circuler l'information.

Pour des renseignements ou vous inscrire vous pouvez
appeler le 0 811 900 711 du lundi au vendredi (prix d'un appel local)
ou 7 jours/7 sur Internet : www.sidaction.org/benevoles

Merci de votre aide, Ils comptent sur vous !"

Alexandra Wotawa
Sidaction
14/03/05


Actualités thérapeutiques 2/2

AMM européenne pour TRUVADA

Source : VIDAL

Actualités thérapeutiques
AMM européenne pour TRUVADA, médicament anti-VIH

Le 21 février 2005, la Commission européenne a délivré une AMM européenne (autorisation de mise sur le marché) à TRUVADA, association fixe d'emtricitabine et de ténofovir disoproxil, indiqué en association avec d'autres antirétroviraux pour le traitement des adultes infectés par le VIH-1.
Le bénéfice de cette association dans cette indication repose uniquement sur des études réalisées chez des patients naïfs de tout traitement antirétroviral.

En pratique :
TRUVADA se présente sous la forme d'un comprimé contenant 200 mg
d'emtricitabine
et 245 mg de ténofovir disoproxil (correspondant à 300 mg de fumarate de ténofovir disoproxil ou 136 mg de ténofovir).
En savoir plus :
Consulter les modalités d'utilisation détaillées dans le RCP de TRUVADA (français) disponible dans l'EPAR (anglais : European Public Assessment Report - Texte initial du 21/02/2005) de cette spécialité sur le site de l'EMEA.

PP, 09/03/2005


Actualités thérapeutiques 1/2

VIDEX + VIREAD : non recommandé

Source : VIDAL

VIDEX et VIREAD : administration concomitante non recommandée
didanosine, ténofovir disoproxil fumarate : antiviraux à usage systémique

De nouvelles recommandations européennes ont été émises concernant l'administration concomitante de la didanosine (VIDEX) et du ténofovir disoproxil fumarate (VIREAD) :

o L'administration concomitante de la didanosine et du ténofovir disoproxil fumarate n'est pas recommandée, en particulier chez les patients présentant une charge virale élevée et un taux de CD4 bas.

o Si cette association est estimée absolum